Ecclésiaste 7,7-14 ; 19-23

Le pouvoir tourne la tête du sage, les cadeaux corrompent son cœur. Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement. Mieux vaut un esprit patient qu’un esprit arrogant.

Ne cède pas trop vite à la colère : la colère couve au cœur du fou. Ne dis pas : D’où vient que les jours d’autrefois étaient meilleurs que ceux d’aujourd’hui ? Ce n’est pas la sagesse qui t’inspire cette question.

La sagesse est bonne autant qu’un héritage, et bénéfique pour ceux qui voient le soleil. Oui, la sagesse met à l’abri, comme le fait l’argent, mais l’avantage de la sagesse est de faire vivre qui la possède.

Regarde l’ouvrage de Dieu : qui peut redresser ce que lui a courbé ?

Au jour de bonheur, réjouis-toi ; au jour de malheur, réfléchis : c’est Dieu qui les a faits l’un et l’autre, pour que l’homme ne sache rien de ce qui viendra après lui…

La sagesse rend le sage plus fort que dix gouverneurs dans la cité.

Certes, aucun homme, sur terre, n’est assez juste pour faire le bien sans jamais pécher.

Ne t’attache pas non plus à tout ce que l’on dit : ainsi tu n’entendras pas ton serviteur te maudire. Car, bien des fois, tu as pris conscience d’avoir, toi aussi, maudit les autres.

Avec la sagesse, j’ai expérimenté toutes ces choses. J’ai dit : « Je veux être un sage ! » Mais c’était loin de ma portée.