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L’Échelle sainte, 10ème degré (trad. Bellefontaine 1978, coll. SO 24, p. 138 rev.)

J’ai entendu certains parler en mal de leur prochain, et je les ai repris. Pour se défendre, ces ouvriers du mal ont répliqué : « C’est par charité et par sollicitude que nous parlons ainsi ! » Mais je leur ai répondu : Cessez de pratiquer une pareille charité, sinon vous accuseriez de mensonge celui qui dit : « Qui dénigre en secret son prochain, celui-là je le repousse » (Ps 100,5). Si tu l’aimes, comme tu le dis, prie en secret pour lui, et ne te moque pas de cet homme. C’est cette manière d’aimer qui plaît au Seigneur; ne perds pas cela de vue, et tu veilleras très soigneusement à ne pas juger les pécheurs. Judas était du nombre des apôtres et le larron faisait partie des malfaiteurs, mais quel changement étonnant en un instant ! . Lire le reste de cette entrée »

Proverbes : 10, 1-12

Un fils sage réjouit son père, un fils insensé chagrine sa mère. Des trésors iniques ne profitent pas, mais la justice libère de la mort. Le SEIGNEUR ne permet pas que le juste ait faim, mais il repousse les appétits des méchants. Paume indolente appauvrit, main diligente enrichit. Qui recueille en été est un homme avisé ; qui dort à la moisson est méprisable !

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Livre d’Osée 14,2-10.

Ainsi parle le Seigneur : Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t’es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon. Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Lire le reste de cette entrée »

Proverbes : 9, 1-18

Sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes, elle a tué ses bêtes, elle a mêlé son vin, et même elle a dressé sa table. Elle a envoyé ses servantes, elle a crié son invitation sur les hauteurs de la ville : « Y a-t-il un homme simple ? Qu’il vienne par ici ! » A qui est dénué de sens elle dit : « Allez, mangez de mon pain, buvez du vin que j’ai mêlé. Abandonnez la niaiserie et vous vivrez ! Puis, marchez dans la voie de l’intelligence.

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Hymne (trad. Bouchet, p.61)

Viens, Moïse, montre-nous ce buisson sur le sommet de la montagne dont les flammes dansaient sur ton visage (Ex 3,2) : c’est l’enfant du Très-Haut qui est apparu du sein de la Vierge Marie et qui a illuminé le monde à sa venue. Gloire à lui de la part de toute créature, et bienheureuse celle qui l’a enfanté ! Lire le reste de cette entrée »

Commentaire du Psaume 1, 33 ; CSEL 64, 28-30 (trad. cf. Orval)

Abreuve-toi d’abord à l’Ancien Testament pour boire ensuite au Nouveau. Si tu ne bois pas au premier, tu ne pourras pas te désaltérer au second. Bois au premier pour apaiser ta soif, au second pour l’étancher complètement… Lire le reste de cette entrée »

Instructions, I, 8 (trad. SC 92, p. 159)

Que celui qui veut trouver le vrai repos pour son âme apprenne l’humilité ! Puisse-t-il voir qu’en elle se trouvent toute la joie, toute la gloire et tout le repos, comme dans l’orgueil se trouve tout l’opposé. Et en effet comment sommes-nous venus dans toutes nos tribulations ? Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques (trad. Deseille, La Fournaise de Babylone, Eds. Présence 1974, p. 88)

Rien ne rend l’âme pure et joyeuse, ni ne l’illumine et en éloigne les pensées mauvaises, autant que les veilles. Pour cette raison, tous nos pères ont persévéré dans ce labeur des veilles et ont adopté pour règle de rester éveillés la nuit durant tout le cours de leur vie ascétique. Ils l’ont fait spécialement parce qu’ils avaient entendu notre Sauveur nous y inviter instamment en divers endroits par sa vivante Parole : « Veillez et priez en tout temps » (Lc 21,36) ; «Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation» (Mt 26,41) ; et encore : « Priez sans cesse » (1Th 5,17). Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur les évangiles, n° 1 (trad. Le Barroux rev.)

« Voyez le figuier et tous les arbres : lorsqu’ils font paraître leurs fruits, vous savez que l’été est proche. Ainsi pour vous : quand vous verrez arriver cela, sachez que le Royaume de Dieu est proche. » C’est comme si notre Rédempteur disait clairement : « Si on connaît la proximité de l’été par les fruits des arbres, on peut de même reconnaître par la ruine du monde que le Royaume de Dieu est proche. » Ces paroles nous montrent bien que le fruit du monde, c’est sa ruine ; il ne grandit que pour tomber ; il ne bourgeonne que pour faire périr par des calamités tout ce qui aura bourgeonné en lui. C’est avec raison que le Royaume de Dieu est comparé à l’été, car alors les nuages de notre tristesse passeront, et les jours de la vie brilleront de la clarté du Soleil éternel… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Évangile concordant, 18,15 ; SC 121 (trad. SC, p. 325s)

Pour empêcher toute question indiscrète sur le moment de son avènement, Jésus déclare : « Cette heure-là, nul ne la connaît, même pas le Fils » (Mt 24,36), et ailleurs : « Ce n’est pas votre affaire de connaître les jours et les temps » (Ac 1,7). Il nous a caché cela pour que nous veillions et que chacun de nous puisse penser que cet avènement se produira durant sa vie. Si le temps de sa venue avait été révélé, vain serait son avènement : les nations et les siècles où il se produira ne l’auraient pas désiré. Il a bien dit qu’il vient, mais il n’a pas précisé à quel moment ; de la sorte toutes les rations et tous les siècles ont soif de lui. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, VI, 73-88 (trad. SC 45, p. 254s rev.)

Seigneur Jésus, je sais bien que tu ne veux pas laisser à jeun ces gens ici avec moi, mais les nourrir des aliments que tu distribues ; ainsi, fortifiés par ta nourriture, ils n’auront pas à redouter de faillir de faim. Je sais bien que nous aussi tu ne veux pas nous renvoyer à jeun… Tu l’as dit : tu ne veux pas qu’ils faillent en chemin, c’est-à-dire qu’ils faillent dans le parcours de cette vie, avant de parvenir au terme de la route, avant de parvenir au Père et de comprendre que tu viens du Père… Lire le reste de cette entrée »

Homélie 14, sur l’amour des pauvres, § 23-25 ; PG 35,887 (trad. Solesmes, t. 2, p. 161 rev.)

Tu dois savoir d’où vient pour toi l’existence, le souffle, l’intelligence et ce qu’il y a de plus précieux, la connaissance de Dieu, d’où vient l’espérance du Royaume de cieux et celle de contempler la gloire que tu vois aujourd’hui de manière obscure, comme dans un miroir, mais que tu verras demain dans toute sa pureté et son éclat (1Co 13,12). D’où vient que tu sois fils de Dieu, héritier avec le Christ (Rm 8,16-17) et, j’oserai dire, que tu sois toi-même un dieu ? D’où vient tout cela et par qui ? Lire le reste de cette entrée »

Homélie 14, sur l’amour des pauvres, 24-25 ; PL 35, 887

Mes frères et mes amis, ne soyons pas les gérants malhonnêtes des biens qui nous ont été confiés (Lc 16,1s). Ne risquons pas d’entendre saint Pierre nous dire : « Ayez honte, vous qui retenez le bien d’autrui. Imitez l’équité de Dieu, et il n’y aura plus de pauvre ». Ne nous donnons pas tant de peine pour amasser quand d’autres souffrent de la pauvreté ; car autrement nous subirons les remontrances sévères du prophète Amos : « Prenez garde, vous qui dites : Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée pour que nous puissions vendre, et le sabbat, pour que nous puissions ouvrir nos magasins ? » (8,5)… Lire le reste de cette entrée »

CC Sermon 57 ; PL 57,339 (trad. Migne 1996, p. 135)

Le Christ notre Seigneur a été mis en croix pour libérer le genre humain du naufrage de ce monde… Dans l’Ancien Testament Moïse avait dressé, au milieu des mourants, un serpent de bronze attaché à un pieu ; il avait enjoint au peuple d’espérer la guérison à la vue de ce signe (Nb 21,6s). Il en sortait un remède d’une telle puissance contre la morsure des serpents que le blessé, en se tournant vers le serpent en croix, se mettait à espérer et aussitôt recouvrait la santé. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n°19 (trad. Le Barroux)

Le Royaume des cieux est comparé à un père de famille qui embauche des ouvriers pour cultiver sa vigne. Or qui peut être plus justement comparé à ce père de famille que notre Créateur, qui gouverne ceux qu’il a créés, et exerce en ce monde le droit de propriété sur ses élus comme un maître sur les serviteurs qu’il a chez lui ? Il possède une vigne, l’Église universelle, qui a poussé, pour ainsi dire, autant de sarments qu’elle a produit de saints, depuis Abel le juste jusqu’au dernier élu qui naîtra à la fin du monde. Lire le reste de cette entrée »

Discours théologique 4 (trad. coll. Les Pères dans la foi, Migne 1995, p. 125 rev.)

Jésus est Fils de l’homme, à cause d’Adam et à cause de la Vierge, dont il descend… Il est Christ, l’Oint, le Messie, à cause de sa divinité ; cette divinité est l’onction de son humanité…, présence totale de Celui qui le consacre ainsi… Il est la Voie, parce qu’il nous conduit lui-même. Il est la Porte, parce qu’il nous introduit au Royaume. Il est le Berger, parce qu’il guide son troupeau vers le pâturage et lui fait boire une eau rafraîchissante ; il lui montre la route à suivre et le fend contre les bêtes sauvages ; il ramène la brebis errante, retrouve la brebis perdue, panse la brebis blessée, garde les brebis qui sont en bonne santé et, grâce aux paroles que lui inspire son savoir de pasteur, il les rassemble dans le bercail d’en haut. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°39

« Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat »… La loi du sabbat était à son début de la plus haute importance : elle apprenait aux juifs à être doux et pleins d’humanité pour leurs proches ; elle leur enseignait à croire en la sagesse et en la providence de Dieu le créateur… Quand Dieu leur a donné la loi du sabbat, il leur a fait comprendre qu’il voulait seulement qu’ils s’abstiennent de tout mal : « Vous ne ferez rien en ce jour, sauf les œuvres qui concernent l’âme » (Ex 12,16 LXX). Dans le Temple on travaillait en ce saint jour plus que d’ordinaire… Ainsi l’ombre de la Loi préparait la lumière de la pleine vérité (cf Col 2,17). Lire le reste de cette entrée »

CC Sermon 53, sur le Ps 117  ; PL 57,361 (trad. coll. Icthus, vol. 10, p. 256)

Ce jour que fit le Seigneur (Ps 117,24) pénètre tout, contient tout, embrasse à la fois ciel, terre et enfer ! La lumière qu’est le Christ n’est pas arrêtée par des murs, ni brisée par les éléments, ni assombrie par les ténèbres. La lumière du Christ, dis-je, est un jour sans nuit, un jour sans fin ; partout, elle resplendit, partout elle rayonne, partout elle demeure. Lire le reste de cette entrée »

2e Homélie sur l’inscription du livre des Actes des apôtres

Imitons la conduite des apôtres, et nous ne leur serons inférieurs en rien. En effet ce ne sont pas leurs miracles qui les ont fait apôtres, c’est la sainteté de leur vie. C’est à cela qu’on reconnaît un disciple du Christ. Cette marque, le Seigneur lui-même nous l’a clairement donnée : lorsqu’il a voulu tracer le portrait de ses disciples et révéler le signe qui distinguerait ses apôtres, il dit : « Voici à quoi les hommes reconnaîtront que vous êtes mes disciples ». Quel signe ? Faire des miracles ? Ressusciter les morts ? Pas du tout. Mais à quoi donc ? « Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres » (Jn 13,35). Lire le reste de cette entrée »

Nb 11,4b-15.

Ils gémissaient constamment : « Ah ! qui donc nous donnera de la viande à manger ? Nous nous rappelons encore le poisson que nous mangions pour rien en Égypte, et les concombres, les melons, les poireaux, les oignons et l’ail ! Maintenant nous ne pouvons plus rien avaler ; nous ne voyons jamais rien que de la manne ! »
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Catéchèse baptismale 15, 1-3 ; PG 33, 870-871 (trad. Orval)

Nous annonçons la venue du Christ : non seulement son premier avènement, mais encore un second beaucoup plus éclatant. Le premier en effet a été marqué du signe de la patience, tandis que l’autre portera le diadème de la royauté divine… Lors du premier avènement, il a été emmailloté et couché dans la crèche ; lors du second, il sera « drapé de lumière comme d’un manteau » (Ps 103,2). Lors du premier, il a subi la croix et méprisé la honte ; lors du second, il s’avancera dans la gloire escorté d’une armée d’anges. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 5 (trad. Eds. Ouvrières rev.)

Il ne faut pas restreindre ta prière à la seule demande en paroles. Dieu, en effet, n’a pas besoin qu’on lui tienne de discours ; il sait, même si nous ne demandons rien, ce qui nous est utile. Qu’est-ce à dire ? La prière ne consiste pas en formules ; elle englobe toute la vie. « Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, dit l’apôtre Paul, quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu » (1Co 10,31). Es-tu à table ? Prie : en prenant ton pain, remercie celui qui te l’accorde ; en buvant ton vin, souviens-toi de celui qui t’a fait ce don pour te réjouir le cœur et soulager tes misères. Le repas terminé, n’oublie pas pour autant le souvenir de ton bienfaiteur. Quand tu mets ta tunique, remercie celui qui te la donne ; quand tu mets ton manteau, témoigne de l’affection à Dieu qui nous fournit des vêtements appropriés pour l’hiver et l’été, et pour protéger notre vie. Lire le reste de cette entrée »

Sermon sur le diable tentateur ; PG 49, 263-264

Voulez-vous que je vous indique les chemins de la conversion ? Ils sont nombreux, variés et différents, mais tous conduisent au ciel. Le premier chemin de la conversion, c’est la condamnation de nos fautes. « Commence toi-même par dire tes fautes, pour être justifié » (Is 43,26). Et c’est pourquoi le prophète disait : « J’ai dit : Je veux confesser au Seigneur les iniquités que j’ai commises ; et toi, tu as pardonné le péché de mon cœur » (Ps 31,5). Condamne donc toi-même les fautes que tu as commises, et cela suffira pour que le Maître t’exauce. Celui qui condamne ses fautes, en effet, craindra davantage d’y retomber… Lire le reste de cette entrée »

Contre les hérésies III, 20,2 – 21,1 ; SC 34 (trad. SC p. 345 rev.)

Le Verbe, la Parole de Dieu, est venu habiter dans l’homme ; il s’est fait «fils de l’homme» pour habituer l’homme à recevoir Dieu et pour habituer Dieu à habiter dans l’homme, comme il a plu au Père. Voilà pourquoi le signe de notre salut, l’Emmanuel né de la Vierge, a été donné par le Seigneur lui-même (Is 7,14). C’est en effet le Seigneur lui-même qui sauve les hommes, puisque ceux-ci ne peuvent pas se sauver par eux-mêmes… Lire le reste de cette entrée »

Dixième homélie pour la Nativité §5, SC 22 bis, p.197-199

Ne nous laissons donc pas troubler par le dessein de la miséricorde de Dieu qui nous réforme pour nous donner et l’innocence et la vie ; puisque nous reconnaissons dans notre Sauveur les caractères évidents de sa double nature, ne doutons ni de la vérité de sa chair dans sa gloire divine ni de la majesté de sa divinité, dans son abaissement humain. C’est le même qui est dans la condition divine et qui a pris la condition d’esclave. C’est le même qui demeure incorporel et assume un corps. C’est le même qui est inviolable en sa puissance et passible en notre faiblesse. (…) Lire le reste de cette entrée »

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