Archimandrite Aimilianos, catéchèses et discours 3 – Exultons pour le Seigneur. Éditions Ormylia. Commentaire du psaume 62, pages 24-25.
1. Dieu, mon Dieu, pour toi je veille dès l’aurore ; mon âme a soif de toi ;
Dieu, mon Dieu. David répète le mot en y ajoutant le possessif « mon ». Son cœur est si brûlant, tellement enflammé d’amour pour Dieu, qu’il ne peut trouver le repos. David s’efforce de rassasier cet amour en prononçant le Nom divin. Pour exprimer sa relation personnelle avec Dieu, le psalmiste dit : Dieu, mon Dieu avec la tendresse même d’un petit enfant qui appelle sa mère : Maman, ma maman. »
Pour toi je veille dès l’aurore. « Dès le lever du jour, dit-il à Dieu, je m’adresse à toi. »… Certes le sommeil est doux, mais qu’y a-t-il de plus doux que la prière et la rencontre avec Dieu ? … Le roi est éprouvé par les hommes. Pourtant il ne revendique pas son salut ni sa libération. Il n’aspire pas au châtiment de ses ennemis. Il cherche seulement Dieu… Tout ce qu’il pourrait demander d’autre serait l’objet d’un désir passager. Il sent que la nuit, il n’a besoin que de Dieu.
Mon âme a soif de toi. Tout mon être est continuellement altéré de toi. Dans son attente, mon âme se liquéfie. Une autre traduction dit : « mon âme, mon Dieu, te désire », elle se consume, elle souffre, elle est anxieuse.


















Laisser un commentaire
Comments feed for this article