Catéchèse 16 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 228-229 ; rev.)

Peut-être dira-t-on : «  Dans tant d’années, je ferai et mènerai à terme ceci ou cela » ? Alors toi qui parles ainsi, sans même savoir comment tu passeras le jour d’aujourd’hui, ne songes-tu pas en toi-même que tu n’écoutes pas la parole : « Insensé, insensé, cette nuit même on te redemandera ton âme, et ce que tu auras amassé pour la perdition de ton âme, qui l’aura ? » (Lc 12,20 ; cf. Ac 8,20) Imitons donc l’union indissoluble des apôtres avec le maître de tous et notre Dieu. Lire le reste de cette entrée »

Livre du prophète Jérémie 14,17-22

Que mes yeux ruissellent de larmes nuit et jour, sans s’arrêter ! Elle est blessée d’une grande blessure, la vierge, la fille de mon peuple, meurtrie d’une plaie profonde. Si je sors dans la campagne, voici les victimes de l’épée ; si j’entre dans la ville, voici les souffrants de la faim. Même le prophète, même le prêtre parcourent le pays sans comprendre. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèses en vue du baptême, n°15, (trad. Soleil levant 1962, p. 285s rev.)

Le Seigneur viendra des cieux sur les nuées, lui qui est monté sur les nuées (Ac 1,9). En effet c’est lui qui a dit : « Et ils verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et grande gloire » (Mt 24,30). Mais quel sera le signe véritable de son avènement, de crainte que les puissances ennemies n’osent nous égarer en le simulant ? Lire le reste de cette entrée »

Protreptique, 9  ; PG 8, 195-201 (trad. SC 2, p. 143, cf Orval)

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs comme aux jours dans le désert, où vos pères m’ont mis à l’épreuve. (…) Jamais ils n’entreront dans mon repos » (Ps 94,7-11). La grâce de la promesse de Dieu est abondante, si aujourd’hui nous écoutons sa voix, car cet aujourd’hui s’étend à chaque jour nouveau aussi longtemps qu’on dira « aujourd’hui ». Cet aujourd’hui demeure jusqu’à la fin des temps, ainsi que la possibilité d’apprendre. A ce moment-là le véritable aujourd’hui, le jour sans fin de Dieu, se confondra avec l’éternité. Obéissons donc toujours à la voix du Verbe divin, la Parole de Dieu faite chair, car l’aujourd’hui de toujours est l’image de l’éternité et le jour est le symbole de la lumière ; or le Verbe est pour les hommes la lumière (Jn 1,9) dans laquelle nous voyons Dieu. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 36 (trad. coll. Pères dans la foi n°65, p. 16)

Parmi les titres de gloire du saint et bienheureux Jean Baptiste, dont nous célébrons la fête aujourd’hui, je ne sais auquel donner la préférence : à sa naissance miraculeuse ou à sa mort plus miraculeuse encore. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 1 sur la Croix et le Larron, 1 ; PG 49, 399-401 (trad. Orval)

Aujourd’hui notre Seigneur Jésus Christ est en croix et nous sommes en fête, afin que vous sachiez que la croix est une fête et une célébration spirituelle. Jadis la croix désignait un châtiment, maintenant elle est devenue objet d’honneur. Autrefois symbole de condamnation, la voici maintenant principe de salut. Car elle est pour nous la cause de biens innombrables : elle nous a délivrés de l’erreur, éclairés dans les ténèbres et réconciliés avec Dieu ; nous étions devenus pour lui des ennemis et des étrangers lointains, et elle nous a rendu son amitié et rapprochés de lui. Elle est pour nous la destruction de l’inimitié, le gage de la paix, le trésor de mille biens. Lire le reste de cette entrée »

Nabaoth le pauvre, 58 (trad. coll. Pères dans la foi n°4, DDB 1978, p. 51 rev.)

Tu es le geôlier de tes biens et non leur propriétaire, toi qui enfouis ton or dans la terre (Mt 25,25) ; tu en es le serviteur et non le maître. Le Christ dit : « Là où est ton trésor, là aussi est ton cœur » ; en cet or, c’est donc ton cœur que tu as enterré. Vends plutôt ton or et achète le salut ; vends ce qui est minéral et acquiers le Royaume de Dieu ; vends le champ et rachète pour toi la vie éternelle. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse 11 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 195)

Jour après jour, suivez le chemin de Dieu, le tenant étroitement attaché à vous par sa promesse ; en effet, lui-même a dit, par l’intermédiaire de ses apôtres, à tous ceux qui recherchent sa volonté et ses témoignages (cf. Ps 118,31 LXX) qu’il serait avec eux jusqu’à la fin du monde (Mt 28,20), là où les sentiers et les traces ne seront pas connus (Ps 76,20), comme l’a dit en ses chants le divin David. Mais d’une manière invisible, il est présent aux yeux de l’intelligence, se faisant voir de ceux qui ont le cœur pur et s’entretenant avec eux. Suivez donc votre chemin (…).

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Vie de sainte Macrine, 23-25 ; SC 178 (trad. SC p. 217s) ;  Phos hilaron

Le soleil s’inclinait vers le couchant. Mais la ferveur de ma sœur Macrine ne fléchissait pas ; plus elle s’approchait du part, plus elle se hâtait d’aller vers son bien-aimé… Elle ne s’adressait plus à nous qui étions présents, mais à celui- seul vers qui elle tenait les yeux incessamment fixés… : «C’est toi, Seigneur, qui as abrogé pour nous la crainte de la mort. C’est toi qui pour nous as fait du terme de la vie d’ici-bas le commencement de la vie véritable. C’est toi qui pour un temps laisses nos corps se reposer pour une dormition, et qui les réveilles à nouveau ‘ au son de la trompette ‘. C’est toi qui donnes à la terre notre glaise en pôt, celle que tu as façonnée de tes mains, et c’est toi qui fais revivre à nouveau ce que tu lui as donné, en transformant par l’immortalité et la beauté ce qui en nous est mortel et difforme… Lire le reste de cette entrée »

DimETDitri Sarkis, coordinateur des activités à l’École des Trois Docteurs à Achrafieh, relevant de Monseigneur Elias (Audé) – Métropolite de l’Archidiocèse Orthodoxe de Beyrouth, a lancé une collecte de fonds destinée à cet établissement suite aux énormes dégâts provoqués par l’explosion qui a eu lieu le 4 août au port de Beyrouth.

Le texte de la campagne ainsi que les photos témoignent de la gravité de la situation et de l’urgence absolue à venir en aide à cette école – entre autres – afin de lui permettre de se relever et de lui donner les moyens de remplir à nouveau ses missions éducative et sociale.

Cliquez SVP sur le lien suivant pour accéder à la campagne de collecte: Aide à l’Ecole des Trois Docteurs Beyrouth-LIBAN

Homélie sur la Transfiguration ; PG 96, 545 (trad. cf coll. Spi. Or. n°39, Bellefontaine 1985, p. 187)

Aujourd’hui, c’est l’abîme de la lumière inaccessible. Aujourd’hui, sur le mont Thabor, l’effusion infinie de l’éclat divin luit devant les apôtres. Aujourd’hui Jésus Christ se manifeste comme maître de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliance… Lire le reste de cette entrée »

Hymne « Adam et Ève », 1-5 ; SC 99 (trad. SC p. 71 rev.)

Livre-toi, mon âme, au repentir ; unis-toi au Christ par la pensée ; crie en gémissant : « Accorde-moi le pardon de mes actions mauvaises, afin que je reçoive de toi, qui seul es bon (Mc 10,18), l’absolution et la vie éternelle »… Lire le reste de cette entrée »

Discours spirituels, 2ème série, no. 10, 36 (trad. Louf, Bellefontaine 2003, p. 328)

Lorsque quelqu’un a été rendu digne de goûter l’amour de Dieu, il a coutume d’oublier toute chose à cause de sa douceur, car une fois goûté cet amour-là, toutes les choses visibles lui semblent sans intérêt. Son âme s’approche joyeusement du bel amour des hommes, sans distinction. Il n’est jamais troublé par leurs faiblesses, qui ne lui font pas peur, tout comme les bienheureux apôtres qui, au milieu de tous les maux qu’ils avaient à supporter de la part de leurs bourreaux, ont été tout à fait incapables de haïr ces derniers et n’étaient pas las de les aimer. Cela a été manifesté dans les faits lorsque, à la fin, ils ont supporté même la mort pour les retrouver un jour, au ciel. Lire le reste de cette entrée »

8ème Homélie sur la lettre aux Romains, 8 ; PG 60, 464

« Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, dit Jésus, je suis au milieu d’eux » (Mt 18,20)… Mais qu’est-ce que je vois ? Des chrétiens qui servent sous le même étendard, sous le même chef, se dévorent et se déchirent : les uns pour un peu d’or, d’autres pour la gloire, certains sans aucun motif, d’autres pour le plaisir d’un bon mot !… Parmi nous, le nom de frères est un vain mot… Lire le reste de cette entrée »

Chapitres neptiques, n° 20, 22 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès)

Attachons-nous de toutes nos forces au Christ, à cause de ceux qui s’efforcent continuellement de le détacher de l’âme, afin que Jésus ne s’en aille pas (cf. Jn 5,13), s’éloignant de la foule des pensées qui sont dans le lieu de l’âme. Il n’est pas possible de nous attacher à lui de toutes nos forces sans que l’âme se donne de la peine. Lire le reste de cette entrée »

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Timothée et la nouvelle Arche

Démonstration de la prédication apostolique (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 296 rev. ; cf SC 62, p. 157)

« Voici venir des jours, oracle du Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle… Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l’écrirai sur leur cœur » (Jr 31,31s). Isaïe annonce que ces promesses doivent être un héritage pour l’appel des païens ; pour eux aussi le livre de la Nouvelle Alliance a été ouvert : « Voici ce que dit le Dieu d’Israël : ‘ En ce jour-là, l’homme regardera vers son créateur et tournera les yeux vers le Saint d’Israël. Ils ne mettront plus leur espérance dans des autels d’idoles ni dans des œuvres de leurs mains…’ » (17,7s). Il est bien évident que cela s’adresse à ceux qui abandonnent les idoles et croient en Dieu notre créateur grâce au Saint d’Israël, et le Saint d’Israël, c’est le Christ… Lire le reste de cette entrée »

Institutions « Sur les huit pensées de malice » n° 2,2-3; 2,16-17 (Philocalie des Pères neptiques, Tome I ; trad. J. Touraille, Éd. DDB-Lattès 1995)

Le discernement est, en effet, comme l’œil et la lampe de l’âme, selon cette parole de l’Évangile : « La lampe du corps c’est l’œil. Si donc ton œil est simple, tout ton corps sera lumineux ; mais si ton œil est ténébreux, tout ton corps sera ténébreux. » (Mt 6,22-23). Le discernement examine toutes les idées et les actions de l’homme, il rejette et disperse tout ce qui est mauvais et déplaisant à Dieu, gardant ainsi de l’égarement. (…) Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Exode, n°5, 3 ; SC 321 (trad. SC p. 157 rev.)

Voyons ce que Dieu a dit à Moïse, quelle route il a eu ordre de choisir… Tu croyais peut-être que le chemin que Dieu montre est uni et facile, qu’il ne comporte absolument rien de difficile ou de pénible ; au contraire, c’est une montée, et une montée tortueuse. Car le chemin par où on tend aux vertus ne va pas en descendant, mais en montant, et c’est une montée resserrée et difficile. Écoute le Seigneur encore dire dans l’Évangile : « Combien étroite et resserrée est la voie qui mène à la vie !» Vois donc combien l’Évangile est en harmonie avec la Loi… N’est-il pas vrai que même des aveugles peuvent le voir clairement : un seul Esprit a écrit la Loi et l’Évangile. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse 11 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 196-198)

Votre tâche est angélique. Si nous devons endurer quelques peines, si nous devons nous mortifier un peu, patientons encore quelques temps. Déjà voici le but et le terme de notre vie, nous serons emmenés par les saints anges et nous serons dans la joie pour l’éternité, cohéritiers avec tous les saints des biens qui nous ont été promis (cf. He 11,9). (…)

Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse 28 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 275-277 ; rev.)

Que rien ne vienne entraver la course d’aucun de ceux qui sont sur la terre compagnons de route dans cette vie évangélique ; mais, bien que la route soit raboteuse et pénible, marchons d’un pied agile, montrons une âme courageuse et virile, franchissons les obstacles, passons de sentier en sentier et de colline en colline, jusqu’à ce que nous grimpions sur la montagne du Seigneur et que nous nous établissions dans le saint lieu de son impassibilité. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire moral du livre de Job, 10, 47-48 ; PL 75, 946 (trad. bréviaire)

« Celui qui, comme moi, est tourné en dérision par ses amis invoquera Dieu, qui l’exaucera. » (Jb 12,4 Vulg)… Il arrive que l’âme persévère dans le bien, et pourtant subisse la dérision des hommes. Elle agit de manière admirable, et elle reçoit des injures. Alors celui que les louanges auraient pu attirer au dehors, repoussé par les affronts, rentre en lui-même. Et il s’affermit en Dieu d’autant plus solidement qu’il ne trouve à l’extérieur rien où il puisse se reposer. Il met toute son espérance dans son Créateur et, au milieu des moqueries outrageantes, il n’implore plus que le témoin intérieur. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur Marc, n°8, 235 (SC 494; trad. Jean-Louis Gourdain; Éd. du Cerf, 2005, p. 143)

« Jésus lui a mis de la salive sur les yeux, lui a imposé les mains et lui a demandé s’il voyait quelque chose. » La connaissance est toujours progressive. (…) Ce n’est qu’au prix de beaucoup de temps et d’un long apprentissage qu’on peut parvenir à la connaissance parfaite. D’abord les saletés s’en vont, la cécité s’en va, et c’est ainsi que la lumière vient. La salive du Seigneur est un enseignement parfait : pour enseigner de façon parfaite, elle provient de la bouche du Seigneur. La salive du Seigneur, qui provient pour ainsi dire de sa substance, est la connaissance, comme sa parole qui provient de sa bouche est un remède. (…) Lire le reste de cette entrée »

Chapitres d’exhortation n° 46, 81 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, Ed. DDB-Lattès, rev.)

Comment convaincre l’incroyant, ou l’homme de peu de foi, que la fourmi peut avoir des ailes, qu’une chenille peut se mettre à voler, et que nombre d’autres choses paradoxales se font dans la création, afin que, se dégageant ainsi de la maladie de l’incrédulité et du désespoir, lui aussi devienne ailé, et, comme un arbre, se couvre des fleurs de la sainte connaissance ? Il est dit en effet : « C’est moi qui fais fleurir l’arbre mort et qui rend la vie aux os desséchés » (cf. Ez 17,24 ; 37,1-11). (…) Lire le reste de cette entrée »

Lettre 53 à Paulin

Nous lisons les Saintes Écritures : pour moi, je suis d’avis que l’Évangile, c’est le corps de Jésus, que les Saintes Écritures sont sa doctrine. Sans doute le texte « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang » trouve toute son application dans le mystère eucharistique ; mais le vrai Corps du Christ et son vrai Sang, c’est aussi la parole des Écritures, la doctrine divine. Lire le reste de cette entrée »

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Timothée et la nouvelle Arche

41+WGiCiPBL._SX322_BO1,204,203,200_Ce roman est une aventure qui se déroule pendant la période de la semaine sainte. Moments intenses entre Lectures, rencontres et offices selon la tradition de l’Église Orthodoxe. Récit entraînant et style attachant. N’hésitez pas !

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