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Sermon 80 ; CCL 24A, 490s (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p.152s rev.)

« Je sais que vous cherchez Jésus le crucifié. Il n’est pas ici. » Ainsi parlait l’ange aux femmes, lui qui a ouvert le tombeau pour cette raison. Ce n’était pas pour en faire sortir le Christ, qui déjà n’y était plus, mais pour faire savoir que le Christ n’y était plus. « Il est ressuscité comme il l’avait dit… Venez voir l’endroit où le Seigneur avait été déposé » (Mt 28,5-6). Venez, femmes, venez. Voyez l’endroit où vous aviez déposé Adam, où le genre humain avait été enseveli. Comprenez qu’aussi grand a été son pardon que grande a été l’injustice faite au Seigneur… Quand les femmes entrent dans le sépulcre, elles prennent leur part de l’ensevelissement, elles font cause commune avec la Passion. Sortant du sépulcre, elles se relèvent dans la foi avant de ressusciter dans la chair. « Elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses »… L’Écriture dit : « Servez le Seigneur avec crainte et jubilez pour lui avec tremblement » (Ps 2,11). Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean, 12, 22 ; PG 74, 729 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 206 rev.)

Cette parole du Seigneur est pleinement conforme à la miséricorde de Dieu, et elle peut être d’un grand profit pour nous. Car ici encore il s’est soucié grandement de nos âmes, parce qu’il est bon, parce qu’il « veut que tous les hommes soient sauvés et qu’ils parviennent à connaître la vérité » (1Tm 2,4). Lire le reste de cette entrée »

Catéchèses baptismales, n°13, 3-4 ; PG 33, 771-778 (trad. cf Bouvet, Soleil Levant 1962, p. 260s)

Ne rougissons pas de la croix du Christ ; soyons-en plutôt fiers. La croix évoque « pour les juifs un scandale, pour les païens une folie », mais pour nous le salut. Pour ceux qui vont à leur perte, elle est aussi vraiment une folie, mais pour nous qui sommes sauvés, elle est « force de Dieu » (1Co 1,23-24). Car ce n’est pas seulement un homme qui mourait pour nous, mais le Fils de Dieu, Dieu fait homme. En outre, au temps de Moïse, l’agneau pascal a chassé bien loin l’exterminateur (Ex 12,23) ; et « l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde » (Jn 1,29), ne nous libérerait pas bien mieux de nos fautes ? Lire le reste de cette entrée »

Exhortation au martyre, 13 ; CSEL 3, 346

« Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous » (Rm 8,18). Qui donc ne travaillerait pas de toutes les façons possibles à obtenir une telle gloire pour devenir l’ami de Dieu, se réjouir aussitôt en compagnie de Jésus Christ, et recevoir les récompenses divines après les tourments et les supplices de cette terre ? Lire le reste de cette entrée »

Sur le saint baptême, Discours 40, 46 ; PG 36, 425 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 154)

Aussitôt après ton baptême, tu te tiendras debout devant le grand sanctuaire, pour signifier la gloire du monde à venir. Le chant des psaumes qui t’accueillera est le prélude des louanges célestes. Les lampes que tu allumeras préfigurent ce cortège des lumières qui conduira au-devant de l’Époux nos âmes resplendissantes et vierges, munies des lampes étincelantes de la foi. Lire le reste de cette entrée »

Homélie pour le Dimanche des Rameaux PG 97, 989-993 (trad. bréviaire)

Venez, gravissons ensemble le mont des Oliviers ; allons à la rencontre du Christ. Il revient aujourd’hui de Béthanie et il s’avance de son plein gré vers sa sainte et bienheureuse passion, afin de mener à son terme le mystère de notre salut. Il vient donc, faisant route vers Jérusalem, lui qui est venu du ciel pour nous, alors que nous gisions au plus bas, afin de nous élever avec lui, comme le dit l’Écriture, « au-dessus de toutes les puissances et de tous les êtres qui nous dominent, quel que soit leur nom » (Ep 1,21). Mais il vient sans ostentation et sans faste. Car, dit le prophète, « il ne protestera pas, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix » (Is 42,2). Il sera doux et humble, il fera son entrée modestement… Lire le reste de cette entrée »

Esaïe 50, 4-10

Le Seigneur DIEU m’a donné une langue de disciple : pour que je sache soulager l’affaibli, il fait surgir une parole. Matin après matin, il me fait dresser l’oreille, pour que j’écoute, comme les disciples. Le Seigneur DIEU m’a ouvert l’oreille. Et moi, je ne me suis pas cabré, je ne me suis pas rejeté en arrière.

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Proverbes : 15, 18-33

L’homme irascible provoque la querelle, qui garde son sang-froid apaise l’altercation. Le chemin du paresseux n’est jamais qu’un roncier, mais la route des hommes droits est bien frayée. Un fils sage réjouit son père, mais un sot méprise sa mère.

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Proverbes : 15, 1-17

Une réponse douce fait rentrer la colère, mais une parole blessante fait monter l’irritation. La langue des sages rend la science aimable, mais la folie fermente dans la bouche des sots. Les yeux du SEIGNEUR sont partout, observant les méchants et les bons. Une parole réconfortante est un arbre de vie ! La perversité s’y mêle-t-elle ? C’est la consternation.

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L’Échelle sainte, 10ème degré (trad. Bellefontaine 1978, coll. SO 24, p. 138 rev.)

J’ai entendu certains parler en mal de leur prochain, et je les ai repris. Pour se défendre, ces ouvriers du mal ont répliqué : « C’est par charité et par sollicitude que nous parlons ainsi ! » Mais je leur ai répondu : Cessez de pratiquer une pareille charité, sinon vous accuseriez de mensonge celui qui dit : « Qui dénigre en secret son prochain, celui-là je le repousse » (Ps 100,5). Si tu l’aimes, comme tu le dis, prie en secret pour lui, et ne te moque pas de cet homme. C’est cette manière d’aimer qui plaît au Seigneur; ne perds pas cela de vue, et tu veilleras très soigneusement à ne pas juger les pécheurs. Judas était du nombre des apôtres et le larron faisait partie des malfaiteurs, mais quel changement étonnant en un instant ! . Lire le reste de cette entrée »

Proverbes : 10, 1-12

Un fils sage réjouit son père, un fils insensé chagrine sa mère. Des trésors iniques ne profitent pas, mais la justice libère de la mort. Le SEIGNEUR ne permet pas que le juste ait faim, mais il repousse les appétits des méchants. Paume indolente appauvrit, main diligente enrichit. Qui recueille en été est un homme avisé ; qui dort à la moisson est méprisable !

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Livre d’Osée 14,2-10.

Ainsi parle le Seigneur : Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t’es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon. Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Lire le reste de cette entrée »

Proverbes : 9, 1-18

Sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes, elle a tué ses bêtes, elle a mêlé son vin, et même elle a dressé sa table. Elle a envoyé ses servantes, elle a crié son invitation sur les hauteurs de la ville : « Y a-t-il un homme simple ? Qu’il vienne par ici ! » A qui est dénué de sens elle dit : « Allez, mangez de mon pain, buvez du vin que j’ai mêlé. Abandonnez la niaiserie et vous vivrez ! Puis, marchez dans la voie de l’intelligence.

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Hymne (trad. Bouchet, p.61)

Viens, Moïse, montre-nous ce buisson sur le sommet de la montagne dont les flammes dansaient sur ton visage (Ex 3,2) : c’est l’enfant du Très-Haut qui est apparu du sein de la Vierge Marie et qui a illuminé le monde à sa venue. Gloire à lui de la part de toute créature, et bienheureuse celle qui l’a enfanté ! Lire le reste de cette entrée »

Commentaire du Psaume 1, 33 ; CSEL 64, 28-30 (trad. cf. Orval)

Abreuve-toi d’abord à l’Ancien Testament pour boire ensuite au Nouveau. Si tu ne bois pas au premier, tu ne pourras pas te désaltérer au second. Bois au premier pour apaiser ta soif, au second pour l’étancher complètement… Lire le reste de cette entrée »

Instructions, I, 8 (trad. SC 92, p. 159)

Que celui qui veut trouver le vrai repos pour son âme apprenne l’humilité ! Puisse-t-il voir qu’en elle se trouvent toute la joie, toute la gloire et tout le repos, comme dans l’orgueil se trouve tout l’opposé. Et en effet comment sommes-nous venus dans toutes nos tribulations ? Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques (trad. Deseille, La Fournaise de Babylone, Eds. Présence 1974, p. 88)

Rien ne rend l’âme pure et joyeuse, ni ne l’illumine et en éloigne les pensées mauvaises, autant que les veilles. Pour cette raison, tous nos pères ont persévéré dans ce labeur des veilles et ont adopté pour règle de rester éveillés la nuit durant tout le cours de leur vie ascétique. Ils l’ont fait spécialement parce qu’ils avaient entendu notre Sauveur nous y inviter instamment en divers endroits par sa vivante Parole : « Veillez et priez en tout temps » (Lc 21,36) ; «Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation» (Mt 26,41) ; et encore : « Priez sans cesse » (1Th 5,17). Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur les évangiles, n° 1 (trad. Le Barroux rev.)

« Voyez le figuier et tous les arbres : lorsqu’ils font paraître leurs fruits, vous savez que l’été est proche. Ainsi pour vous : quand vous verrez arriver cela, sachez que le Royaume de Dieu est proche. » C’est comme si notre Rédempteur disait clairement : « Si on connaît la proximité de l’été par les fruits des arbres, on peut de même reconnaître par la ruine du monde que le Royaume de Dieu est proche. » Ces paroles nous montrent bien que le fruit du monde, c’est sa ruine ; il ne grandit que pour tomber ; il ne bourgeonne que pour faire périr par des calamités tout ce qui aura bourgeonné en lui. C’est avec raison que le Royaume de Dieu est comparé à l’été, car alors les nuages de notre tristesse passeront, et les jours de la vie brilleront de la clarté du Soleil éternel… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Évangile concordant, 18,15 ; SC 121 (trad. SC, p. 325s)

Pour empêcher toute question indiscrète sur le moment de son avènement, Jésus déclare : « Cette heure-là, nul ne la connaît, même pas le Fils » (Mt 24,36), et ailleurs : « Ce n’est pas votre affaire de connaître les jours et les temps » (Ac 1,7). Il nous a caché cela pour que nous veillions et que chacun de nous puisse penser que cet avènement se produira durant sa vie. Si le temps de sa venue avait été révélé, vain serait son avènement : les nations et les siècles où il se produira ne l’auraient pas désiré. Il a bien dit qu’il vient, mais il n’a pas précisé à quel moment ; de la sorte toutes les rations et tous les siècles ont soif de lui. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, VI, 73-88 (trad. SC 45, p. 254s rev.)

Seigneur Jésus, je sais bien que tu ne veux pas laisser à jeun ces gens ici avec moi, mais les nourrir des aliments que tu distribues ; ainsi, fortifiés par ta nourriture, ils n’auront pas à redouter de faillir de faim. Je sais bien que nous aussi tu ne veux pas nous renvoyer à jeun… Tu l’as dit : tu ne veux pas qu’ils faillent en chemin, c’est-à-dire qu’ils faillent dans le parcours de cette vie, avant de parvenir au terme de la route, avant de parvenir au Père et de comprendre que tu viens du Père… Lire le reste de cette entrée »

Homélie 14, sur l’amour des pauvres, § 23-25 ; PG 35,887 (trad. Solesmes, t. 2, p. 161 rev.)

Tu dois savoir d’où vient pour toi l’existence, le souffle, l’intelligence et ce qu’il y a de plus précieux, la connaissance de Dieu, d’où vient l’espérance du Royaume de cieux et celle de contempler la gloire que tu vois aujourd’hui de manière obscure, comme dans un miroir, mais que tu verras demain dans toute sa pureté et son éclat (1Co 13,12). D’où vient que tu sois fils de Dieu, héritier avec le Christ (Rm 8,16-17) et, j’oserai dire, que tu sois toi-même un dieu ? D’où vient tout cela et par qui ? Lire le reste de cette entrée »

Homélie 14, sur l’amour des pauvres, 24-25 ; PL 35, 887

Mes frères et mes amis, ne soyons pas les gérants malhonnêtes des biens qui nous ont été confiés (Lc 16,1s). Ne risquons pas d’entendre saint Pierre nous dire : « Ayez honte, vous qui retenez le bien d’autrui. Imitez l’équité de Dieu, et il n’y aura plus de pauvre ». Ne nous donnons pas tant de peine pour amasser quand d’autres souffrent de la pauvreté ; car autrement nous subirons les remontrances sévères du prophète Amos : « Prenez garde, vous qui dites : Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée pour que nous puissions vendre, et le sabbat, pour que nous puissions ouvrir nos magasins ? » (8,5)… Lire le reste de cette entrée »

CC Sermon 57 ; PL 57,339 (trad. Migne 1996, p. 135)

Le Christ notre Seigneur a été mis en croix pour libérer le genre humain du naufrage de ce monde… Dans l’Ancien Testament Moïse avait dressé, au milieu des mourants, un serpent de bronze attaché à un pieu ; il avait enjoint au peuple d’espérer la guérison à la vue de ce signe (Nb 21,6s). Il en sortait un remède d’une telle puissance contre la morsure des serpents que le blessé, en se tournant vers le serpent en croix, se mettait à espérer et aussitôt recouvrait la santé. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n°19 (trad. Le Barroux)

Le Royaume des cieux est comparé à un père de famille qui embauche des ouvriers pour cultiver sa vigne. Or qui peut être plus justement comparé à ce père de famille que notre Créateur, qui gouverne ceux qu’il a créés, et exerce en ce monde le droit de propriété sur ses élus comme un maître sur les serviteurs qu’il a chez lui ? Il possède une vigne, l’Église universelle, qui a poussé, pour ainsi dire, autant de sarments qu’elle a produit de saints, depuis Abel le juste jusqu’au dernier élu qui naîtra à la fin du monde. Lire le reste de cette entrée »

Discours théologique 4 (trad. coll. Les Pères dans la foi, Migne 1995, p. 125 rev.)

Jésus est Fils de l’homme, à cause d’Adam et à cause de la Vierge, dont il descend… Il est Christ, l’Oint, le Messie, à cause de sa divinité ; cette divinité est l’onction de son humanité…, présence totale de Celui qui le consacre ainsi… Il est la Voie, parce qu’il nous conduit lui-même. Il est la Porte, parce qu’il nous introduit au Royaume. Il est le Berger, parce qu’il guide son troupeau vers le pâturage et lui fait boire une eau rafraîchissante ; il lui montre la route à suivre et le fend contre les bêtes sauvages ; il ramène la brebis errante, retrouve la brebis perdue, panse la brebis blessée, garde les brebis qui sont en bonne santé et, grâce aux paroles que lui inspire son savoir de pasteur, il les rassemble dans le bercail d’en haut. Lire le reste de cette entrée »

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