Le vénérable Georges (Hadji-Georgis), monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1996 – p. 88

… De même, l’allégresse ressentie par les âmes des Chrétiens qui mènent le « bon combat », veillent, prient et jeûnent ne peut pas être imaginée par ceux qui mangent tout ce qu’ils veulent et quand ils le veulent, boivent du vin et des boissons rafraîchissantes. 

Comme je te l’ai déjà dit, les enfants de Dieu ne travaillent ni pour la récompense céleste ni pour les jouissances spirituelles de cette vie, car tout l’héritage de leur Père leur appartenant, ils ne sont pas payés par leur Père ! Ce que Dieu, en tant que Père aimant, leur accordera dans cette vie et dans la Vie éternelle – Ses Dons divins -, c’est une autre affaire !

Ceux qui travaillent pour une récompense sont des ouvriers ; et ceux qui évitent le péché, afin de n’être pas condamnés, le font aussi par intérêt. D’un côté, cela est bon, mais de l’autre, il n’y a pas là de noblesse spirituelle.