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Sur l’incarnation du Verbe, 13 (trad. cf SC 199, p.311s)
Puisque les hommes s’étaient rendus déraisonnables et que la tromperie des démons jetait son ombre de tous côtés et cachait la connaissance du vrai Dieu, que devait faire Dieu ? Se taire devant une pareille situation ? Accepter que les hommes soient égarés ainsi et ne connaissent pas Dieu ?… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 161
25. Celui qui est tempérant se garde de la gourmandise. Celui qui renonce à posséder se garde de la cupidité. Celui qui vit dans l’hèsychia se garde du bavardage. Celui qui est pur se garde de l’amour du plaisir. Celui qui est chaste se garde de la prostitution. Celui qui se suffit se garde de l’amour de l’argent. Celui qui est doux se garde du trouble. Celui qui est humble se garde de la vaine gloire. Celui qui obéit se garde de la contestation. Celui qui discute se garde de l’hypocrisie. De même celui qui prie se garde de la désespérance. Celui qui est pauvre se garde de l’abondance des biens. Celui qui confesse se garde du reniement. Celui qui témoigne se garde de l’idolâtrie. Vois-tu que toute vertu pratiquée jusqu’à la mort n’est rien d’autre que l’abstention du péché ? Or s’abstenir du péché est l’œuvre de la nature, non une monnaie d’échange en vue du Royaume. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur les évangiles, n°2 (trad. Tissot, Les Pères nous parlent, 1954, p. 190)
L’Écriture nous représente avec raison cet aveugle assis au bord du chemin et demandant l’aumône, car la Vérité a dit elle-même : « Je suis la voie » (Jn 14,6). Ainsi, quiconque ignore la clarté de la lumière éternelle est aveugle. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 160-161
17. Sans le corps, l’intelligence accomplit bien des choses bonnes ou mauvaises. Mais sans l’intelligence, le corps ne peut pas accomplir ces choses. C’est pourquoi la loi de la liberté se manifeste avant nos actes.
18. Les uns, qui n’observent pas les commandements, pensent avoir une foi droite. D’autres, qui les observent, attendent le Royaume comme un salaire qui leur est dû. Les uns et les autres s’écartent de la vérité. Lire le reste de cette entrée »
Hymne 30 (trad. SC 174, p. 357)
Avant que brille la lumière divine, je ne me connaissais pas moi-même. Me voyant alors dans les ténèbres et en prison, enfermé dans un bourbier, couvert de saleté, blessé, ma chair enflée…, je suis tombé aux pieds de celui qui m’avait illuminé. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 159-160
9. Les afflictions qui nous arrivent sous les engeances de nos propres fautes. Si nous les supportons par la prière, nous y trouverons en retour un surcroît de biens.
10. Certains se complaisent dans les louanges accordées à leur vertu et tiennent pour une consolation le plaisir de leur vaine gloire. D’autres, blâmés pour leur péchés, sont en peine, et considèrent que cette peine bienfaisante est l’œuvre du mal. Lire le reste de cette entrée »
2ème hymne pour l’Épiphanie, 1,3,8 (trad. SC 110, p. 271s rev.)
Sur Adam aveuglé dans l’Éden un soleil est apparu, surgissant de Bethléem, et lui a ouvert les yeux en les lavant dans les eaux du Jourdain. Sur celui que couvraient l’ombre et les ténèbres, s’est levée la lumière qui ne s’éteindra jamais. Plus de nuit pour lui, tout est jour ; le moment de l’aube est né pour lui, car c’est au crépuscule qu’il s’était caché, comme dit l’Écriture (Gn 3,8). Celui qui était tombé le soir a trouvé l’aurore qui l’illumine, il a échappé à l’obscurité, il s’est avancé vers le matin qui s’est manifesté et a tout illuminé… . Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 159
1. Dans les écrits qui suivent, la mauvaise foi de ceux du dehors sera réfutée par ceux dont la foi est sûre et qui reconnaissent la vérité.
2. Voulant montrer que nous sommes tenus d’observer tous les commandements, mais que la filiation adoptive est une grâce accordée aux hommes par l’effusion de son propre sang, le Seigneur dit: « Quand vous avez fait tout ce qui vous était commandé, dites alors: Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions (Lc. 17,10). » Ainsi le Royaume des cieux n’est pas le salaire des œuvres, mais une grâce du Maître préparée pour les serviteurs fidèles. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 157-158
191. Ne dis pas : « J’ai observé les commandements, et je n’ai pas trouvé le Seigneur.» Car l’Écriture dit : « Tu as souvent trouvé la connaissance avec la justice. Et ceux qui cherchent avec droiture le Seigneur trouveront la paix (Prov. 16, 8). »
192. La paix est la délivrance des passions. Elle ne saurait se trouver sans l’énergie du Saint-Esprit. Lire le reste de cette entrée »
1er sermon pour la Nativité du Seigneur ; PL 59,190 (trad. cf SC 22 bis, p. 67s)
Notre Sauveur, frères bien-aimés, est né aujourd’hui : réjouissons-nous ! Il n’est pas permis d’être triste en ce jour où naît la vie. Ce jour détruit la crainte de la mort et nous comble de la joie que donne la promesse de l’éternité. Personne n’est tenu à l’écart de cette allégresse ; un seul et même motif de joie est commun à tous. Car notre Seigneur, en venant détruire le péché et la mort…, est venu libérer tous les hommes. Que le saint exulte, car il approche de la victoire. Que le pécheur se réjouisse, car il est invité au pardon. Que le païen prenne courage, car il est appelé à la vie. En effet, quand est venue la plénitude des temps fixée par la profondeur insondable du plan divin, le Fils de Dieu a épousé notre nature humaine pour la réconcilier avec son Créateur. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 157
181. Si nous ne faisons plus les volontés de la chair, comme dit l’Écriture (Ép. 2, 3), les pulsions cachées au fond de nous cesserons facilement dans le Seigneur.
182. Les images issues fondamentalement de l’intelligence sont plus nocives et plus résistantes. Mais les images issues de la raison les suscitent et les précèdent. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 156-157
171. Tout ce qui existe commence petit, puis, se nourrissant peu à peu, se met à croître.
172. La ruse de la malice est un filet aux mille mailles. Celui qui se laisse prendre en partie, s’il ne fait pas attention, sera entravé tout entier. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 156
161. La réalité sensible est fille de l’activité intellectuelle. Elle porte ce qui nous est nécessaire, comme l’à décidé Dieu.
162. Les pensées et les paroles d’un cœur livré au plaisir se propagent comme la peste. A la fumée qui s’en dégage, nous reconnaissons la nature du bois. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 155-156
151. Celui qui hait le blâme poursuit délibérément la passion. Mais celui qui l’aime montre qu’il est porté par la tendance.
152. N’écoute pas, lorsqu’on te rapporte les mauvaises actions des autres. Si tu écoutes, les mauvaises actions laisseront en toi des traces. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 155
141. Où les images suivent la pensée, là est le consentement. Car un mouvement hors de toute image est une suggestion qui n’est pas coupable. Il en est qui leur échappent comme un tison retiré du feu (Cf. Zach. 3,2). Mais il en est qui ne s’en retournent pas, jusqu’à ce qu’ils aient tout brûlé. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 154-155
131. Le paralytique descendu par le toit (Cf. Lc 5,19), c’est le pécheur que reprennent au nom de Dieu les fidèles, et qui, grâce à leur foi, reçoit le pardon.
132. Il vaut mieux prier avec piété pour le prochain que de le blâmer à chacune de ses fautes. Lire le reste de cette entrée »
Commentaire de l’évangile de Luc, 7, 74s (trad. cf SC 52, p. 34 et Véricel, L’Évangile commenté, p. 241)
Un Samaritain descendait par ce chemin. « Qui est descendu du ciel, sinon celui qui est monté au ciel, le Fils de l’homme, qui est au ciel ? » (cf Jn 3,13). Voyant à demi mort cet homme que personne avant lui n’avait pu guérir…, il vient près de lui ; c’est-à-dire qu’en acceptant de souffrir avec nous il s’est fait notre proche et qu’en nous prenant en pitié il s’est fait notre voisin. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 153-154
121. Celui qui trame la ruse et se cache pour faire le mal est, d’après l’Ecriture, un serpent qui se met sur le chemin pour mordre le cheval au talon (Cf. Gn. 49,17).
122. Celui qui en même temps loue son prochain auprès de l’un et le blâme auprès de l’autre, est sous l’emprise de la vaine gloire et de l’envie. Par les louanges, il tente de dissimuler son envie. Et par les blâmes, il cherche à être plus considéré qu’autrui. Lire le reste de cette entrée »
Sermon 34 ; CCL 24, 193s (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 261)
Toute lecture d’évangile nous est d’un grand profit aussi bien pour la vie présente que pour la vie future. Mais plus encore l’évangile de ce jour, car il contient la totalité de notre espérance et bannit tout motif de désespoir… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 153
111. De même que Dieu a assigné à chaque chose visible ce qui lui est propre, de même il a assigné ce qui leur est propre aux pensées humaines, que nous le voulions ou non.
112. Si un homme, qui vit ouvertement dans le péché et ne se convertit pas, n’a rien souffert jusqu’à sa mort, considère que le Jugement sera pour lui impitoyable. Lire le reste de cette entrée »
Commentaire sur l’évangile de Marc, 9, 1-7
Quand je lis l’Évangile et que j’y rencontre des témoignages tirés de la Loi ou des prophètes, je ne considère que le Christ. Si j’ai vu Moïse, si j’ai vu les prophètes, c’était seulement pour comprendre ce qu’ils disent du Christ. Quand un jour je serai entré dans la splendeur du Christ et que brillera à mes yeux sa lumière aussi éblouissante que le soleil, je ne pourrai plus voir la lumière d’une lampe. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 152-153
101. L’intelligence est aveuglée par ces trois passions, je veux dire l’amour de l’argent, l’amour de la vaine gloire et le plaisir.
102. Ces passions sont les trois filles de la sangsue dont parle l’Ecriture, qui sont aimées d’amour par leur mère, la folie. (Cf. Prov. 30,15-16) Lire le reste de cette entrée »
Cent chapitres sur la connaissance, 78-80, dans La Philocalie (trad. Bellefontaine 1987, t. 8, p. 159 rev.)
Le baptême, ce bain de la sainteté, enlève la souillure de notre péché, mais il ne change pas maintenant la dualité de notre vouloir et n’empêche pas les esprits du mal de nous combattre ou de nous entretenir dans l’illusion… Mais la grâce de Dieu a sa demeure dans la profondeur même de l’âme, c’est-à-dire dans l’entendement. Il est dit, en effet, que « la gloire de la fille du Roi est au-dedans » (Ps 44,15) : elle ne se montre pas aux démons. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 151-152
91. L’ennemi connaît bien la justice de la loi spirituelle, et il ne cherche que le consentement de l’intelligence. Ainsi, ou bien il soumettra aux dures peines du repentir celui qui est en son pouvoir, ou bien il tourmentera des ses attaques, pour le contraindre, celui qui ne se repent pas. Il le dispose même parfois à résister aux attaques, afin de multiplier les peines, là encore, et de susciter, à l’heure de la mort, par le manque de patience, le manque de foi. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur saint Matthieu, n°44 ; PG 57, 467 (trad. Orval)
Dans la parabole du semeur, le Christ nous montre que sa parole s’adresse à tous indistinctement. De même, en effet, que le semeur de la parabole ne fait aucune distinction entre les terrains, mais sème à tous vents, ainsi le Seigneur ne distingue pas entre le riche et le pauvre, le sage et le sot, le négligent et l’appliqué, le courageux et le lâche, mais il s’adresse à tous et, bien qu’il connaisse l’avenir, il met tout en œuvre de son côté de manière à pouvoir dire : « Que devais-je faire que je n’ai pas fait ? » (Is 5,4)… Lire le reste de cette entrée »


















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