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Saint Isaac le Syrien, Wensinck, 174 cité dans le Que sais-je – l’Église Orthodoxe, Olivier Clément édition 1991, p.115
« L’Esprit ne cesse de prier en lui [l’homme]… Tandis qu’il mange ou qu’il boit, qu’il se livre au travail, qu’il est plongé dans le sommeil, le parfum de la prière s’exhale spontanément de son âme… Ses pensées sont des motions divines, les mouvements de son intellect purifié sont des voix muettes qui chantent dans le secret cette psalmodie à l’Invisible »
Il a atteint la « prière pure », il est purement prière.
Le vénérable Georges (Hadji-Georgis), monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1996 – p. 86-87
L’immense amour de Dieu, qui ne veut pas qu’une seule âme faible se perde, permet que des justes soient accusés et calomniés injustement. Mais, à la fin, la vérité se manifeste ! De cette manière, Il nous aide, nous aussi, à avoir toujours de bonnes pensées face au mal que nous entendons dire de notre prochain et à nous demander: « S’agit-il de calomnies ? » A l’évidence, les coupables éprouvent eux aussi une certaine consolation; ils prennent peu à peu conscience de leur culpabilité et, s’ils ont de la bonne volonté, ils sont accusés par leur conscience et se corrigent. Bref, Dieu allège parfois le fardeau des coupables en permettant à des justes, forts spirituellement, d’être calomniés.
Nous avons vu la vraie lumière : La vie monastique, son esprit et ses textes fondamentaux – Père Placide Deseille – Éditions L’âge d’homme, 1990.
Pour conserver continuellement le souvenir de Dieu, vous devez donc sans cesse garder présente dans votre esprit cette sainte formule : Mon Dieu, viens à mon aide ; Seigneur : hâte-toi de me secourir (Ps. 69, 2). Ce n’est pas sans raison que ce verset a été choisi parmi toute l’Écriture Sainte. Il exprime tous les sentiments que peut concevoir la nature humaine, il convient parfaitement à tous les états et à toutes les tentations. On y trouve l’invocation de Dieu contre tous les dangers, l’humilité d’une humble et pieuse confession, la vigilance qui procède d’une attention et d’une crainte continuelles, la considération de notre fragilité, la confiance d’être exaucé, l’assurance d’un secours toujours présent et prêt à intervenir. Car celui qui invoque sans cesse son Protecteur est assuré de l’avoir toujours présent ».
Ma vie en Christ, Spiritualité Orientale n° 27, abbaye de Bellefontaine, p. 126
Le signe de croix qui accompagne la bénédiction donnée par le prêtre ou l’évêque est le signe de la bienveillance de Dieu pour l’homme, dans le Christ et par le Christ. Quel rite plein de joie, de sens et de valeur ! Heureux ceux qui reçoivent avec foi cette bénédiction ! Comme les prêtres eux-mêmes devraient en être conscients lorsqu’ils donnent cette bénédiction aux fidèles ! « ils mettront mon nom sur les enfants d’Israël et je les bénirai« . (Cf. Nb. 6,27)
Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1994 – p. 190
« Ne considérez pas comme une perte de temps le travail spirituel que vous accomplissez sur vous-mêmes, car c’est une condition à votre progrès spirituel et une aide positive pour vos semblables. »
Parmi les splendeurs des saints, éditions Ormylia, p. 150
« Ne dévoilez pas aux hommes ce qu’est votre confession ni votre vie, encore moins votre activité spirituelle. Tout doit se faire dans le secret et selon les conseils de votre Père en Christ. »
Premier dimanche du carême: Triomphe de l’Orthodoxie
Ton 4 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)
Kondak de la fête de l’Annonciation de la Mère de Dieu, ton 8
Mémoire des quarante martyrs de Sébaste
Lettres des Pères du désert, spiritualité orientale n° 42, abbaye de Bellefontaine, p. 76
Lorsque le cœur se sent faible en tout ce que les ennemis lui font, alors le Dieu très bon, qui prend soin de sa créature, lui envoie de nouveau la force sainte. Il affermit son cœur, son corps et tous ses membres sous le joug du Paraclet, car lui-même a dit : » Prenez sur vous mon joug, et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur » (Mt. 11,29).
Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie, et publié dans « Chemin de Vie », supplément pastoral de la revue Synaxe, 1998-1999
« Mes Frères ! Le Dieu plein de miséricorde n’aspire qu’à notre bonheur aussi bien dans cette vie que dans l’autre. C’est pour cela qu’il a fondé sa sainte Église. Afin de nous purifier par elle de notre péché ; pour nous sanctifier ; pour nous réconcilier avec lui ; pour nous combler de ses bénédictions célestes. Et les bras de cette Église vous sont très largement ouverts. Courons-y vite, nous qui avons le cœur lourd. Courons-y très vite et nous verrons que l’Église nous attend pour prendre sur elle notre lourd fardeau, nous mettre en confiance avec Dieu et remplir notre cœur de félicité et de joie ».
Le staretz Séraphim de Sarov, traduction Louis-Albert Lassus – O.E.I.L. 1984, p.27
« … Les chroniques nous disent comment tout au long de sa vie, il recourt à la communion aux Saints Dons comme à la nécessaire rencontre avec le Christ. Il exhortera d’ailleurs toujours les fidèles à recourir fréquemment à l’Eucharistie et recommandera aux prêtres de la leur donner volontiers, car ajoutait-il, la grâce qu’elle nous donne est tellement grande que tout homme, fut-il le plus grand des pécheurs, s’il approche du Seigneur avec humilité et contrition de ses fautes, est complètement purifié et renouvelé. »
Ci-après, la lettre pastorale de Monseigneur Ignace à l’occasion du début de saint carême de la Pâque du Seigneur: en français Lettre de Carême_2014 et en arabe رسالة الصوم 2014
Vous trouverez de même en pièce jointe la lettre de Sa Béatitude Jean X en langue arabe : pastoral fast letter


















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