Lettres pastorales – Éditions Lis et Parle, p.120-121, lettre n°31 – 15 novembre 1907,

…Pour nous tous, la vie est un combat ; tous nous nous hâtons pour être couronnés par le Seigneur.

Donc, pour l’amour de Dieu, ne nous laissons pas séduire par le père du mensonge, ne dévions pas de la ligne droite, ce qui nous ferait perdre la couronne à laquelle nous aspirons et en vue de laquelle nous soutenons notre combat.

La perte s’avère irrémédiable, et le perdant se trouvera sans défense devant Dieu, parce qu’il aura agi à l’encontre de son désir inné de la vérité et de la justice, contre les protestations de sa conscience et contre sa véritable volonté.

Il aura servi le mal en se trompant vis-à-vis du caractère authentique du bien, puisque son éloignement de Dieu obscurcit sa pensée.