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L’intronisation de Son Eminence Youhanna (Yazigi), nouvellement élu par le Saint Synode du Patriarcat Orthodoxe d’Antioche, aura lieu le samedi 20 septembre 17h à la cathédrale grecque – 7, rue Georges Bizet à Paris. Le dimanche 21 septembre, le Métropolite concélèbrera la Divine Liturgie à 10h, avec des représentants des églises orthodoxes canoniques en France à la cathédrale grecque dédiée à Saint Stéphane (Etienne) à Paris.
Son Eminence le Métropolite Basile arrivera le samedi 5 juillet à 10h à la frontière nord du Liban avec la Syrie. Ensuite il sera accueilli vers 11h au siège métropolitain dans la commune de « Cheikhtaba » par les personnalités religieuses et officielles ainsi que les fidèles. Il cheminera solennellement jusqu’à l’église du Saint Sauveur dans l’enceinte de l’évêché, accompagné par les chants des chœurs byzantins, où lui sera remise la « Crosse » du Pasteur par l’évêque présidant la cérémonie. Un office d’action de grâce sera alors célébré suivi d’une parole de remerciements de Son Eminence. Le lendemain, dimanche 6 juillet à 10h, le Métropolite Basile présidera la Divine Liturgie à l’école nationale orthodoxe où il annoncera le programme de son action pastorale.
Source: An Nahar
le Métropolite Basilios d’Akkar
le Métropolite Youhanna de l’Europe
Occidentale et Centrale
Communiqué publié par le Synode réunit hier le 17 juin 2008 au monastère de la dormition de la Mère de Dieu à Balamand :
« Le saint synode du Patriarcat Orthodoxe d’Antioche s’est réuni sous la présidence du Patriarche Orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient, Ignace IV et en présence des Eminents Métropolites: Elias (Corban) de Tripoli et Koura, Spiridon (Khouri) de Zahlé et Baalbeck, Georges (Khodr) de Byblos et Botrys, Youhanna (Mansour) de Lattakieh, Elias (Audé) de Beyrouth, Elia (Saliba) de Hama, Elias (Kfouri) de Tyr – Sidon et Marje’youn, Saba (Isbir) de Bassora et Houran, Georges (Abou Zakhm) de Homs, Boulos (Yazigi) d’Alep et d’Alexandrette ainsi que de l’économe Georges (Dimas) secrétaire du synode.
Les Métropolites Philippe (Saliba) de l’Amérique du Nord, Constantin (Papastéphanou) de Bagdad et du Kuwait, Antoine (Chedraoui) du Mexique et l’Amérique Centrale, Serge (Abd) du Chili, Damaskinos (Mansour) de Sao Paolo et tout le Brésil, Boulos (Saliba) d’Australie et de la Nouvelle Zélande, Silouane (Moussa) de l’Argentine étaient absents.
La séance portait exclusivement sur la vacance des sièges des Métropoles de l’Europe Occidentale et Centrale, et d’Akkar. Les Pères du concile après consultation et étude des situations et besoins de chaque diocèse, ont abordé la question du choix entre candidats aptes à assurer la pastorale et le service des fidèles dans ces deux diocèses. Ils ont ainsi élu à l’unanimité l’évêque Youhanna (Yazigi) Métropolite de l’Europe Occidentale et Centrale, et l’évêque Basilios (Nassour) Métropolite d’Akkar et de ses dépendances. »
Source: An Nahar
AXIOS et Bienvenue Sayyidna Youhanna !
Des informations nous sont parvenues de sources concordantes annonçant que le Saint Synode convoqué à l’invitation de Sa Béatitude Ignace IV s’est réuni, aujourd’hui le 17 juin 2008, et a procédé dans sa session matinale à deux élections:
Pour la Métropole de l’Europe Occidentale et Centrale, de Son Excellence Monseigneur Youhanna (Yazigi), higoumène du monastère de Saint Georges al Houmayra et évêque vicaire de feu son Eminence Boulos (d’Akkar) pour Wadi al Nassara – Vallée des Chrétiens en Syrie.
Pour la Métropole d’Akkar, de Son Excellence Monseigneur Basilios (Nassour), évêque vicaire de feu son Eminence Boulos (d’Akkar) pour la région de Safita et Tartous en Syrie.
AXIOS, AXIOS, AXIOS !
Le Saint Synode du Patriarcat Orthodoxe d’Antioche se réunira à la convocation de Sa Béatitude Ignace IV en session ordinaire, le mardi 17 juin de l’année en cours, au monastère patriarcal dédié à la Dormition de la Très Sainte Mère de Dieu à Balamand.
Elevons tous nos prières au Seigneur et demandons instamment que l’Esprit de Vérité vienne sur eux et sur nous, nous guidant humblement et avec les louanges vers le service de Sa gloire, amin.
Une foule gigantesque composée des fidèles de l’Archidiocèse de Akkar et des régions voisines, des moines et des moniales de la plupart des monastères, des diacres et des prêtres ainsi que plusieurs membres du Saint Synode du Patriarcat Orthodoxe d’Antioche, ainsi que d’innombrables représentants religieux, politiques et associatifs du Liban principalement, mais aussi de la Syrie, ont participé hier aux funérailles de celui que tout le monde appelait avec révérence « le Saint Evêque ». Bien plus, certains se sont exprimés sur son départ de ce monde en disant: « Nous perdons un Saint vivant parmi nous mais nous gagnons un Intercesseur auprès du Sauveur ! »

Sa Béatitude Ignace IV a présidé l’office entouré de leurs Eminences, Elias de Tripoli et Koura, Elias de Beyrouth, Spiridon de Zahlé et de Baalbeck, Georges du Mont Liban, Elias de Sidon, Tyr et Marje’youn, Georges de Homs, Boulos d’Australie et de la Nouvelle Zélande, Elia de Hama, Boulos d’Alep, Youhanna de Lattakieh et Saba de Houran. Voici quelques éléments de l’homélie dite par Sa Béatitude:
« Bien aimés, aujourd’hui l’on confond le consolateur avec le consolé, La confusion nous vient du fait que celui que nous accompagnons aujourd’hui était à la fois près du consolateur et des consolés. Le Métropolite Boulos que nous avons connu pendant de longues années: en jeune homme, en professeur, en clerc et en tant que membre du Saint Synode – ayant en charge un diocèse d’une grande importance; Nous l’avons connu en tout cela et il attirait notre attention par certaines particularités qui le distinguaient. Je dis certaines car nous ne pouvons cerner tous les dons qu’il avait reçu et les qualités qui les accompagnaient.
Il a œuvré avec moi à Beyrouth et ensuite à Balamand, nous avons travaillé ensemble dans les écoles d’Al Mina [ville d’origine du défunt Métropolite dans le diocèse de Tripoli et de Koura], et il était toujours d’une patience extrême. Le Métropolite Boulos était longanime et endurant, ne se plaignant à aucun moment et celui qui ne se plaint pas est un homme qui rend gloire à Dieu en tout temps… Il rendait grâce à Dieu en toute humilité, il était réellement humble et ne simulait pas l’humilité. Quand il parlait, nous pouvions à peine entendre sa voix mais en aucun cas son interlocuteur ne pouvait trouver dans ses paroles, dans le ton de sa voix ou dans les traits de son visage, une quelconque agressivité.
… Il communiait avec les petits et les grands, et tout le monde, ceux qui étaient d’accord avec lui comme ceux qui étaient en désaccord, venaient discuter avec lui et écouter sa parole. Certains pensaient qu’il était ‘faible’, je vous le dis il était très puissant, il était connu pour son attachement à la vérité et en cela il était très très puissant, il était intransigeant sur ce point et ne fuyait pas ses responsabilités.
… Ne soyez pas attristés, mais aimons-nous les uns les autres et prions ensemble pour le repos de l’âme de notre frère le Métropolite Boulos, nous nous séparons aujourd’hui mais nous avons l’espérance de la Résurrection et de la Vie Eternelle, c’est pourquoi nous avons chanté encore aujourd’hui les chants de la Résurrection. Que Dieu vous bénisse et vous garde. »
Mémoire Eternelle !
Les chants ont été assurés par les chœurs de Balamand, de l’évêché de Tripoli, et du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu à Hamatoura.
Source: An Nahar
Feu le Métropolite Boulos, à droite au premier rang.
Photo du saint synode du Patriarcat d’Antioche à Balamand – 2005
Son Eminence, Monseigneur Boulos (Bandali), Métropolite de l’Archidiocèse de Akkar (Partie du Nord du Liban et une partie du Nord-Ouest de la Syrie), s’est endormi dans le Seigneur le 3 juin de l’année en cours, veille de la clôture de la Pâque.
Les fidèles pourront dire leurs adieux au défunt Métropolite aujourd’hui le mercredi 4 juin et demain le jeudi 5 juin dans la cathédrale métropolitaine dans la ville Cheikhtaba – Akkar. Les funérailles, présidées par Sa Béatitude le Patriarche Ignace IV, auront lieu le jeudi 5 juin 2008 à 16h.
Source: Al Anwar
Le magazine AGAIN, publié par le département « Conciliar Media » de l’Archidiocèse Antiochien en Amérique du Nord, vient de faire paraître le numéro de son 30ème anniversaire. Ce numéro inclut une entrevue particulière avec l’éditeur du magazine et doyen du département de Mission et Evangélisation dans l’Archidiocèse, le Père Peter Gillquist, eu regard à ses années de service dans l’Eglise et ce que le futur peut apporter. Pour lire le texte en anglais, cliquez ici.
Le synode des évêques de l’Archidiocèse Autonome du Patriarcat d’Antioche en Amérique du Nord s’est réuni le vendredi 30 mai dans l’enceinte du « Village Antiochien« .
Entouré des évêques et des prêtres de l’Eglise, des membres du conseil des régents de l’Université de Balamand et de personnalités orthodoxes, le patriarche Ignace IV Hazim a inauguré la nouvelle résidence patriarcale au sein du monastère de Balamand.
Après la prière de grâce dite en compagnie des évêques, le patriarche est entré dans la résidence, suivi des invités pour une visite des différentes parties de la résidence : la grande salle de réception, les salles de réunion, le bureau du patriarche, etc.
Cette résidence fait partie du monastère de Balamand, les travaux ont été pris en charge par M. Abdallah Wehbé Tamari et sa famille en coordination avec l’Université de Balamand.
Source: l’Orient-le Jour
Voici un lien, en photos du camp d’été 2008, proposé par la paroisse dédiée à Sainte Marie Vierge Mère de Dieu, relevant de Son Eminence Monseigneur Alexandre du diocèse d’Ottawa (Est du Canada et Nord de l’Etat de New York), juridiction de l’Archidiocèse Antiochien Autonome en Amérique du Nord. Le thème de cette année était: « connaître Jésus et répondre à ses commandements ». Cette paroisse accueillera en outre le 55ème congrès sur « la vie paroissiale » entre le 26 et le 29 juin de l’année en cours.
Une cérémonie de remise de diplômes pour les deux sections SE (sociologie-économie) et SV (science de la vie) du baccalauréat libanais a eu lieu à l’école Saint-Georges de Bsalim.
Dans une courte allocution adressée aux élèves, la directrice de l’établissement, Mme Salwa Fayad, a exhorté « les femmes et les hommes de demain à s’enraciner dans le sol du Liban parce que le bonheur en fin de compte ne se trouve que dans un pays pris en charge par ses fils et ses enfants afin de le reconstruire ».
De son côté, Monseigneur Georges (Khodr) Métropolite de l’archidiocèse du Mont Liban, recteur de l’école, a demandé aux jeunes bacheliers de donner l’exemple à leurs aînés, en faisant preuve de pardon, de souci du dialogue, d’acceptation de l’autre dans sa différence, et ce, pour faire face à la folie de destruction et d’élimination de l’autre, qui ravage le Liban dans les circonstances présentes.
Source: l’Orient le Jour
( photo de la procession du Dimanche des Rameaux – 2008 )
Bien aimés, aujourd’hui c’est le jour de la Résurrection, c’est le jour de la Lumière pour le chrétien qui croit en l’Incarnation de Dieu qui était « Au commencement auprès de Dieu, tout fut par Lui, et rien de ce qui fut, ne fut sans Lui. En Lui était la Vie et la Vie était la lumière des hommes… Il est venu dans son propre bien et les siens ne l’ont pas accueilli. Mais à ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en Son Nom, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu », enfants de La Lumière…
Il s’est incarné après que l’homme eut désobéi et se soit considéré comme dieu. Le Seigneur s’est humilié devant l’homme et lui a demandé de venir vers Lui, le comblant d’un amour sans fin dont l’essence est la mort [le don de soi] pour le bien aimé, afin de le ramener à la Lumière et à la Vie. La Résurrection est l’œuvre divine dont chaque croyant hérite pour vaincre en Jésus Christ, toute faiblesse, toute maladie, toute souffrance et tout malheur. Nombreux sont ceux qui parmi nous, parmi ceux qui aiment Dieu, souffrent mais plutôt expérimentent la Résurrection en toute heure et chaque jour… La Résurrection est l’essence de la vie du chrétien, Elle est sa force, c’est pourquoi Paul l’apôtre dit : « si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est notre prédication et vaine est notre Foi » cf. 1Cor.15,14.
L’homme est donc appelé à retourner vers Dieu, vers la dignité divine, vers la puissance divine. Toute puissance sur la terre est appelée à disparaître et les puissances de la terre tyrannisent l’homme. Elles dominent d’abord le puissant et celui qui prétend l’être car il a pénétré l’obscurité de l’orgueil sur le chemin de perdition. Le puissant est un homme orgueilleux. S’il était humble, nous n’aurions pu apercevoir sa force qu’en l’expression de la charité. L’humble s’incline devant les souffrances de son frère l’homme et l’élève vers l’espérance. Les puissants sont orgueilleux et ils sont la cause de leur perte et celle des autres…
L’homme charitable sait que sa Croix est l’instrument de sa Résurrection et que dans la Croix, il y a l’espérance de la Résurrection. La charité crucifiée se transforme en victoire, en résurrection et en union avec la vie du Seigneur. C’est pourquoi le croyant est fondé sur l’espérance…
En ce jour béni, nous devons donc annoncer la Vie et non la mort, même si nous vivons une ambiance où règne la noirceur et le meurtre – nous entendons parler de morts par dizaines comme si [la vie] l’homme n’avait plus de sens – et ce qui est affligeant, c’est que cela arrive parfois au Nom de Dieu… Le chrétien sincère aime et ne tue pas… Nous ne combattons ni avec l’épée, ni avec quoi que ce soit d’autre. Nous ne tuons pas les autres mais vivons ou plutôt mourons pour que vivent les autres. Nous ne croyons pas en une culture de la mort. La guerre est désolation et la mort l’est tout autant. La mort justifiée est que je meurs pour mon prochain, afin qu’il vive et que je puisse m’accommoder avec cette façon de vivre. Dans notre Foi, si tu tues tu dois te repentir, c’est pourquoi je dis à tout un chacun qui croit en Dieu que nous devons proclamer la Vie et non la mort, la Lumière et non les ténèbres, l’incorruptibilité à la place de la corruption qui est devenue partie intégrante de notre vie. Voilà pourquoi il est très difficile dans notre pays que quelqu’un profère un jugement contre un autre, car celui qui juge est tout aussi condamnable.
Nous devons parler de l’espérance, la Résurrection est la liberté, elle est la victoire et la joie, et son instrument est la Croix de la charité. Nous prions afin que l’ange descende et roule loin de nos cœurs toute dureté et qu’il nous aide à ouvrir nos sens rendus insensibles. Vos cœurs sont la demeure de Dieu, là où Il vient et se repose, là où Il règne et prend possession. Que vos cœurs ne ressemblent pas « à des sépulcres blanchis: au dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et d’impuretés de toutes sortes » comme le Seigneur Jésus disait aux pharisiens (cf. Mt. 23, 27), et « n’offrez pas aux hommes l’apparence de justes, alors qu’au-dedans vous êtes remplis d’hypocrisie et d’iniquité » (cf. Mt. 23, 28).
Source An Nahar du 29 avril 2008: homelie-pascale-mgr-elie-2008
Le mercredi 30 avril a eu lieu, au saint monastère dédié à Saint Jacques le Perse à Deddeh, l’intronisation de la Mère Fébronie élue récemment par les moniales pour succéder à Mère Salam « Irène ». La cérémonie eut lieu pendant l’office des vêpres présidé par son Eminence Elias (Corban) Métropolite de Tripoli et Koura et en présence de son Eminence Georges (Khodr), Métropolite du Mont Liban ainsi que bien d’autres évêques, prêtres, moines et moniales de divers monastères aussi bien que des fidèles laïcs et parents proches du monastère qui ont rempli l’église du saint monastère, les allées et places à l’intérieur de l’enceinte.
Vers la fin de l’office, la Mère élue accompagnée de deux moniales l’une à sa droite et l’autre à sa gauche, s’est approchée des Portes Saintes où se tenait le Métropolite Elias, son Eminence a imposé la main sur sa tête et a donné lecture de la prière d’intronisation puis a remis à la Mère Fébronie la Croix et le bâton pastoral.
A notre tour, disons à la Mère Fébronie: Axios, Axios, Axios !
Source: Bulletin « Raïati » de l’Archidiocèse du Mont Liban, n° 1908 du 11 mai 2008.
Des dizaines de milliers de chrétiens orthodoxes ont célébré à l’église de la Résurrection à Jérusalem hier le Samedi Lumineux (Sabt el Nour), la descente du Feu Incréé accompagnée par le chant des hymnes et le son des cloches.
Les cérémonies ont commencé à 9h du matin avec l’ouverture de l’église de la Résurrection. Le tombeau du Christ où le miracle a lieu tous les ans depuis le premier siècle selon la Tradition, est inspecté minutieusement par les services de sécurité en place qui scellent le lieu avec un sceau fait de cire et du miel. Le Patriarche Orthodoxe de Jérusalem arrive un peu avant midi en procession, accompagné des prêtres et des diacres de l’Eglise mais aussi de clercs arméniens coptes et syriaques, au son solennel des cloches de l’Anastassis. Après la bénédiction donnée par le Patriarche « Théophilos », la procession repart en direction du Saint Sépulcre, le Patriarche lui-même est fouillé corporellement par le gouverneur de Jérusalem et le chef de la police au vu de tous les fidèles et curieux présents sur place afin de s’assurer qu’il n’ait rien sur lui qui lui permettrait d’allumer le feu. Le chef de la police ordonne ensuite la levée des scellés du Saint Sépulcre et le Patriarche, ayant enlevé tous ses ornements sacerdotaux gardant uniquement le « stikhare-l’aube », entre dans le Sépulcre où il s’agenouille avec à la main un fagot de 33 cierges et dit les prières invoquant le Seigneur Jésus Christ d’envoyer Sa Sainte Lumière.
Brusquement, dans le silence régnant, l’on commence à entendre un bruit de tremblement et des lumières bleues et blanches envahissent le Lieu Saint, allumant miraculeusement la veilleuse du Tombeau qui reste allumée toute l’année et ne s’éteint que mystérieusement la veille de l’office similaire de l’année suivante.
Le Feu lumineux allume également le fagot de cierges porté par le Patriarche alors qu’il est encore en prière, alors il sort du Saint Sépulcre sous les cris de joie et les chants des fidèles qui avancent pour recueillir le Feu et l’emporter chez eux.
Depuis trois ans, la tradition qui consistait à faire venir le Feu Incréé de Jérusalem à Beyrouth, interrompue en 1967 avec l’occupation de Jérusalem Est, a repris avec la bénédiction de Son Eminence le Métropolite de Beyrouth Elias (Audé), qui fait parvenir la Sainte Flamme au Liban par Chypre ou la Jordanie.
Ici, le Feu Incréé porté par le R. Père Naji Chibane qui l’a accompagné par avion depuis la Jordanie jusqu’à l’aéroport de Beyrouth, avant d’arriver place de centre ville à l’église de Saint Georges vers 19h. Accueilli à l’intérieur par le Métropolite de Beyrouth qui y allume son Trikirion et son Dikirion avant de sortir à la rencontre des centaines de fidèles qui l’attendaient avec joie et ferveur.
Nous vous rappelons le lien qui reproduit le chant des Stances des Eloges Funèbres du Grand et Saint Vendredi mis à votre disposition sur nos pages.
Grand et Saint Samedi
…Les Chrétiens ne festoient pas pour eux, mais pour célébrer la puissance du Christ. Ils se trompent comme tous les hommes, mais ils se souviennent rapidement que la Résurrection a été déposée en eux et, dès lors, ils s’affranchissent du pouvoir de ce monde, car le monde n’a plus de pouvoir sur eux. Ils ont vécu dans le Royaume Céleste sur cette terre, en mettant à mort toute passion nuisible et en étant tournés, vers la face martyrisée du Sauveur éternellement vivant.
La Résurrection est une marche… Lire la suite
Son Eminence, le Métropolite de Akkar Boulos (Pandaly), ici dans l’église métropolitaine de la commune de « Cheikh Taba » pendant la procession avec la Sainte Croix. L’église dédiée à la Dormition de la Très Sainte Mère de Dieu à Joubrayel, la plus ancienne de la région de Akkar (datant de 1649 ) accueillait, ainsi que toutes les églises orthodoxes ou suivant le rite oriental (calendrier Julien), les cérémonies de la Semaine Sainte.
Son Eminence, le Métropolite de Beyrouth Elias (Audé), ici à la Cathédrale Saint Georges qui accueillera aujourd’hui la Sainte Flamme de la Résurrection en provenance de l’église de la Résurrection « l’Anastassis » à Jérusalem.
Son Eminence, le Métropolite de Tyr, Sidon et Marje’youn Elias (Kfouri), ici à l’église dédiée à Saint Georges à Marje’youn.
Les offices ont été célébrés partout dans le pays de Akkar en passant par Tripoli, Koura, le Mont Liban, Beyrouth, le sud, Baalbeck et la région de la Békaa.
Source: An Nahar
La paroisse Saint Barnabé, relevant du diocèse autonome du Patriarcat d’Antioche en Amérique du Nord a reçu dans le Saint Baptême 29 personnes le Samedi de Lazare, 19 avril de l’année en cours.
Les Très Révérends Pères Wayne Wilson et Michael Reagan ont officié devant 75 amis et membres des familles des catéchumènes qui se présentaient pour recevoir le Saint Sacrement du Baptême.
La paroisse Saint Barnabé avait déjà reçu 27 nouveaux fidèles en 2007, 28 en 2006 et 18 nouveaux membres en 2005.
Son Eminence Monseigneur Elias Audé Métropolite de Beyrouth a rappelé, dans une intervention inaugurale du Symposium, que la foi chrétienne est basée sur une anthropologie où la «chute» de l’homme et le péché ont leur mot à dire. Un mot sans lequel l’homme devient à proprement parler «incompréhensible». Ce processus, ajoute cependant Monseigneur Elias, s’est inversé dans le Christ. Dès lors, l’homme remonte la pente de l’énigme que le monde est devenu pour lui, par le moyen de la connaissance, c’est-à-dire de la résolution des problèmes, encore que le «problème» ultime, celui du sens, est moins conquis par la raison que donné par grâce.
Source: l’Orient Le Jour
Sous le haut patronage et en présence du Métropolite Orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audé, quatre des écoles orthodoxes de Beyrouth (écoles de la présentation de la Mère de Dieu au Temple, de l’Annonciation à la Mère de Dieu et des Trois Astres de l’Eglise à Achrafieh, ainsi que l’école Mar Élias à Mousseitbé) organisent un symposium pédagogique sur le thème : « La résolution des problèmes, outil de transformation ». Le symposium ( 17-18 avril) se tiendra, le premier jour, à l’école de l’Annonciation à la Mère de Dieu, entre 16 h et 19 h, et le second jour aux mêmes heures simultanément à l’école de l’Annonciation et à l’école des Trois Astres, pour des ateliers divers.
Le Métropolite de Beyrouth interviendra à la séance inaugurale sur le thème principal. De son côté, le directeur général du ministère de l’Éducation nationale, M. Fadi Yarak, fera un exposé sur le thème « La résolution de problèmes : une clé de réussite. »
Source: L’Orient le Jour
Sa Béatitude Ignace IV, Patriarche Orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient, a présidé la célébration de la Divine Liturgie du dimanche 13 avril à l’église dédiée à la dormition de la Très Sainte Mère de Dieu au Monastère de Balamand. Le révérend Archimandrite Isaac (Barakat), higoumène du monastère et de nombreux prêtres ont participé à la célébration pendant laquelle Sa Béatitude a prononcé une homélie insistant sur la « tolérance, le pardon, l’humilité et le rejet de l’égoïsme dans les rapports des uns avec les autres… nul ne peut faire le carême en ayant des sentiments d’hostilité envers un tel, car l’hostilité annule le carême et le rend inexistant. Si tu ne pardonnes pas, ce sont toutes tes vertus qui montrent leurs faiblesses ! et si tu ne pardonnes pas, alors tu ne conçois pas que l’homme doit aimer son alter. C’est aussi pourquoi l’homme doit pardonner les péchés d’autrui, celui qui ne le fait pas commet le péché !… »
Source: An Nahar
Sa Béatitude le Patriarche d’Antioche Ignace IV, a présidé hier la réunion des doyens de l’Université de Balamand. Etaient présents, outre les doyens eux-mêmes, le président de l’Université M. Elie Salem et les Métropolites: Elias (Corban) de Tripoli & Koura, Georges (Khodr) du Mont Liban, Elias (Audé) de Beyrouth.
Sa Béatitude s’est adressée aux membres du conseil et à la famille de Balamand en souhaitant que « le travail qui est fait se prolonge, en ayant à cœur une vision du devenir de l’Université… L’homme est la raison et le but du projet éducatif de Balamand. Nous ne cherchons aucun intérêt, ni financier, ni autre à travers ce projet, nous oeuvrons au service de l’homme dont nous voulons qu’il puisse vivre en paix, dignité et charité… Et comme nous célébrons cette année le vingtième anniversaire de la fondation de l’Université, cette occasion doit nous servir de motivation pour passer avec foi et confiance à une autre étape sur le chemin de la vie de l’établissement… »
Source: TEBAYN
Les moniales de la communauté de Saint Jacques le Perse à Deddeh – Koura au Liban Nord ont élu la Mère Fébronie Supérieure du monastère pour succéder à la Mère Salam (Irène) supérieure jusqu’alors, très affaiblie par la maladie.






































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