Vers la fin de l’office des funérailles, a lieu l’ « aspasmos », les fidèles s’approchent du défunt et lui baisent le front, tandis que le chœur chante les stichères suivants:
Ayant sous nos yeux l’image de la mort, considérons tous notre ultime condition: l’homme quitte la terre comme fumée, comme fleur il disparaît, il est fauché comme l’herbe des champs, enveloppé de bandelettes et sous terre caché; et nous désormais privés de sa vue, demandons au Christ de lui donner pour les siècles le repos.
Lorsque l’âme doit se séparer du corps, arrachée par des anges terrifiants, elle ne se souvient plus des parents, des amis, mais elle pense au jugement à venir, sans plus se soucier des vanités ni de la pénible séparation de la chair; aussi, priant le juge, implorons tous du Seigneur le pardon pour l’ouvrage de ses mains.


















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