Catéchèse baptismale 15, 1-3 ; PG 33, 870-871 (trad. Orval)

Nous annonçons la venue du Christ : non seulement son premier avènement, mais encore un second beaucoup plus éclatant. Le premier en effet a été marqué du signe de la patience, tandis que l’autre portera le diadème de la royauté divine… Lors du premier avènement, il a été emmailloté et couché dans la crèche ; lors du second, il sera « drapé de lumière comme d’un manteau » (Ps 103,2). Lors du premier, il a subi la croix et méprisé la honte ; lors du second, il s’avancera dans la gloire escorté d’une armée d’anges. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 5 (trad. Eds. Ouvrières rev.)

Il ne faut pas restreindre ta prière à la seule demande en paroles. Dieu, en effet, n’a pas besoin qu’on lui tienne de discours ; il sait, même si nous ne demandons rien, ce qui nous est utile. Qu’est-ce à dire ? La prière ne consiste pas en formules ; elle englobe toute la vie. « Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, dit l’apôtre Paul, quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu » (1Co 10,31). Es-tu à table ? Prie : en prenant ton pain, remercie celui qui te l’accorde ; en buvant ton vin, souviens-toi de celui qui t’a fait ce don pour te réjouir le cœur et soulager tes misères. Le repas terminé, n’oublie pas pour autant le souvenir de ton bienfaiteur. Quand tu mets ta tunique, remercie celui qui te la donne ; quand tu mets ton manteau, témoigne de l’affection à Dieu qui nous fournit des vêtements appropriés pour l’hiver et l’été, et pour protéger notre vie. Lire le reste de cette entrée »

Sermon sur le diable tentateur ; PG 49, 263-264

Voulez-vous que je vous indique les chemins de la conversion ? Ils sont nombreux, variés et différents, mais tous conduisent au ciel. Le premier chemin de la conversion, c’est la condamnation de nos fautes. « Commence toi-même par dire tes fautes, pour être justifié » (Is 43,26). Et c’est pourquoi le prophète disait : « J’ai dit : Je veux confesser au Seigneur les iniquités que j’ai commises ; et toi, tu as pardonné le péché de mon cœur » (Ps 31,5). Condamne donc toi-même les fautes que tu as commises, et cela suffira pour que le Maître t’exauce. Celui qui condamne ses fautes, en effet, craindra davantage d’y retomber… Lire le reste de cette entrée »

Contre les hérésies III, 20,2 – 21,1 ; SC 34 (trad. SC p. 345 rev.)

Le Verbe, la Parole de Dieu, est venu habiter dans l’homme ; il s’est fait «fils de l’homme» pour habituer l’homme à recevoir Dieu et pour habituer Dieu à habiter dans l’homme, comme il a plu au Père. Voilà pourquoi le signe de notre salut, l’Emmanuel né de la Vierge, a été donné par le Seigneur lui-même (Is 7,14). C’est en effet le Seigneur lui-même qui sauve les hommes, puisque ceux-ci ne peuvent pas se sauver par eux-mêmes… Lire le reste de cette entrée »

Dixième homélie pour la Nativité §5, SC 22 bis, p.197-199

Ne nous laissons donc pas troubler par le dessein de la miséricorde de Dieu qui nous réforme pour nous donner et l’innocence et la vie ; puisque nous reconnaissons dans notre Sauveur les caractères évidents de sa double nature, ne doutons ni de la vérité de sa chair dans sa gloire divine ni de la majesté de sa divinité, dans son abaissement humain. C’est le même qui est dans la condition divine et qui a pris la condition d’esclave. C’est le même qui demeure incorporel et assume un corps. C’est le même qui est inviolable en sa puissance et passible en notre faiblesse. (…) Lire le reste de cette entrée »

Lettre aux Éphésiens, § 13-15 (trad. coll. Icthus, vol. 2, p. 80)

Ayez soin de tenir des réunions plus fréquentes, pour offrir à Dieu votre eucharistie — votre action de grâce — et vos louanges. Car, en vous assemblant souvent, vous anéantissez les forces de Satan, et sa pernicieuse puissance se dissipe devant l’unanimité de votre foi. Quoi de meilleur que la paix, cette paix qui désarme tous nos ennemis spirituels et charnels ? Lire le reste de cette entrée »

Le Pasteur, parabole 9, 24.29 (trad. coll. Icthus, vol.1, p. 230 rev.; cf SC 53, p.341)

Le Pasteur m’a montré une montagne où les herbes étaient vertes et riantes ; tout était florissant, et des troupeaux et des oiseaux y trouvaient leur nourriture. Il m’a dit : « Les croyants venus d’ici ont toujours été simples, innocents, heureux, sans aucun ressentiment les uns contre les autres, mais au contraire toujours contents des serviteurs de Dieu. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 58 ; PL 57, 363 (trad. coll. Icthus, t. 10, p. 259 rev.)

Nous, tous les chrétiens, sommes le corps du Christ et ses membres, dit l’apôtre Paul (1Co 12,27). A la résurrection du Christ, tous ses membres ont ressuscité avec lui, et tandis qu’il passait des enfers à la terre, il nous fait passer de la mort à la vie. Le mot « pâque » en hébreu veut dire passage ou part. Lire le reste de cette entrée »

Le Pédagogue, I, 53-56 ; SC 70 (trad. cf SC p. 207 et coll. Les Pères dans la foi, n° 44-45, p. 69)

L’Écriture nous appelle tous des « enfants » ; lorsque nous nous mettons à suivre le Christ, nous recevons le nom de « tout-petits » (Mt 18,3; 19,13; Jn 21,5)… Qui donc est notre éducateur, notre pédagogue, à nous, les tout-petits ? Il s’appelle sus. Il se donne lui-même le nom de berger ; il se dit « le bon berger » (Jn 10,11). Il établit une comparaison entre les bergers qui guident leurs brebis et lui-même, le pédagogue qui dirige les petits enfants, le berger plein de sollicitude pour les tout-petits qui, dans leur simplicité, sont comparés à des brebis. « Et ils seront tous, dit-il, un seul troupeau, car il y aura un seul berger » (Jn 10,16). Notre pédagogue, c’est donc naturellement le Verbe, la Parole de Dieu, car il nous conduit vers le salut. C’est ce qu’il a dit clairement par la bouche du prophète Osée : « Je suis votre éducateur » (5,2 LXX). Lire le reste de cette entrée »

CC Sermon 76, 317 ; PL 57, 353 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 117)

Se retournant, le Seigneur fixe son regard sur Pierre. Et Pierre, prenant conscience de ce qu’il vient de dire, se repent et pleure… ; il fond en larmes et reste muet… (Lc 22,61-62) Oui, les larmes sont des prières muettes ; elles méritent le pardon sans le réclamer ; sans plaider leur cause elles obtiennent miséricorde… Les mots peuvent ne pas réussir à exprimer une prière, jamais les larmes ; les larmes expriment toujours ce que nous ressentons, alors que les paroles peuvent être impuissantes. Voilà pourquoi Pierre ne recourt plus à des paroles : les paroles l’avaient poussé à trahir, à pécher, à renier sa foi. Il préfère avouer son péché par des larmes, ayant renen parlant… Lire le reste de cette entrée »

Homélie à la mémoire de saint Bassus, 2 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 115 rev.)

Aujourd’hui encore, le Christ est pour nous un maître plein de douceur et d’amour…. Voyez comment il agit. Il se montre compatissant pour le pécheur qui mérite pourtant ses rigueurs. Ceux qui provoquent sa colère devrait être anéantis, mais il adresse aux hommes coupables des paroles pleines de douceur : « Venez à moi, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur ». Dieu est humble ; l’homme, orgueilleux. Le juge se montre clément ; le malfaiteur, arrogant. L’artisan dit des paroles d’humilité ; l’argile discourt à la manière d’un roi (cf Is 29,16; 45,9). «Venez à moi, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur.» Il n’apporte pas le fouet pour châtier, mais le remède pour guérir. Lire le reste de cette entrée »

Hymne XVII, § 12-13 (trad. cf SC 110, p. 285)

Le péché est effacé ; l’incorruptibilité nous a été donnée (1Co 15,53) ; le Précurseur nous a manifesté notre rentrée en grâce, en disant : « Voici l’Agneau de Dieu qui prend sur lui les péchés du monde. » Il a montré l’acte d’annulation à ceux qui avaient contracté une lourde dette. Celui qui avait tressailli s le sein maternel l’a proclamé aujourd’hui et a fait connaître celui qui nous est apparu et qui a tout illuminé. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n°35 (trad. Le Barroux)

Puisque nous célébrons aujourd’hui la fête d’un martyr, mes frères, nous devons nous sentir concernés par la forme de patience qu’il a pratiquée. Car si nous nous efforçons avec l’aide du Seigneur de garder cette vertu, nous ne manquerons pas d’obtenir la palme du martyre, bien que nous vivions dans la paix de l’Église. C’est qu’il y a deux sortes de martyres : l’un consistant en une disposition de l’esprit, l’autre joignant à cette disposition de l’esprit les actes extérieurs. C’est pourquoi nous pouvons être martyrs même si nous ne mourons pas exécutés par le glaive du bourreau. Mourir de la main des persécuteurs, c’est le martyre en acte, dans sa forme visible; supporter les injures en aimant celui qui nous hait, c’est le martyre en esprit, dans sa forme cachée. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°78, 2-3; PG 58, 713-714

La parabole des talents concerne tous les hommes qui, au lieu de venir en aide à leurs frères par leurs biens, leurs conseils, ou tout autre moyen, ne vivent que pour eux-mêmes…

Dans cette parabole, Jésus veut nous révéler la longue patience de notre Seigneur, mais, à mon avis, il y fait aussi allusion à la résurrection générale… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 7, 85-86 ;  SC 52 (trad. SC p. 36 rev.)

La vertu n’a pas qu’un seul visage. L’exemple de Marthe et de Marie nous montre dans les œuvres de l’une le dévouement actif et chez l’autre l’attention religieuse du cœur à la parole de Dieu. Si cette attention est unie à une foi profonde, elle est préférable aux œuvres : « Marie a choisi la meilleure part qui ne lui sera pas enlevée ». Efforçons-nous donc, nous aussi, de posséder ce que personne ne pourra nous enlever, en prêtant une oreille non pas distraite, mais attentive ; car il arrive que même le grain de la parole venue du ciel soit emporté, s’il est semé le long du chemin (Lc 8, 5.12). Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour l’ordination d’un évêque, 3, 9 ; Guelferbytanus n°32, PLS 2, 637 (trad. coll. Pères dans la foi n°46, p. 102 rev.)

L’évêque qui est à votre tête est votre serviteur… Que le Seigneur nous donne donc, à l’aide de vos prières, d’être et de rester jusqu’à la fin ce que vous voulez que nous soyons…; qu’il nous aide à accomplir ce qu’il a commandé. Mais qui que nous soyons, ne placez pas en nous votre espoir. Je me permets de vous dire ceci en évêque : je veux me réjouir de vous et non m’enfler d’orgueil… Je parle maintenant au peuple de Dieu au nom du Christ, je parle dans l’Église de Dieu, je parle comme pauvre serviteur de Dieu : ne mettez pas votre espoir en nous, ne mettez pas votre espoir dans les hommes. Sommes-nous bons ? Nous sommes des serviteurs. Sommes-nous mauvais ? Nous restons des serviteurs. Mais les bons, les fidèles serviteurs sont les vrais serviteurs. Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour le Dimanche de tous les saints ; PG 151, 322-323 (trad. Orval rev.)

Du haut du ciel, Dieu offre à tous les hommes les richesses de sa grâce. Il est lui-même la source de salut et de lumière d’où s’écoulent éternellement la miséricorde et la bonté. Mais tous les hommes ne mettent pas à profit sa force et sa grâce pour l’exercice parfait de la vertu et la réalisation de ses merveilles ; seuls le font ceux qui ont mis leurs résolutions en pratique et qui ont prouvé par des actes leur attachement à Dieu, ceux qui se sont complètement détournés du mal, qui adhèrent fermement aux commandements de Dieu et qui fixent le regard de leur esprit sur le Christ, Soleil de justice (Ml 3,20). Lire le reste de cette entrée »

Traité du Saint Esprit, ch 16 (trad. SC 17, pp. 177s rev)

« Les cieux ont été affermis par la parole du Seigneur, et toute leur armée par le souffle de sa bouche   » (Ps 32,6)… Comment ne pas penser à la Trinité : le Seigneur qui ordonne, la Parole qui crée, le Souffle qui affermit ? Que veut dire « affermir », sinon parfaire en sainteté, ce mot désignant sûrement le fait d’être solidement fixé dans le bien ? Mais sans l’Esprit Saint, pas de sainteté, car les puissances des cieux ne sont pas saintes par leur propre nature, autrement elles ne diffèreraient pas de l’Esprit Saint ; elles tiennent de l’Esprit la mesure de leur sainteté chacune à son rang… Lire le reste de cette entrée »

1ère homélie avant son 1er exil, 1-3 ; PG 52, 427-430

Les houles sont nombreuses et la tempête gronde. N’importe ! Je ne crains pas de naufrage, car une pierre solide est mon appui. Que la mer se déchaîne, elle ne brisera pas ce roc ; que les flots se soulèvent, ils ne peuvent engloutir la barque de Jésus. Je vous le demande, mes bien-aimés, qu’est-ce que je peux craindre, de quoi m’effrayer ? La mort ? « Ma vie, c’est le Christ, et mourir est un avantage » (Ph 1,21). L’exil ? « La terre est au Seigneur et tout ce qui la remplit » (Ps 23,1). La confiscation des biens ? « De même que nous n’avons rien apporté dans le monde, nous ne pourrons rien emporter » (1Tm 6,7)… Si vous trouvez difficile de croire ces paroles, croyez les faits. Combien de tyrans ont essayé d’aantir l’Église ?… Mais tout cela n’a rien gag contre elle. Ces hommes, persécuteurs achars, où sont-ils ? Tombés en oubli. Et l’Église, où est-elle? La voilà, avec son éclat éblouissant comme le soleil…
Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série, n°60

La sobriété vigilante aide l’homme plus que les œuvres extérieures… Comment est-ce que quelqu’un pourrait vraiment dominer les désirs corporels –- le relâchement, la colère, la gourmandise –- et ne pas acquérir la douceur ? S’il s’exerce avec discernement, le détachement de tout, le refus du confort corporel et de l’opinion des autres suivent ; si, pour l’amour de Dieu, quelqu’un accueille avec diligence et joie le mal qu’on lui fait, il est pur en son cœur (Mt 5,8). Et s’il ne méprise personne, il est vraiment libre…      Lire le reste de cette entrée »

Table des Matières

1- Transcription de la parole donnée par le Père Séraphin (Disciple du Père Sophrony Sakharov, et Higoumène du skite Saint Vladimir, au monastère de Valaam  en Russie) aux moines et moniales, au cours « d’un Agapè » au monastère Saint-Jean-Baptiste – Famille de la Sainte Trinité, Douma – Liban, le 27 mai 2017. Page 05

Cliquez ici pour écouter, en ligne, l’enregistrement mis à disposition par le monastère de Douma.

2- Traduction de l’arabe, par les soins de la rédaction, de l’échange qui a eu lieu entre le Père Séraphin et les fidèles croyants avec la participation de Mère Maryam (Zakka), tel que publié dans le livret portant l’intitulé : Gardez les Commandements. Page 14

Bulletin numéro 20 – Format A5 – Octobre 2018

 

 

CC Sermon 25 ; PL 57, 509s (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 123)

« Un homme a pris une graine de moutarde et l’a jetée dans son jardin ; elle pousse et devient un arbre, et les oiseaux du ciel s’abritent dans ses branches. » Cherchons à qui s’applique tout cela… Je pense que la comparaison s’applique plus justement au Christ notre Seigneur qui, en naissant dans l’humilité de la condition humaine, comme une graine, monte finalement au ciel comme un arbre. Lire le reste de cette entrée »

Les Bienfaits de la patience, 13.15 ; SC 291

Notre Seigneur et notre Maître nous a donné ce commandement pour notre salut : « Celui qui aura tenu bon jusqu’à la fin, celui- sera sauvé » (Mt 10,22)… Le fait même que nous sommes chrétiens fonde notre foi et notre espérance. Mais, pour que l’espérance et la foi puissent porter des fruits, la patience est nécessaire. Ce n’est pas la gloire d’ici-bas que nous recherchons, c’est la gloire future. L’apôtre Paul nous en avertit : « Nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. Voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer ; ce que l’on voit, comment peut-on encore l’espérer ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance » (Rm 8,24-25). Lire le reste de cette entrée »

Prêtres, mettez un vêtement de deuil, et pleurez ! Serviteurs de l’autel, faites entendre des lamentations ! Venez, serviteurs de mon Dieu, passez la nuit vêtus de toile à sac ! Car la maison de votre Dieu ne reçoit plus ni offrandes ni libations. Lire le reste de cette entrée »

A l’initiative de la paroisse orthodoxe de la Sainte Trinité – la crypte 12, rue Daru – Paris 75008 – France, un appel à la solidarité avec le monastère du Buisson Ardent est relayé sur cette page. Voici le texte transmis :

« Chers paroissiens et amis de la Crypte,

Comme beaucoup le savent déjà, le monastère du Buisson Ardent, près de Carcassonne, a été gravement touché par les intempéries dans la nuit de dimanche à lundi dernier. Une des sœurs, la moniale Élisabeth âgée de 88 ans, y a laissé la vie. Les dégâts matériels sont considérables. Outre la prière, une aide matérielle serait bienvenue pour les sœurs, notamment en vue de racheter tout le matériel liturgique qui a été emporté par l’inondation et de remettre sur pied la chapelle lourdement endommagée.

Ci-dessous les coordonnées bancaires du monastère. Merci à tous ceux qui pourront aider ! Et n’hésitez pas à faire circuler l’information.

Intitulé du compte :

COMMUNAUTÉ MONASTIQUE ORTHODOXE
Nom du bénéficiaire (ou raison sociale) MONASTÈRE DU BUISSON ARDENT
Pays de destination des virements : France
IBAN : FR6530002049000000790294M69
Code BIC : CRLYFRPPXXX
Nom de la banque du bénéficiaire : LCL (LE CREDIT LYONNAIS) »

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