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Sur la mort § 20 ; PL 4, 596s (trad. Orval)

Nous ne devons pas pleurer nos frères que l’appel du Seigneur a retirés de ce monde, puisque nous savons qu’ils ne sont pas perdus mais partis avant nous : ils nous ont quittés comme des voyageurs, des navigateurs, pour nous précéder. Nous devons donc les envier au lieu de les pleurer, et ne pas nous vêtir ici-bas de sombres vêtements alors qu’ils ont revêtu là-haut des robes blanches. Ne donnons pas aux païens l’occasion de nous reprocher avec raison de nous lamenter sur ceux que nous clarons vivants auprès de Dieu, comme s’ils étaient anéantis et perdus. Nous trahissons notre espérance et notre foi si ce que nous disons paraît feinte et mensonge. Il ne sert à rien d’affirmer son courage en parole et d’en truire la vérité par les faits… Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

L’ AMOUR ( AGAPE )

Chaque jour demandez à Dieu qu’ Il vous fasse la grâce du don d’aimer. Préservez avec toute la vigilance nécessaire la qualité de vos relations avec les autres et témoignez-leur de votre respect car ils sont  « images » de Dieu. Ne vous laissez pas surprendre par le seul spectacle de la beauté du corps : lorsque le cœur n’est pas réchauffé par la prière pure, l’amour se contente du seul charnel, avec pour conséquence de rendre confuses les pensées et de réduire le cœur en cendres. Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p. 291- 292 et 298-299, rev.)

Que le tissu de ta prière soit d’une seule couleur. Le publicain et l’enfant prodigue furent réconciliés avec Dieu par une seule parole. Quand tu pries, ne recherche pas de mots compliqués, car le bégaiement simple des enfants a souvent touché leur Père des cieux. Ne cherche pas à beaucoup parler quand tu pries, de peur que ton esprit ne se distraie à chercher des mots. Un seul mot du publicain apaisa Dieu et un seul cri de foi sauva le larron. Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

L’ ARROGANCE

L’arrogance de la raison ressemble à la fierté satanique qui renie Dieu et blasphème contre l’Esprit Saint. C’est pourquoi elle guérit très difficilement. Par contre, la fierté du cœur n’est pas un produit de la fierté satanique car elle tire son origine de diverses situations et à travers de multiples évènements : richesse, gloire, honneurs tant spirituels que physiques ( intelligence, beauté, force, adresse…). Tout cela atteint le cerveau des insensés ; ils tombent dans la vanité sans que pour cela ils ne cèdent à l’athéisme… Lire le reste de cette entrée »

Sur le psaume 45, 2; CSEL 64, 6, 330-331 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 186 rev.)

Le Seigneur Jésus a voulu que Moïse gravît seul la montagne, mais il a été rejoint par Josué (Ex 24,13). Dans l’Évangile aussi, c’est à Pierre, Jacques et Jean, seuls de tous les disciples, qu’il a révélé la gloire de sa résurrection. Ainsi voulait-il que son mystère demeure caché, et il les avertissait fréquemment de ne pas annoncer facilement ce qu’ils avaient vu à n’importe qui, pour qu’un auditeur trop faible ne trouve là un obstacle qui empêcherait son esprit inconstant de recevoir ces mystères dans toute leur force. Car Pierre lui-même « ne savait pas ce qu’il disait », puisqu’il croyait qu’il fallait dresser trois tentes pour le Seigneur et ses compagnons. Ensuite, il n’a pas pu supporter l’éclat de gloire du Seigneur qui se transfigurait, mais il est tombé sur le sol (Mt 17,6), comme sont tombés aussi « les fils du tonnerre » (Mc 3,17), Jacques et Jean, quand la nuée les a recouverts… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 82/69 pour l’anniversaire des apôtres Pierre et Paul (trad. SC 200, p. 53 rev.)

Tu ne crains pas de venir en cette ville de Rome, ô saint apôtre Pierre ! … Tu ne crains pas Rome, maîtresse du monde, toi qui dans la maison de Caïphe as pris peur devant la servante du grand prêtre. La puissance des empereurs Claude et de Néron était-elle donc moindre que le jugement de Pilate ou que la fureur des dirigeants des juifs ? C’est que la force de l’amour triomphait en toi des raisons de craindre ; tu ne pensais pas devoir redouter ceux que tu as reçu mission d’aimer. Cette charité intrépide, tu l’avais déjà reçue quand l’amour que tu avais professé pour le Seigneur a été fortifié par sa triple question (Jn 21,15s)… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Evangile, n° 16 (trad. Véricel, L’Evangile commenté, p.68)

Le diable s’est attaqué au premier homme, notre parent, par une triple tentation : il l’a tenté par la gourmandise, par la vanité et par l’avidité. Sa tentative de séduction a réussi, puisque l’homme, en donnant son consentement, a été alors soumis au diable. Il l’a tenté par la gourmandise, en lui montrant sur l’arbre le fruit fendu et en l’amenant à en manger ; il l’a tenté par la vanité, en lui disant : « Vous serez comme des dieux » ; il l’a tenté enfin par l’avidité, en lui disant : « Vous connaîtrez le bien et le mal » (Gn 3,5). Car être avide, c’est sirer non seulement l’argent, mais aussi toute situation avantageuse, sirer, au-delà de la mesure, une situation élevée… Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

LE DISCERNEMENT

Je vous conseille la raison et la sagesse en toutes circonstances et d’ éviter les extrémités de toutes sortes. Allez de l’avant avec discernement. De même n’affaiblissez pas votre corps en lui imposant des excès insurmontables. Rappelez-vous que l’ascèse du corps a pour unique but d’aider l’âme à atteindre la perfection. La seule voie possible pour l’acquérir, c’est le bon combat de l’âme. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean, 10 (trad. Delhougne, Les Pères commentent)

Tout ce que le Christ avait à faire sur la terre était maintenant accompli ; mais il fallait absolument que nous « devenions participants de la nature divine » du Verbe (2P 1,4), c’est-à-dire que nous abandonnions notre vie propre pour qu’elle se transforme en une autre… En effet, aussi longtemps qu’il demeurait dans la chair auprès des croyants, le Christ leur apparaissait, je crois, comme le donateur de tout bien. Mais lorsque viendrait le moment où il devrait monter vers son Père des cieux, il faudrait bien qu’il soit présent par son Esprit auprès de ses fidèles, qu’il « habite par la foi dans nos cœurs » (Ep 3,17). Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p.127 et 129, rev.)

Si c’est la marque de la suprême douceur que de garder un cœur plein de sérénité et de charité à l’égard de celui qui nous a offensés en sa présence même, c’est certainement la marque de la colère que de continuer à se battre et à s’emporter en paroles et en gestes contre celui qui nous a contrariés, en son absence et quand nous sommes seuls. Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

LA PAIX

La paix est un don divin, richement distribué à tous ceux qui sont réconciliés avec Dieu. La paix ressemble à la lumière , à l’opposé du péché qui est ténèbres : un pécheur ne peut jamais être artisan de paix. Luttez contre le péché et ne soyez pas troublés par le réveil de vos propres passions . Si tu sors vainqueur , cet éveil de passions se transformera en joie et paix. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 20, sur les huit évangiles du matin selon saint Jean ; PG 151, 265 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p. 369 rev.)

L’obscurité régnait au-dehors, il ne faisait pas encore jour, mais ce caveau était plein de la lumière de la résurrection. Marie a vu cette lumière par la grâce de Dieu : son amour pour le Christ a été rendu plus vif, et elle a eu la force de voir des anges… Ils lui ont dit alors : « Femme, pourquoi pleures-tu ? C’est le ciel que tu vois dans ce caveau ou plutôt un temple céleste à la place d’un tombeau creusé pour être une prison… Pourquoi pleures-tu ? »… Lire le reste de cette entrée »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie.

Rien n’est plus grand qu’un cœur pur, parce qu’un tel cœur devient le trône de Dieu. Et qu’y a-t-il de plus glorieux que le trône de Dieu ? Bien entendu, rien du tout ! Dieu dit à propos de ceux qui possèdent un cœur pur :  » J’habiterai et je circulerai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple !  » ( 2 Cor. 6/16 ). Qui oserait encore affirmer être plus heureux que ces gens-là ? Car de quels biens prétendraient-ils être privés ? Ne trouve-t-on pas tous les dons et tous les bienfaits de l’Esprit Saint dans leurs âmes bienheureuses ? Que leur manque-t-il par conséquent ? Vraiment, ils ne souffrent de rien car ils gardent dans leur âme la plus précieuse des richesses : Dieu Lui-même. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur Josué, n°5, 2 (trad. SC 71, p. 167)

Partons en guerre comme Josué ; prenons d’assaut la cité la plus considérable de ce monde –- la malice –- et détruisons les murailles orgueilleuses du péché. Regarderais-tu alentour quel chemin il faut prendre, quel champ de  bataille il faut choisir ? Tu vas sans doute trouver mes paroles étonnantes ; elles sont vraies pourtant : limite tes recherches à toi seul. En toi est le combat que tu vas livrer ; à l’intérieur de toi l’édifice de malice qu’il faut saper ; ton ennemi sort du fond de ton cœur. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 99 ; PL 57, 535 (trad. Migne 1996, p. 159 rev.)

À juste titre, Jean le Baptiste peut dire du Seigneur notre Sauveur : « Il faut que lui, il grandisse et que je diminue » (Jn 3,30). Cette assertion se réalise en ce moment même : à la naissance du Christ, les jours augmentent ; à celle de Jean, ils diminuent… Quand paraît le Sauveur, le jour, de toute évidence, grandit ; il recule au moment où naît le dernier prophète, car il est écrit : «La Loi et les prophètes ont régné jusqu’à Jean» (Lc 16,16). Il était inévitable que l’observance de la Loi sombre dans les ténèbres au moment où la grâce de l’Évangile se met à resplendir ; à la prophétie de l’Ancien Testament se succède la gloire du Nouveau… Lire le reste de cette entrée »

Discours 31, 5ème théologique, 25-27 ; PG 36, 159 (trad. Orval rev.)

Au cours des âges, deux grandes révolutions ont ébranlé la terre ; on les nomme les deux Testaments. L’une a fait passer les hommes de l’idolâtrie à la Loi ; l’autre, de la Loi à l’Évangile. Un troisième bouleversement est prédit : celui qui, d’ici-bas, nous transportera là-haut où il n’y a plus ni mouvement ni agitation. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 80 ; CCL 24A, 490s (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p.152s rev.)

« Je sais que vous cherchez Jésus le crucifié. Il n’est pas ici. » Ainsi parlait l’ange aux femmes, lui qui a ouvert le tombeau pour cette raison. Ce n’était pas pour en faire sortir le Christ, qui déjà n’y était plus, mais pour faire savoir que le Christ n’y était plus. « Il est ressuscité comme il l’avait dit… Venez voir l’endroit où le Seigneur avait été déposé » (Mt 28,5-6). Venez, femmes, venez. Voyez l’endroit où vous aviez déposé Adam, où le genre humain avait été enseveli. Comprenez qu’aussi grand a été son pardon que grande a été l’injustice faite au Seigneur… Quand les femmes entrent dans le sépulcre, elles prennent leur part de l’ensevelissement, elles font cause commune avec la Passion. Sortant du sépulcre, elles se relèvent dans la foi avant de ressusciter dans la chair. « Elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses »… L’Écriture dit : « Servez le Seigneur avec crainte et jubilez pour lui avec tremblement » (Ps 2,11). Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean, 12, 22 ; PG 74, 729 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 206 rev.)

Cette parole du Seigneur est pleinement conforme à la miséricorde de Dieu, et elle peut être d’un grand profit pour nous. Car ici encore il s’est soucié grandement de nos âmes, parce qu’il est bon, parce qu’il « veut que tous les hommes soient sauvés et qu’ils parviennent à connaître la vérité » (1Tm 2,4). Lire le reste de cette entrée »

Catéchèses baptismales, n°13, 3-4 ; PG 33, 771-778 (trad. cf Bouvet, Soleil Levant 1962, p. 260s)

Ne rougissons pas de la croix du Christ ; soyons-en plutôt fiers. La croix évoque « pour les juifs un scandale, pour les païens une folie », mais pour nous le salut. Pour ceux qui vont à leur perte, elle est aussi vraiment une folie, mais pour nous qui sommes sauvés, elle est « force de Dieu » (1Co 1,23-24). Car ce n’est pas seulement un homme qui mourait pour nous, mais le Fils de Dieu, Dieu fait homme. En outre, au temps de Moïse, l’agneau pascal a chassé bien loin l’exterminateur (Ex 12,23) ; et « l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde » (Jn 1,29), ne nous libérerait pas bien mieux de nos fautes ? Lire le reste de cette entrée »

Exhortation au martyre, 13 ; CSEL 3, 346

« Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous » (Rm 8,18). Qui donc ne travaillerait pas de toutes les façons possibles à obtenir une telle gloire pour devenir l’ami de Dieu, se réjouir aussitôt en compagnie de Jésus Christ, et recevoir les récompenses divines après les tourments et les supplices de cette terre ? Lire le reste de cette entrée »

Sur le saint baptême, Discours 40, 46 ; PG 36, 425 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 154)

Aussitôt après ton baptême, tu te tiendras debout devant le grand sanctuaire, pour signifier la gloire du monde à venir. Le chant des psaumes qui t’accueillera est le prélude des louanges célestes. Les lampes que tu allumeras préfigurent ce cortège des lumières qui conduira au-devant de l’Époux nos âmes resplendissantes et vierges, munies des lampes étincelantes de la foi. Lire le reste de cette entrée »

Homélie pour le Dimanche des Rameaux PG 97, 989-993 (trad. bréviaire)

Venez, gravissons ensemble le mont des Oliviers ; allons à la rencontre du Christ. Il revient aujourd’hui de Béthanie et il s’avance de son plein gré vers sa sainte et bienheureuse passion, afin de mener à son terme le mystère de notre salut. Il vient donc, faisant route vers Jérusalem, lui qui est venu du ciel pour nous, alors que nous gisions au plus bas, afin de nous élever avec lui, comme le dit l’Écriture, « au-dessus de toutes les puissances et de tous les êtres qui nous dominent, quel que soit leur nom » (Ep 1,21). Mais il vient sans ostentation et sans faste. Car, dit le prophète, « il ne protestera pas, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix » (Is 42,2). Il sera doux et humble, il fera son entrée modestement… Lire le reste de cette entrée »

Esaïe 50, 4-10

Le Seigneur DIEU m’a donné une langue de disciple : pour que je sache soulager l’affaibli, il fait surgir une parole. Matin après matin, il me fait dresser l’oreille, pour que j’écoute, comme les disciples. Le Seigneur DIEU m’a ouvert l’oreille. Et moi, je ne me suis pas cabré, je ne me suis pas rejeté en arrière.

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Proverbes : 15, 18-33

L’homme irascible provoque la querelle, qui garde son sang-froid apaise l’altercation. Le chemin du paresseux n’est jamais qu’un roncier, mais la route des hommes droits est bien frayée. Un fils sage réjouit son père, mais un sot méprise sa mère.

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Proverbes : 15, 1-17

Une réponse douce fait rentrer la colère, mais une parole blessante fait monter l’irritation. La langue des sages rend la science aimable, mais la folie fermente dans la bouche des sots. Les yeux du SEIGNEUR sont partout, observant les méchants et les bons. Une parole réconfortante est un arbre de vie ! La perversité s’y mêle-t-elle ? C’est la consternation.

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