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La vie ascétique, 40-42 ; PG 90, 912 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 108)

Ayant appris de l’Écriture ce qu’est la crainte du Seigneur et quels sont sa bonté et son amour, convertissons-nous à lui de tout notre cœur… Gardons ses commandements; aimons-nous les uns les autres de tout notre cœur. Appelons nos frères même ceux qui nous haïssent et nous détestent, afin que le nom du Seigneur soit glorifié et manifesté dans toute son allégresse. Nous qui nous éprouvons les uns les autres, pardonnons-nous mutuellement… Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 383

98. L’intelligence parvenue à la contemplation des choses visibles ou bien sonde leurs raisons naturelles, ou bien cherche leurs significations, ou bien recherche leur cause elle-même. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 382-383

94. Par la pratique des commandements, l’intelligence se dépouille des passions. Par la contemplation spirituelle du visible, elle se dépouille des pensées passionnées des choses. Par la connaissance de l’invisible, elle se dépouille de la contemplation du visible. Enfin, elle se dépouille de la connaissance de l’invisible par la connaissance de la Sainte Trinité. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 382

88. Quand jamais, au moment de la prière, aucune pensée du monde ne vient plus troubler l’intelligence, sache alors que tu n’es plus hors des frontières de l’impassibilité.

89. Quand l’âme commence à se sentir elle-même en bonne santé, alors les images, pendant le sommeil, commencent à lui apparaître simples et sans nul trouble. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 381-382

84. La mémoire porte d’abord dans l’intelligence une simple pensée. Si cette pensée s’invétère, vient la passion. Si la passion n’est pas écartée, elle incline l’intelligence au consentement. Et quand le consentement est là, on en arrive à l’acte du péché. Le très sage Apôtre, écrivant aux chrétiens issus des nations, leur ordonne donc d’en finir d’abord avec le résultat du péché, puis remontant pas à pas et dans l’ordre, d’aboutir à la cause. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 381

81. La crainte de Dieu est double. L’une naît en nous des menaces du châtiment, et elle engendre dans l’ordre la tempérance, l’espérance en Dieu, l’impassibilité, d’où vient l’amour. L’autre est liée à cet amour. Elle porte toujours dans l’âme la piété, pour que, par la liberté de l’amour, on n’en vienne pas à mépriser Dieu. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 380-381

76. L’humilité et la souffrance délivrent l’homme de tout péché. La première supprime les passions de l’âme. L’autre supprime celles du corps. C’est là ce que fait le bienheureux David,  quand il prie Dieu en disant : «Vois ma misère et ma peine, et enlève tous mes péchés (Ps. 24(25),18).» Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 380

73. Écoute ceux auxquels a été donné l’amour parfait. Entends ce qu’ils disent : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? L’affliction ? L’angoisse ? La persécution ? La faim ? Le dénuement ? Le danger ? L’épée ? Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 380

71. L’amour parfait ne déchire pas l’unique et même nature des hommes parce que ceux-ci ont des caractères différents, mais, visant toujours cette nature, il aime tous les hommes également. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 379-380

67. Toutes les autres passions se rattachent, ou bien seulement à la partie ardente ou à la partie désirante de l’âme, ou bien aussi à la partie raisonnable, comme l’oubli et l’ignorance. Mais l’acédie, qui agit sur toutes les puissances de l’âme, suscite à la fois presque toutes les passions. Aussi est-elle la plus grave de toutes. C’est bien ce que dit le Seigneur, quand il a donné le remède contre elle : « Par votre patience sauvez vos âmes. » (Lc 21,19) Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 379

62. « Et moi je vous dis de ne pas vous opposer au méchant. Mais à celui qui te frappe sur la joue droite, tends aussi l’autre. A celui qui veut te mener en justice pour prendre ta tunique, laisse aussi ton manteau. Et si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. » (Mt.5,39-41). Pourquoi ? Pour te garder sans colère, sans trouble, sans tristesse, pour instruire l’autre par ton refus du mal, et pour vous mener tous les deux, comme un Père bon [dans sa bonté], sous le joug de l’amour. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 378-379

57. Si celui qui calomnie et juge son frère, calomnie et juge la loi (Cf.Jc. 4,11), et si la loi du Christ est l’amour, comment le calomniateur ne déchoit-il pas de l’amour du Christ et ne se met-il pas lui-même sous le coup du châtiment éternel ? Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 378

52. Au moment des tentations, ne quitte pas ton monastère. Mais supporte noblement les vagues des pensées, et singulièrement celles de tristesse et d’acédie. Ainsi providentiellement éprouvé par les afflictions, tu auras affermi ton espérance en Dieu (Cf. IICor. 1,7). Mais si tu quittes le monastère, tu n’auras pas fait tes preuves, tu seras trouvé lâche et versatile. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 377

47. Celui qui n’est pas encore parvenu à la connaissance divine qu’opère l’amour, s’enorgueillit de ce qu’il fait selon Dieu. Mais celui qui a été jugé digne d’atteindre cette connaissance dit de tout son cœur les paroles du patriarche Abraham, quand il lui fut donner de voir l’apparition divine : « Je suis terre et cendre» (Cf. Gn. 18,27). Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 376-377

41. Celui qui aime Dieu n’afflige personne et ne s’afflige lui-même contre personne pour des choses qui passent. Il n’inspire et ne connaît qu’une tristesse, la tristesse salutaire que connut le bienheureux Paul et qu’il inspira aux Corinthiens (Cf. II Cor. 7,8-11).

42. Celui qui aime Dieu mène sur la terre une vie angélique, jeûnant et veillant, chantant et priant, et pensant toujours du bien de tout homme. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 376

35. La passion blâmable est un mouvement de l’âme contre nature.

36. L’impassibilité est un état paisible de l’âme, dans lequel il est difficile à celle-ci de se porter au mal. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 376

27. Celui qui a réellement renoncé aux choses du monde et qui sert son prochain par amour, sans nulle hypocrisie, est rapidement délivré de toute passion et se trouve avoir part à l’amour et à la connaissance de Dieu.

28. Celui qui possède en lui-même l’amour divin n’a aucune peine à suivre le Seigneur son Dieu, comme dit le divin Jérémie (Cf. Jr. 17,16), mais il supporte noblement toute souffrance, toute injure, toute violence, sans vouloir du tout aucun mal à personne. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 375

21. Celui qui garde le corps hors du plaisir et de la maladie fait de lui un compagnon au service de ce qui est plus haut.

22. Celui qui fuit toutes les convoitises mondaines (Cf. Tite 2,12), se met lui-même au-dessus de toute matière du monde [de toute la tristesse du monde]. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 374-375

13. Celui qui aime Dieu ne peut pas ne pas aimer tout homme comme lui-même, quand bien même il a du mal à supporter les passions de ceux qui ne sont pas encore purifiés. Aussi, devant leur redressement, se réjouit-il d’une joie débordante et indicible.

14. Impure est l’âme [l’âme passionnée] pleine de pensées mauvaises, de convoitises et de haine. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 374

7. Si l’âme est plus haute que le corps et si Dieu qui l’a crée est incomparablement plus haut que le monde, celui qui préfère le corps à l’âme et à Dieu le monde qu’il a créé, ne diffère en rien des idolâtres.

8. Celui qui a éloigné l’intelligence de l’amour et de l’assiduité que nous devons à Dieu pour attacher celle-ci à quelque chose de sensible, un tel homme préfère le corps à l’âme et à Dieu Créateur ses créatures. Lire la suite »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 373-374

1. L’amour est une disposition bonne de l’âme, selon laquelle rien de ce qui est ne lui est préférable à la connaissance de Dieu. Et il est impossible que parvienne à posséder cet amour celui que passionne quelqu’une des choses terrestres.

2. L’amour naît de l’impassibilité ; l’impassibilité, de l’espérance en Dieu ; l’espérance, de la patience et de la longanimité ; celles-ci, de la tempérance en tout ; la tempérance, de la crainte de Dieu ; et la crainte, de la foi en Dieu. Lire la suite »

Centurie 1 sur l’amour, dans La Philocalie (trad. Bellefontaine 1985, t. 6, p. 27)  

Ne t’attache pas aux soupçons ou aux hommes qui te portent à te scandaliser de certaines choses. Car ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se scandalisent des choses qui leur arrivent, qu’ils les aient voulues ou non, ignorent le chemin de la paix qui, par l’amour, mène à la connaissance de Dieu ceux qui en sont épris. Lire la suite »

avril 2014
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