You are currently browsing the category archive for the ‘Pères dans la Foi’ category.

Hymne 32 (trad. SC 128, p. 31s, rev)

Porté sur ton trône dans le ciel, ici-bas sur l’ânon, Christ qui es Dieu, tu accueillais la louange des anges et l’hymne des enfants qui te criaient : « Tu es béni, toi qui viens rappeler Adam »…

Voici notre roi, doux et pacifique, monté sur le petit de l’ânesse, qui vient en hâte pour subir sa Passion et pour enlever les péchés. Le Verbe, la Sagesse de Dieu, monté sur une bête, veut sauver tous les êtres doués de raison. Et l’on pouvait contempler sur le dos d’un ânon celui que portent les Chérubins et qui jadis enleva Élie sur un char de feu, celui qui « de riche qu’il était, s’est fait pauvre » volontairement (2Co 8,9), celui qui en choisissant la faiblesse donne la force à tous ceux qui lui crient : « Tu es béni, toi qui viens rappeler Adam »… Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série (trad. DDB 1981 rev.)

Les démons redoutent, mais Dieu et ses anges désirent l’homme qui cherche Dieu dans son cœur jour et nuit avec ferveur, et qui repousse loin de lui les agressions de l’ennemi. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur la conversion prononcées à son retour de la campagne, n°1 (trad. DDB 1978, p. 32)

Judas avait exprimé son repentir : «J’ai péché en livrant un sang innocent» (Mt 27,4). Mais le démon, qui avait entendu ces paroles, a compris que Judas était sur la bonne voie et cette transformation l’a effrayé. Puis il a médité : « Son maître est bienveillant, pensait-il ; au moment où il allait être trahi par lui, il a pleuré sur son sort et l’a adjuré de mille façons ; il serait étonnant qu’il ne le reçoive pas au moment où il se repent de toute son âme, qu’il renonce à l’attirer à lui s’il se relève et reconnaît ainsi sa faute. N’est-ce pas pour cela qu’il a été crucifié ? » Lire le reste de cette entrée »

Sermon 1 pour la Nativité de la Mère de Dieu ; PG 97, 812 (trad. Orval rev.)

La générescence du péché avait obscurci la beauté de notre noblesse d’origine. Mais lorsque naît la mère de la Beauté suprême, notre nature retrouve sa pureté et se voit façonnée selon le modèle parfait et digne de Dieu (Gn 1,26)… Tous, nous avions préféré le monde d’en bas à celui d’en haut. Il ne restait aucun espoir de salut ; l’état de notre nature appelait le ciel au secours… Enfin, en son bon plaisir, le divin artisan de l’univers a cidé de faire paraître un monde neuf, un autre monde, tout d’harmonie et de jeunesse. Lire le reste de cette entrée »

Contre les Hérésies, IV, 26 ; SC 100 (trad. SC p. 711s rev.)

C’est le Christ qui était présent à tous ceux à qui, depuis le commencement, Dieu communiquait sa Parole, son Verbe. Et si quelqu’un lit l’Écriture dans cette perspective, il y trouvera une expression concernant le Christ, et une préfiguration de l’appel nouveau. Car c’est lui, « le trésor caché dans le champ », c’est à dire dans le monde (Mt 13,38). Trésor caché dans les Écritures, car il était signifié par des symboles et des paraboles, qui, humainement parlant, ne pouvaient pas être comprises avant l’accomplissement des prophéties, c’est-à-dire avant la venue du Seigneur.
Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur les Béatitudes, n°6 (trad. DDB 1979, p. 86 rev.)

« Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu » (Mt 5,8). Nous croyons facilement qu’un cœur purifié nous fera connaître la joie suprême. Mais cette purification du cœur semble aussi illusoire que la montée au ciel. Quelle échelle de Jacob (Gn 28,12), quel char de feu semblable à celui qui a emporté le prophète Élie dans le ciel (2R 2,11), trouverons-nous pour mener notre cœur vers les beautés célestes et le gager de tout son poids terrestre ?… Lire le reste de cette entrée »

Homélie 1 sur la Dormition, 11-14 (trad. SC 80, p. 111s)

Ô Mère de Dieu, toujours vierge, ton saint part de ce monde est vraiment un passage, une entrée dans la demeure de Dieu. Sortant de ce monde matériel, tu entres dans « une patrie meilleure » (He 11,16). Le ciel a accueilli avec joie ton âme : « Quelle est celle- qui monte dans tout son éclat comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil ? » (Ct 8,5 ;6,10)… « Le roi t’a introduite dans ses appartements » (Ct 1,4) et les anges glorifient celle qui est la mère de leur propre maître, par nature et en vérité selon le plan de Dieu Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la Transfiguration du Seigneur, 16-18 ; PG 96, 572 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 503)

« Une nuée lumineuse les couvrit de son ombre » et les disciples ont été saisis d’une grande crainte en voyant Jésus le Sauveur, avec Moïse et Élie, dans la nuée. Jadis, il est vrai, quand Moïse a vu Dieu, il est entré dans la nuée divine (Ex 24,18), donnant ainsi à comprendre que la Loi était une ombre. Écoute ce que dit saint Paul : « La Loi, en effet, n’avait que l’ombre des biens à venir, non la réalité même » (He 10,1). Lire le reste de cette entrée »

Homélie 15 sur la Lettre aux Romains ; PG 60, 543-548 (trad. Bouchet, p.126)

Le Père n’a pas épargné son propre Fils (Rm 8,32) ; toi, tu ne donnes même pas un morceau de pain à celui qui a été livré et immolé pour toi. Le Père, pour toi, ne l’a pas épargné ; toi tu passes, méprisant, à côté du Christ qui a faim, alors que tu ne vis que de ses bienfaits… Il a été livré pour toi, immolé pour toi, il vit dans le besoin pour toi, il veut que la générosité te soit avantageuse et, même ainsi, tu ne donnes pas. Y a-t-il des pierres aussi dures que vos cœurs alors que tant de raisons les interpellent ? Il n’a pas suffi au Christ d’endurer la mort et la croix ; il a voulu devenir pauvre, mendiant et nu, être jeté en prison (Mt 25,36) afin que cela au moins te touche. Lire le reste de cette entrée »

Discours spirituels, 1ère série, n° 36 (trad. Touraille, DDB 1981, p. 221)

Il ne faut pas sans nécessité désirer ou chercher des signes visibles, alors que le Seigneur est toujours prêt à secourir ses saints. Il ne manifeste pas sans nécessité sa puissance dans une œuvre ou un signe sensible, afin de ne pas émousser l’aide que nous recevons de lui et de ne pas nous nuire. C’est ainsi qu’il pourvoit ses saints. Il veut leur montrer que l’attention secrète qu’il leur porte ne les quitte pas un instant, mais qu’en toute chose il les laisse mener le combat à la mesure de leurs forces et se donner la peine de prier. Lire le reste de cette entrée »

Sur la mort § 20 ; PL 4, 596s (trad. Orval)

Nous ne devons pas pleurer nos frères que l’appel du Seigneur a retirés de ce monde, puisque nous savons qu’ils ne sont pas perdus mais partis avant nous : ils nous ont quittés comme des voyageurs, des navigateurs, pour nous précéder. Nous devons donc les envier au lieu de les pleurer, et ne pas nous vêtir ici-bas de sombres vêtements alors qu’ils ont revêtu là-haut des robes blanches. Ne donnons pas aux païens l’occasion de nous reprocher avec raison de nous lamenter sur ceux que nous clarons vivants auprès de Dieu, comme s’ils étaient anéantis et perdus. Nous trahissons notre espérance et notre foi si ce que nous disons paraît feinte et mensonge. Il ne sert à rien d’affirmer son courage en parole et d’en truire la vérité par les faits… Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

L’ AMOUR ( AGAPE )

Chaque jour demandez à Dieu qu’ Il vous fasse la grâce du don d’aimer. Préservez avec toute la vigilance nécessaire la qualité de vos relations avec les autres et témoignez-leur de votre respect car ils sont  « images » de Dieu. Ne vous laissez pas surprendre par le seul spectacle de la beauté du corps : lorsque le cœur n’est pas réchauffé par la prière pure, l’amour se contente du seul charnel, avec pour conséquence de rendre confuses les pensées et de réduire le cœur en cendres. Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p. 291- 292 et 298-299, rev.)

Que le tissu de ta prière soit d’une seule couleur. Le publicain et l’enfant prodigue furent réconciliés avec Dieu par une seule parole. Quand tu pries, ne recherche pas de mots compliqués, car le bégaiement simple des enfants a souvent touché leur Père des cieux. Ne cherche pas à beaucoup parler quand tu pries, de peur que ton esprit ne se distraie à chercher des mots. Un seul mot du publicain apaisa Dieu et un seul cri de foi sauva le larron. Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

L’ ARROGANCE

L’arrogance de la raison ressemble à la fierté satanique qui renie Dieu et blasphème contre l’Esprit Saint. C’est pourquoi elle guérit très difficilement. Par contre, la fierté du cœur n’est pas un produit de la fierté satanique car elle tire son origine de diverses situations et à travers de multiples évènements : richesse, gloire, honneurs tant spirituels que physiques ( intelligence, beauté, force, adresse…). Tout cela atteint le cerveau des insensés ; ils tombent dans la vanité sans que pour cela ils ne cèdent à l’athéisme… Lire le reste de cette entrée »

Sur le psaume 45, 2; CSEL 64, 6, 330-331 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 186 rev.)

Le Seigneur Jésus a voulu que Moïse gravît seul la montagne, mais il a été rejoint par Josué (Ex 24,13). Dans l’Évangile aussi, c’est à Pierre, Jacques et Jean, seuls de tous les disciples, qu’il a révélé la gloire de sa résurrection. Ainsi voulait-il que son mystère demeure caché, et il les avertissait fréquemment de ne pas annoncer facilement ce qu’ils avaient vu à n’importe qui, pour qu’un auditeur trop faible ne trouve là un obstacle qui empêcherait son esprit inconstant de recevoir ces mystères dans toute leur force. Car Pierre lui-même « ne savait pas ce qu’il disait », puisqu’il croyait qu’il fallait dresser trois tentes pour le Seigneur et ses compagnons. Ensuite, il n’a pas pu supporter l’éclat de gloire du Seigneur qui se transfigurait, mais il est tombé sur le sol (Mt 17,6), comme sont tombés aussi « les fils du tonnerre » (Mc 3,17), Jacques et Jean, quand la nuée les a recouverts… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 82/69 pour l’anniversaire des apôtres Pierre et Paul (trad. SC 200, p. 53 rev.)

Tu ne crains pas de venir en cette ville de Rome, ô saint apôtre Pierre ! … Tu ne crains pas Rome, maîtresse du monde, toi qui dans la maison de Caïphe as pris peur devant la servante du grand prêtre. La puissance des empereurs Claude et de Néron était-elle donc moindre que le jugement de Pilate ou que la fureur des dirigeants des juifs ? C’est que la force de l’amour triomphait en toi des raisons de craindre ; tu ne pensais pas devoir redouter ceux que tu as reçu mission d’aimer. Cette charité intrépide, tu l’avais déjà reçue quand l’amour que tu avais professé pour le Seigneur a été fortifié par sa triple question (Jn 21,15s)… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Evangile, n° 16 (trad. Véricel, L’Evangile commenté, p.68)

Le diable s’est attaqué au premier homme, notre parent, par une triple tentation : il l’a tenté par la gourmandise, par la vanité et par l’avidité. Sa tentative de séduction a réussi, puisque l’homme, en donnant son consentement, a été alors soumis au diable. Il l’a tenté par la gourmandise, en lui montrant sur l’arbre le fruit fendu et en l’amenant à en manger ; il l’a tenté par la vanité, en lui disant : « Vous serez comme des dieux » ; il l’a tenté enfin par l’avidité, en lui disant : « Vous connaîtrez le bien et le mal » (Gn 3,5). Car être avide, c’est sirer non seulement l’argent, mais aussi toute situation avantageuse, sirer, au-delà de la mesure, une situation élevée… Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

LE DISCERNEMENT

Je vous conseille la raison et la sagesse en toutes circonstances et d’ éviter les extrémités de toutes sortes. Allez de l’avant avec discernement. De même n’affaiblissez pas votre corps en lui imposant des excès insurmontables. Rappelez-vous que l’ascèse du corps a pour unique but d’aider l’âme à atteindre la perfection. La seule voie possible pour l’acquérir, c’est le bon combat de l’âme. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean, 10 (trad. Delhougne, Les Pères commentent)

Tout ce que le Christ avait à faire sur la terre était maintenant accompli ; mais il fallait absolument que nous « devenions participants de la nature divine » du Verbe (2P 1,4), c’est-à-dire que nous abandonnions notre vie propre pour qu’elle se transforme en une autre… En effet, aussi longtemps qu’il demeurait dans la chair auprès des croyants, le Christ leur apparaissait, je crois, comme le donateur de tout bien. Mais lorsque viendrait le moment où il devrait monter vers son Père des cieux, il faudrait bien qu’il soit présent par son Esprit auprès de ses fidèles, qu’il « habite par la foi dans nos cœurs » (Ep 3,17). Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p.127 et 129, rev.)

Si c’est la marque de la suprême douceur que de garder un cœur plein de sérénité et de charité à l’égard de celui qui nous a offensés en sa présence même, c’est certainement la marque de la colère que de continuer à se battre et à s’emporter en paroles et en gestes contre celui qui nous a contrariés, en son absence et quand nous sommes seuls. Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

LA PAIX

La paix est un don divin, richement distribué à tous ceux qui sont réconciliés avec Dieu. La paix ressemble à la lumière , à l’opposé du péché qui est ténèbres : un pécheur ne peut jamais être artisan de paix. Luttez contre le péché et ne soyez pas troublés par le réveil de vos propres passions . Si tu sors vainqueur , cet éveil de passions se transformera en joie et paix. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 20, sur les huit évangiles du matin selon saint Jean ; PG 151, 265 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p. 369 rev.)

L’obscurité régnait au-dehors, il ne faisait pas encore jour, mais ce caveau était plein de la lumière de la résurrection. Marie a vu cette lumière par la grâce de Dieu : son amour pour le Christ a été rendu plus vif, et elle a eu la force de voir des anges… Ils lui ont dit alors : « Femme, pourquoi pleures-tu ? C’est le ciel que tu vois dans ce caveau ou plutôt un temple céleste à la place d’un tombeau creusé pour être une prison… Pourquoi pleures-tu ? »… Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

Rien n’est plus grand qu’un cœur pur, parce qu’un tel cœur devient le trône de Dieu. Et qu’y a-t-il de plus glorieux que le trône de Dieu ? Bien entendu, rien du tout ! Dieu dit à propos de ceux qui possèdent un cœur pur :  » J’habiterai et je circulerai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple !  » ( 2 Cor. 6/16 ). Qui oserait encore affirmer être plus heureux que ces gens-là ? Car de quels biens prétendraient-ils être privés ? Ne trouve-t-on pas tous les dons et tous les bienfaits de l’Esprit Saint dans leurs âmes bienheureuses ? Que leur manque-t-il par conséquent ? Vraiment, ils ne souffrent de rien car ils gardent dans leur âme la plus précieuse des richesses : Dieu Lui-même. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur Josué, n°5, 2 (trad. SC 71, p. 167)

Partons en guerre comme Josué ; prenons d’assaut la cité la plus considérable de ce monde –- la malice –- et détruisons les murailles orgueilleuses du péché. Regarderais-tu alentour quel chemin il faut prendre, quel champ de  bataille il faut choisir ? Tu vas sans doute trouver mes paroles étonnantes ; elles sont vraies pourtant : limite tes recherches à toi seul. En toi est le combat que tu vas livrer ; à l’intérieur de toi l’édifice de malice qu’il faut saper ; ton ennemi sort du fond de ton cœur. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 99 ; PL 57, 535 (trad. Migne 1996, p. 159 rev.)

À juste titre, Jean le Baptiste peut dire du Seigneur notre Sauveur : « Il faut que lui, il grandisse et que je diminue » (Jn 3,30). Cette assertion se réalise en ce moment même : à la naissance du Christ, les jours augmentent ; à celle de Jean, ils diminuent… Quand paraît le Sauveur, le jour, de toute évidence, grandit ; il recule au moment où naît le dernier prophète, car il est écrit : «La Loi et les prophètes ont régné jusqu’à Jean» (Lc 16,16). Il était inévitable que l’observance de la Loi sombre dans les ténèbres au moment où la grâce de l’Évangile se met à resplendir ; à la prophétie de l’Ancien Testament se succède la gloire du Nouveau… Lire le reste de cette entrée »

octobre 2019
D L M M J V S
« Sep    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

a

Flickr Photos

Le christianisme orthodoxe..com. L'annuaire des sites web orthodoxes

Blog Stats

  • 245 601 hits

Suivez-nous

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 406 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :