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Homélies sur Marc, n°8, 235 (SC 494; trad. Jean-Louis Gourdain; Éd. du Cerf, 2005, p. 143)

« Jésus lui a mis de la salive sur les yeux, lui a imposé les mains et lui a demandé s’il voyait quelque chose. » La connaissance est toujours progressive. (…) Ce n’est qu’au prix de beaucoup de temps et d’un long apprentissage qu’on peut parvenir à la connaissance parfaite. D’abord les saletés s’en vont, la cécité s’en va, et c’est ainsi que la lumière vient. La salive du Seigneur est un enseignement parfait : pour enseigner de façon parfaite, elle provient de la bouche du Seigneur. La salive du Seigneur, qui provient pour ainsi dire de sa substance, est la connaissance, comme sa parole qui provient de sa bouche est un remède. (…) Lire le reste de cette entrée »

Chapitres d’exhortation n° 46, 81 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, Ed. DDB-Lattès, rev.)

Comment convaincre l’incroyant, ou l’homme de peu de foi, que la fourmi peut avoir des ailes, qu’une chenille peut se mettre à voler, et que nombre d’autres choses paradoxales se font dans la création, afin que, se dégageant ainsi de la maladie de l’incrédulité et du désespoir, lui aussi devienne ailé, et, comme un arbre, se couvre des fleurs de la sainte connaissance ? Il est dit en effet : « C’est moi qui fais fleurir l’arbre mort et qui rend la vie aux os desséchés » (cf. Ez 17,24 ; 37,1-11). (…) Lire le reste de cette entrée »

Lettre 53 à Paulin

Nous lisons les Saintes Écritures : pour moi, je suis d’avis que l’Évangile, c’est le corps de Jésus, que les Saintes Écritures sont sa doctrine. Sans doute le texte « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang » trouve toute son application dans le mystère eucharistique ; mais le vrai Corps du Christ et son vrai Sang, c’est aussi la parole des Écritures, la doctrine divine. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 26 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 124)

A propos de ce que dit l’Évangile : « Un homme l’a pris et l’a jeté dans son jardin », quel est cet homme, à votre avis, qui a semé le grain qu’il avait reçu, comme un grain de moutarde dans son petit jardin ? Je pense, moi, que c’est celui dont l’Évangile dit : « Et voici un homme nommé Joseph, membre du conseil, qui était d’Arimathie Lire le reste de cette entrée »

Sermon 78 ; PL 52, 420 (trad. coll. Icthus, t. 10, p. 267 rev.)

Après sa Passion dont le tumulte a surpris la terre, effrayé le ciel, étonné les siècles et désolé l’enfer, le Seigneur vient au bord de la mer et il aperçoit ses disciples errant en pleine nuit, sur les flots obscurs. Le soleil a fui : ni la lueur de la lune ni les étoiles ne sauraient calmer l’angoisse de cette nuit… « Comme le jour venait, dit l’Évangile, Jésus parut sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était Jésus.» Toute la création a fui l’outrage infligé à son Créateur…: la terre voit ses fondements se dérober sous elle et tremble, le soleil disparaît pour ne pas voir, le jour se retire pour ne point être là, les pierres, en dépit de leur dureté, se fendent… L’enfer voit pénétrer en son sein le Juge lui-même ; vaincu, il lâche ses captifs dans un cri de douleur (Mt 27,45-52)… Lire le reste de cette entrée »

Trad. SC 187, p. 321 rev. Brésard

« Voici le jour que le Seigneur a fait ; passons-le dans la joie et dans l’allégresse ! » (Ps 117,24) Pourquoi ? Parce que le soleil n’est plus obscurci, mais tout s’illumine ; le voile du Temple n’est plus déchiré, mais l’Église est révélée ; nous ne tenons plus des rameaux de palmier, mais nous entourons les nouveaux baptisés. Lire le reste de cette entrée »

Ésaïe 12, 1-6

Tu diras, ce jour-là : Je te rends grâce, SEIGNEUR, car tu étais en colère contre moi, mais ta colère s’apaise et tu me consoles. Voici mon Dieu Sauveur, j’ai confiance et je ne tremble plus, car ma force et mon chant, c’est le SEIGNEUR ! Il a été pour moi le salut.

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Sermon 53 ; PL 52, 375 ; CCL 241, 498 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p. 251 rev.)

Le Seigneur avait ressuscité la fille de Jaïre, mais quand le cadavre était encore chaud, quand la mort n’en était qu’à la moitié de son œuvre (Mt 9,18s)… Il a ressuscité aussi le fils unique d’une mère, mais en retenant la civière, en prenant les devants sur le tombeau…, avant que ce mort n’entre complètement dans la loi de la mort (Lc 7,11s). Mais l’ensemble de ce qui se passe à propos de Lazare est unique… : Lazare, en qui toute la puissance de la mort a été accomplie et en qui resplendit également l’image complète de la résurrection… En effet le Christ est revenu le troisième jour comme Seigneur ; Lazare, comme serviteur, a été rappelé à la vie le quatrième jour… Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, pp. 290.299-300 rev.)

La prière est, quant à sa nature, la conversation et l’union de l’homme avec Dieu, et quant à son efficacité, la conservation du monde et sa réconciliation avec Dieu, un pont élevé par-dessus les tentations, un rempart contre les tribulations, l’extinction des guerres, la joie future, l’activité qui ne cesse jamais, la source des grâces, le pourvoyeur des charismes, un progrès invisible, l’aliment de l’âme, l’illumination de l’esprit, la hache qui retranche le désespoir, le bannissement de la tristesse, la réduction de la colère, le miroir du progrès, la manifestation de notre mesure, le test de l’état de notre âme, la révélation des choses futures, la sûre annonce de la gloire. Lire le reste de cette entrée »

Centurie sur l’amour IV, n° 16-18, 23-24 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès)

Il n’a pas encore l’amour parfait, ni la connaissance profonde de la Providence divine, celui qui, au temps de l’épreuve, manque de patience dans les afflictions qui lui arrivent et se détache de l’amour de ses frères spirituels. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 50 ; CCL 24, 276 ; PL 52, 339 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 71 rev.)

« Il vint dans sa ville ; et voici qu’on lui présentait un paralytique couché sur un lit » (Mt 9,1). Jésus, dit l’Évangile, voyant la foi de ces gens, dit au paralytique : « Courage, mon enfant ! Tes péchés te sont pardonnés ». Le paralytique entend ce pardon et reste muet. Il ne répond par aucun merci. Il désirait la guérison de son corps plutôt que celle de son âme. Il déplorait les maux passagers de son corps malade, mais les maux éternels de son âme, plus malade encore, il ne les pleurait pas. C’est qu’il jugeait la vie présente plus précieuse pour lui que la vie future. Lire le reste de cette entrée »

La Jalousie et l’envie, 12-15; CSEL 3, 427-430 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 99)

Revêtir le nom du Christ sans suivre la voie du Christ, n’est-ce pas trahir le nom divin et abandonner le chemin du salut ? Car le Seigneur lui-même enseigne et déclare que l’homme qui garde ses commandements entrera dans la vie (Mt 19,17), que celui qui écoute ses paroles et les met en pratique est un sage (Mt 7,24) et que celui qui les enseigne et y conforme ses actes sera appelé grand dans le Royaume des cieux. Toute prédication bonne et salutaire, affirme-t-il, ne profitera au prédicateur que si la parole qui sort de sa bouche se traduit ensuite en actes. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur la lettre aux Romains, n°24 (trad. Bourguet, Matthieu médité, p. 188)

Plus le roi s’approche, plus il faut se préparer. Plus est proche le moment où l’on décernera le prix au combattant, mieux il faut combattre. Ainsi fait-on lors des courses : quand arrive le terme de la course et qu’on s’approche du but, on stimule davantage la fougue des chevaux. Lire le reste de cette entrée »

Chapitres d’exhortation n° 47, 48 (Philocalie des Pères neptiques, Tome 1 ; trad. J. Touraille, Éd. DDB-Lattès 1995, rev.)

Ne nous laissons nullement consumer par les soucis que nous causent les besoins du corps. Croyons en Dieu de toute notre âme, comme disait un homme bon : « Confiez-vous dans le Seigneur et vous recevrez sa confiance ». Lire le reste de cette entrée »

Hymne 28, L’Enfant prodigue, str 17-21 (trad. SC 114, p. 257s)

Le fils aîné, en colère, a dit à son père : « …Sans cesse j’ai obéi à tes ordres, sans en transgresser un seul ! … et le prodigue qui revient à toi, tu en fais bien plus grand cas que de moi ! » Lire le reste de cette entrée »

Premier livre des Rois 3,4-13.

En ces jours-là, le roi Salomon se rendit à Gabaon, qui était alors le lieu sacré le plus important, pour y offrir un sacrifice ; il immola sur l’autel un millier de bêtes en holocauste.  À Gabaon, pendant la nuit, le Seigneur lui apparut en songe. Dieu lui dit : « Demande ce que je dois te donner. » Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 8, 90 (trad. cf SC 52, p.137)

Les riches doivent l’apprendre : ce n’est pas une faute d’être riche, mais c’en est une de ne pas savoir utiliser ses richesses. Car les richesses, si elles empêchent les méchants d’atteindre la vertu, aident les bons. En tout cas, Zachée, qui était riche, a été choisi par le Christ, mais en donnant la moitié de ses biens aux pauvres et même en remboursant le quadruple de ce qu’il avait frauduleusement dérobé. Car une seule chose ne suffit pas : les largesses sont sans valeur, si l’injustice subsiste ; ce qui est demandé, ce ne sont pas des dépouilles, mais des dons. C’est pourquoi il a reçu une récompense plus abondante que ses largesses. Et il est bien qu’il soit désigné comme chef de publicains. En effet, qui pourrait désespérer, quand même Zachée a réussi ? Car Zachée tirait son revenu de la fraude. Lire le reste de cette entrée »

CC Sermon 62, 261s ; PL 57, 537 (trad. coll. Pères dans la foi n°65, Migne 1996, p. 47 rev.)

Alors que l’univers entier était écrasé par les ténèbres du diable et que l’obscurité du péché régnait sur le monde, un soleil nouveau, le Christ notre Seigneur, a bien voulu, à ces derniers temps, à la nuit jà avancée, répandre les premiers rayons d’un jour naissant. Avant que paraisse cette lumière, c’est-à-dire avant que se manifeste « le soleil de justice » (Ml 3,20), Dieu avait jà annoncé par ses prophètes, comme une aurore : «J’envoyais mes prophètes avant la lumière» (Jr 7,25 Vulg). Plus tard, le Christ a lui-même jeté ses rayons, c’est-à-dire ses apôtres, pour faire resplendir sa lumière et remplir l’univers de sa vérité, afin que personne ne se perde dans les ténèbres… Lire le reste de cette entrée »

Sermon n° 38, pour la Nativité ; PG 36, 311s (trad. coll. Icthus, vol 8, p. 143s rev.)

Jésus Christ est né, rendez-lui gloire ! Christ est descendu du ciel, courez vers lui ! Christ est sur la terre, exaltez-le ! « Chantez au Seigneur, terre entière. Joie dans le ciel ; terre, exulte de joie ! » (Ps 96,1.11) Du ciel, il vient habiter parmi les hommes ; tressaillez de crainte et de joie : de crainte à cause du péché, de joie à cause de notre espérance. Aujourd’hui, les ombres se dissipent et la lumière se lève sur le monde ; comme autrefois dans l’Egypte frappée de ténèbres, aujourd’hui une colonne de feu illumine Israël. O peuple qui étais assis dans les ténèbres de l’ignorance, aujourd’hui contemple cette immense lumière de la vraie connaissance car « le monde ancien a disparu, toute chose est nouvelle » (2Co 5,17). La lettre recule, l’esprit triomphe (Rm 7,6) ; la préfiguration passe, la vérité apparaît (Col 2,17). Lire le reste de cette entrée »

Sermon sur l’amour des pauvres ; PG 35, 858 (trad. coll. Icthus, t. 6, p. 124 rev.)

Dieu, ému par la grande détresse de l’homme, lui a donné la Loi et les prophètes, après lui avoir donné la loi non écrite de la nature (cf Rm1,26)…; finalement, il s’est livré lui-même pour la vie du monde. Il nous a prodigué des apôtres, des évangélistes, des docteurs, des pasteurs, des guérisons, des prodiges. Il nous a ramenés à la vie, a détruit la mort, a triomphé de celui qui nous avait vaincus, nous a donné l’Alliance préfigurative, l’Alliance en vérité, les charismes de l’Esprit Saint, le mystère du salut nouveau… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n° 12 (trad. Luc commenté, DDB 1987, p. 140 rev.)

Remarquons-le, c’est quand Jésus approche de Jéricho que l’aveugle recouvre la vue. Jéricho signifie « lune », et dans l’Écriture Sainte la lune est le symbole de la chair vouée à disparaître ; à tel moment du mois elle décroît, symbolisant le déclin de notre condition humaine vouée à la mort. C’est donc en approchant de Jéricho que notre Créateur rend la vue à l’aveugle. C’est en se faisant notre proche par la chair, qu’il a revêtue avec sa mortalité, qu’il rend au genre humain la lumière que nous avions perdue. C’est bien parce que Dieu endosse notre nature que l’homme accède à la condition divine. Lire le reste de cette entrée »

Homélie « Quel riche peut être sauvé ? » (trad. coll. Icthus, t. 6, p. 28 rev.)

Ignorer Dieu, c’est mourir ; le connaître, vivre en lui, l’aimer, essayer de lui ressembler, voilà la seule vie. Si vous désirez la vie éternelle…, cherchez d’abord à le connaître même si « personne ne le connaît, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut bien le révéler » (Mt 11,27). Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la moisson abondante, 10,3 ; PG 63, 515-524 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 108)

Quand l’agriculteur sort de chez lui pour aller faire la moisson, il déborde de joie et resplendit de bonheur. Il n’envisage ni les peines ni les difficultés qu’il pourra rencontrer. Ayant en tête la moisson qui va lui revenir, il court, il se hâte de faire la récolte annuelle. Absolument rien ne peut le retenir, l’empêcher ou le faire douter de l’avenir : ni pluie, ni grêle, ni sécheresse, ni légions de sauterelles malfaisantes. Ceux qui s’apprêtent à moissonner ne connaissent pas ces inquiétudes, si bien qu’ils se mettent au travail en dansant et en bondissant de joie. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 15 sur le Cantique des Cantiques ; PG 44, 1085-1087 (trad. Canevet, Cerf 1992, p. 194)

« C’est là mon bien-aimé, c’est là mon ami, filles de Jérusalem » (Ct 5,16). L’Épouse du Cantique montre celui qu’elle cherchait en disant : « Voici celui que je cherche, celui qui pour devenir notre frère est monté du pays de Juda. Il est devenu l’ami de celui qui était tombé aux mains des brigands : il a guéri ses plaies avec de l’huile, du vin et des pansements ; il l’a fait monter sur sa propre monture ; il l’a fait reposer dans l’hôtellerie ; il a donné deux pièces d’argent pour son entretien ; il a promis de donner à son retour ce qui aurait été dépensé en plus pour accomplir ses ordres ». Chacun de ces détails a une signification bien évidente. Lire le reste de cette entrée »

Lettre 58, 2-4 ; PL 22, 580-582 (trad. Orval)

Ce dont on doit se féliciter, ce n’est pas d’avoir été à Jérusalem, mais d’y avoir bien vécu. La cité qu’il faut chercher, ce n’est pas celle qui a tué les prophètes et versé le sang du Christ, mais celle qu’un fleuve impétueux met en liesse, celle qui, bâtie sur une montagne, ne peut pas être cachée, celle que l’apôtre Paul proclame la mère des saints et en laquelle il se réjouit de résider avec les justes (Ps 45,5 ; Mt 5,14 ; Ga 4,26). (…) Lire le reste de cette entrée »

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Timothée et la nouvelle Arche

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