Les psaumes, poèmes inspirés et mis en musique par David, le roi bien-aimé de Dieu – ou bien par d’autres psalmistes -, sont le pain quotidien que l’Eglise dispense inépuisablement aux croyants au cours des Offices.
Telle une prière surgie du fond de l’âme, les psaumes expriment, à travers les siècles, l’espérance de ceux qui se repentent vraiment.
Nous découvrirons en effet, au cours de notre lecture, que les psaumes n’ont pas été écrits uniquement pour les Hébreux d’alors, mais pour nous aussi qui désirons ardemment embrasser la voie du repentir, après avoir compris combien notre péché crée une profonde séparation entre Dieu et notre âme…
La grâce divine qui repose sur les psaumes, tantôt mélancoliques et plaintifs, tantôt agréables et joyeux, selon la disposition intérieure des prophètes, l’enthousiasme dont ils sont remplis, de même que leur approche théologique, n’auraient jamais été notre patrimoine si l’Archimandrite Amilianos ne s’était nourri avec un zèle divin du sens qu’ils cèlent, voulant, dans son immense amour paternel, implanter en nous leur beauté…
Passages de la préface écrite par l’Higoumène du saint Cénobion d’Ormylia, Nicodimie moniale. Le 4 septembre 2002 en la fête du Prophète Moïse.


















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