Vers la fin de l’office des funérailles, a lieu l’ « aspasmos », les fidèles s’approchent du défunt et lui baisent le front, tandis que le chœur chante les stichères suivants:

Venez, frères, et considérons dans le sépulcre la cendre et scorie dont nous avons jadis été formés: où allons-nous maintenant, que sommes-nous devenus, où est le riche, l’indigent, où est le maître, l’affranchi, ne sommes-nous poussière, nous tous ? La beauté du visage est ternie et la mort a flétri toute fleur des jeunes années. 

Tous les plaisirs de cette vie et toute gloire d’ici-bas ne sont vraiment que poussière et vanité; car tous, nous disparaissons et tous, nous mourrons, les princes et les rois, les juges, les tyrans, les riches, les pauvres et tout le genre humain; car ceux qui jouissaient de la vie sont maintenant descendus au tombeau, nous prions le Seigneur de leur donner le repos.

Textes tirés du Grand Euchologue – P Denis Guillaume – Diaconie Apostolique 1992 page 222