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Catéchèse 72 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 505-508 ; rev.)
La vie éternelle s’offre à nous, mes enfants, le royaume des cieux nous est préparé et l’héritage du Christ nous attend : la jouissance de biens nombreux et inconcevables, le bonheur d’une grande allégresse et de l’immortalité, un excès de gloire et d’honneur et de tous les autres biens, en si grand nombre qu’une langue d’homme ne suffirait pas à en exposer la grâce et la miséricorde (cf. Sg 3,9) ! Lire le reste de cette entrée »
Saint Nectaire d’Egine – P. Ambroise Fontrier – l’Age d’Homme, 1993, p.18
Dans les VIES des SAINTS, on voit clairement que les dogmes ne sont pas seulement des vérités ontologiques en elles-mêmes et pour elles-mêmes, mais que chaque dogme est source de vie éternelle et de sainte spiritualité, conformément à l’Évangile plus que vrai de l’unique et irremplaçable Sauveur et Seigneur qui a dit : « Mes paroles sont Esprit et Vie » (Jn.6,63). Lire le reste de cette entrée »
Hiéromoine Nikon – La vie de saint Serge de Radonège – Monastère de l’Icône de la Mère de Dieu de Kourssoun, 1994, p. 232-233
… Nos ancêtres spirituels semblent avoir vraiment su être, quant à eux, les véritables disciples de l’enseignement du Christ ! Tandis que nous, que sommes-nous… ? Lire le reste de cette entrée »
Livre d’Isaïe 5,1-7.
Je veux chanter pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile. Il en retourna la terre, en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité. Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais. Lire le reste de cette entrée »
Hiéromoine Nikon – La vie de saint Serge de Radonège – Monastère de l’Icône de la Mère de Dieu de Kourssoun, 1994, p. 172
Saint Isaac le Syrien qualifie avec justesse la parole qui vient de l’expérience spirituelle, d’or acquis à la sueur du front. Lire le reste de cette entrée »
Catéchèse baptismale n° 16, 20-21 (Les catéchèses, coll. Les pères dans la foi n° 53-54; trad. J. Bouvet; Éd. Migne 1993; p. 267, rev.)
On appelle l’Esprit ‘Paraclet’ parce qu’il console, rassure, et vient au secours de notre faiblesse. « Car nous ne savons pas ce que nous devons demander ; mais en personne l’Esprit intercède pour nous par des gémissements inénarrables » (Rm 8,26) adressés à Dieu, c’est évident. Lire le reste de cette entrée »
Saint Nectaire d’Egine – P. Ambroise Fontrier – l’Age d’Homme, 1993, p.150-151
Dieu n’est pas « un homme sévère », mais c’est ainsi que le péché, l’hérésie et l’athéisme nous le font voir. C’est pourquoi le commencement d’une conduite juste et agréable à Dieu (orthopraxie) c’est de nourrir une foi juste sur Dieu (orthodoxie). Lire le reste de cette entrée »
Commentaire sur Matthieu I, 34-37 ; SC 242 (trad. SC p 207-209 rev.)
Le Christ annonce maintenant ce qui va suivre sa prédication. Face au christianisme, le monde entier s‘est divisé, les uns se sont dressés contre les autres. Chaque maison eut ses incroyants, ses croyants ; une guerre bonne fut apportée pour rompre une paix mauvaise. Lire le reste de cette entrée »

L’auteur de ce film est Jonathan Jackson, acteur, chanteur et guitariste américain. En 2012, lui et sa famille se sont convertis à l’orthodoxie. Jonathan Jackson a reçu cinq fois les « Emmy Awards », des récompenses qui honorent chaque année, depuis 1949, les meilleures émissions et les meilleurs professionnels de la télévision américaine. Lire le reste de cette entrée »
Saint Nectaire d’Egine – P. Ambroise Fontrier – l’Age d’Homme 1993, p.29
Père Ambroise dans l’avant-propos de son livre sur saint Nectaire, page 7, édité pour la première fois en 1985 disait: « Il y a à peine quatre lustres (lustre étant une mesure romaine d’une durée de cinq ans), nous tirions au duplicateur à main, quelques exemplaires de cette esquisse biographique de saint Nectaire le thaumaturge. Personne en France ne connaissait, à cette époque (ndlr : vers l’an 1965), l’Astre nouveau qui brillait déjà au firmament de l’Eglise du Christ, ce don de la Sainte Trinité fait aux hommes de notre époque. Même en Grèce il était peu connu. Depuis, Dieu l’a révélé au monde par les miracles qu’Il accomplit, chaque jour, par lui. » Lire le reste de cette entrée »
De la perfection, chap. IX ; SC 54 (Conférences VIII-XVII ; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 109-110 ; rev.)
Quiconque est parvenu, par la charité, à l’image et ressemblance divine, se délecte dorénavant au bien lui-même à cause du plaisir qu’il y trouve. Il embrasse avec un égal amour la patience et la douceur. Les manquements des pécheurs n’irritent plus sa colère ; mais plutôt implore-t-il leur pardon, pour la plus grande pitié et compassion qu’il ressent à l’endroit de leurs infirmités. Lire le reste de cette entrée »
Barsanuphe et Jean de Gaza – Correspondance – Éditions de Solesmes, p.283-284
363- Demande du même au même : Est-ce qu’il faut ou non interroger une seconde fois sur le même sujet ? Car je sais, Père, que parfois j’ai interrogé un Vieillard sur une pensée et je me suis entendu dire de ne pas faire telle chose ; et après cela, l’interrogeant de nouveau sur la même pensée, j’ai reçu alors l’ordre de faire la chose en question. Pourquoi cela ? Lire le reste de cette entrée »
Barsanuphe et Jean de Gaza – Correspondance – Éditions de Solesmes, p.282-283
361- Jean de Gaza à celui qui le demande : Dis-moi, Père, qui faut-il interroger au sujet des pensées, et faut-il sur les mêmes pensées en interroger un second ?
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Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, Père Païssios, Edition Monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, Grèce, 1994 – p. 34
L’Ancien Thikon ressentait le besoin de recevoir la bénédiction des autres, et non seulement celles des prêtres ou des moines, mais aussi celles des laïcs, qu’ils sont plus jeunes ou plus âgés que lui. Lire le reste de cette entrée »
L’Ancien Ephrem de Katounakia, Éditions l’Age d’Homme 2002, traduction Yvan Koenig
Quand tu entends parler de souffrance, prie pour celui qui souffre : demande non pas que Dieu le dispense de souffrance, mais qu’il lui donne la patience. Car dans la souffrance se trouve Dieu. Lire le reste de cette entrée »
Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, Père Païssios, Edition Monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, Grèce, 1994 – p. 195
Autre est la piété intérieure, autre la piété extérieure – tout comme la piété orthodoxe de l’Orient diffère de la piété de l’Occident. La piété intérieure est pleine de la Grâce divine, tandis que la piété extérieure est pleine du raisonnement humain. Lire le reste de cette entrée »
Catéchèse baptismale n°4,10.14 (Les catéchèses, coll. Les pères dans la foi n° 53-54 ; trad. J. Bouvet ; éd. Migne 1993 ; p. 68.70)
Celui-ci a été crucifié pour nos fautes – réellement –. Que si tu veux le nier, ce lieu illustre te confond, ce bienheureux Golgotha où justement nous voici rassemblés en raison de celui qui y fut crucifié. Ajoute que du bois de la Croix divisé en fragments, toute la terre est désormais remplie. Lire le reste de cette entrée »
Nicolas Cabasilas, la Vie en Christ, Daniel Coffigny – Editions du Cerf 1993, p. 233-234
Il nous est bon de fixer notre mémoire sur ce qui a trait à Christ : pensons à Lui sans nous lasser. Méditons sur Lui quand nous sommes seuls et prenons plaisir à parler de Lui avec d’autres. Nous devrions faire preuve, autant que possible, de cette incessante préoccupation tout au long de notre vie ou du moins fréquemment. Lire le reste de cette entrée »
Lettres pastorales – Éditions Lis et Parle, p.61-62: lettre n°13 – 24 octobre 1905,
… Comprends bien que si ton cœur est triste, c’est parce qu’il proteste contre ce sentiment de haine qui lui est étranger et dont il veut se débarrasser. Et comme il n’y parvient pas, il s’afflige. De là te vient cet état déplorable. Lire le reste de cette entrée »
Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, Père Païssios, Edition Monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, Grèce, 1994 – p. 186
L’homme qui porte humblement la faute de son frère a un amour plus noble que celui qui porte la lourde besace de son compagnon de route. Lire le reste de cette entrée »
Le Vénérable Georges (Hadji-Georgis), Père Païssios, Edition Monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, Grèce, page 44
Il disait à ses disciples et aux visiteurs : « Le meilleur médicament est la Communion fréquente aux Très Purs Mystères du Christ. La confession fréquente et la divine Communion sont les conditions fondamentales et indispensables pour acquérir sur terre l’allégresse et au Ciel la jubilation ». Lire le reste de cette entrée »
Géron Porphyrios Témoignage et Expérience, Klitos Ioannidis, éditions le saint couvent de la transfiguration du Sauveur – Athènes 2005, p.239
« Je ne crains pas l’Enfer et je ne pense pas au Paradis. Je demande seulement à Dieu d’avoir miséricorde de tout le monde et de moi-même. » Lire le reste de cette entrée »
Sur la Dormition, I,9-10 (SC 80 p.107-111)
Ainsi les prophètes te célèbrent, les anges te sont soumis, les apôtres sont à ton service ; le disciple demeuré vierge et l’oracle de Dieu, te sert, toi la toujours-vierge et la Mère de Dieu. En ce jour où tu t’en allas vers ton Fils, les anges, les âmes des justes, des patriarches, des prophètes t’entouraient d’honneur ; les apôtres te faisaient escorte, avec la foule immense des Pères divinement inspirés. […] Lire le reste de cette entrée »
Lettres pastorales – Éditions Lis et Parle, p.34
L’homme au cœur bon, tel un fils bien-aimé de Dieu et dont le cœur est habité par l’Esprit de son Fils, jouit de l’assurance auprès de Dieu : il reçoit ce qu’il demande, il trouve ce qu’il cherche, il est accueilli lorsqu’il frappe. Quel homme est plus heureux que celui-là ?… Lire le reste de cette entrée »


















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