Vers la fin de l’office des funérailles, a lieu l’ « aspasmos », les fidèles s’approchent du défunt et lui baisent le front, tandis que le chœur chante les stichères suivants:
Voici que cesse toute vaine célébration de la vie : de son tabernacle se sépare l’esprit, l’argile est ternie et le vase est brisé, sans vie, sans mouvement, privé de voix et de sens; et nous qui l’accompagnons au tombeau, nous demandons au Seigneur de lui donner pour les siècles le repos.
Qu’est-ce au juste que notre vie ? brume, fleur, matinale rosée ! Venez et scrutons les tombeaux : où est la jeunesse, la corporelle beauté, où sont les yeux et le bel aspect de la chair ? Tout cela comme un songe s’évanouit et se dessèche comme l’herbe des champs ! Venez, dans les larmes prosternons-nous devant le Christ.


















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