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Homélie 6 contre la richesse ; PG 31, 275-278
Que répondras-tu au souverain juge, toi qui habilles tes murs et n’habilles pas ton semblable ? toi qui pares tes chevaux et n’as pas même un regard pour ton frère dans la détresse ?… toi qui enfouis ton or et ne viens pas en aide à l’opprimé ?… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 376-377
41. Celui qui aime Dieu n’afflige personne et ne s’afflige lui-même contre personne pour des choses qui passent. Il n’inspire et ne connaît qu’une tristesse, la tristesse salutaire que connut le bienheureux Paul et qu’il inspira aux Corinthiens (Cf. II Cor. 7,8-11).
42. Celui qui aime Dieu mène sur la terre une vie angélique, jeûnant et veillant, chantant et priant, et pensant toujours du bien de tout homme. Lire le reste de cette entrée »
Contre les hérésies, IV, 13, 3 (trad. cf SC 100, p. 531)
« A qui prend ta tunique, dit le Christ, donne aussi ton manteau ; à qui prend ton bien, ne réclame pas ; et ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux » (Mt 5,40;Lc 6,30-31). De la sorte, nous ne nous attristerons pas comme des gens qu’on aurait dépossédés contre leur gré, mais au contraire nous nous réjouirons comme des gens qui auraient donné de bon cœur, puisque nous ferons un don gratuit au prochain plus que nous ne céderons à la contrainte. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 376
35. La passion blâmable est un mouvement de l’âme contre nature.
36. L’impassibilité est un état paisible de l’âme, dans lequel il est difficile à celle-ci de se porter au mal. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’Exode, n° 12, 4 (trad. Fortier / En Calcat ; cf SC 321, p. 369)
« Le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté » (2Co 3,17)… Comment pourrons-nous trouver cette liberté, nous qui sommes les esclaves du monde, les esclaves de l’argent, les esclaves des désirs de la chair ? Certes, je m’efforce de me corriger, je me juge moi-même, je condamne mes fautes. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 376
27. Celui qui a réellement renoncé aux choses du monde et qui sert son prochain par amour, sans nulle hypocrisie, est rapidement délivré de toute passion et se trouve avoir part à l’amour et à la connaissance de Dieu.
28. Celui qui possède en lui-même l’amour divin n’a aucune peine à suivre le Seigneur son Dieu, comme dit le divin Jérémie (Cf. Jr. 17,16), mais il supporte noblement toute souffrance, toute injure, toute violence, sans vouloir du tout aucun mal à personne. Lire le reste de cette entrée »
Sermon 122, Sur le riche et Lazare (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Mediaspaul 1988, t.1, p. 64)
« Abraham était très riche », nous dit l’Écriture (Gn 13,2)… Abraham, mes frères, n’a pas été riche pour lui-même, mais pour les pauvres ; plutôt que de se réserver sa fortune, il s’est proposé de la partager… Cet homme, lui-même étranger, n’a cessé de tout mettre en œuvre pour que l’étranger ne se sente plus étranger. Vivant sous la tente, il ne pouvait pas supporter qu’un passant reste sans abri. Perpétuel voyageur, il accueillait toujours les hôtes qui se présentaient… Loin de se reposer sur les largesses de Dieu, il se savait appelé à les répandre : il les employait à défendre les opprimés, à libérer les prisonniers, voire à arracher à leur sort des hommes qui allaient mourir (Gn 14,14)… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 375
21. Celui qui garde le corps hors du plaisir et de la maladie fait de lui un compagnon au service de ce qui est plus haut.
22. Celui qui fuit toutes les convoitises mondaines (Cf. Tite 2,12), se met lui-même au-dessus de toute matière du monde [de toute la tristesse du monde]. Lire le reste de cette entrée »
Commentaire du Diatessaron, ch. 16, 9/23 ; SC 121
« ‘ Quel est le grand et le premier commandement de la Loi ? ‘ Jésus lui répond : ‘ Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, et ton prochain comme toi-même ‘ » (Mt 22,36-39). L’amour de Dieu nous épargne la mort, et l’amour de l’homme le péché, car personne ne pèche contre celui qu’il aime. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 374-375
13. Celui qui aime Dieu ne peut pas ne pas aimer tout homme comme lui-même, quand bien même il a du mal à supporter les passions de ceux qui ne sont pas encore purifiés. Aussi, devant leur redressement, se réjouit-il d’une joie débordante et indicible.
14. Impure est l’âme [l’âme passionnée] pleine de pensées mauvaises, de convoitises et de haine. Lire le reste de cette entrée »
Catéchèses baptismales, n° 18, 6 ; PG 38, 1021
Un arbre arraché, coupé même sur le pied, puis replanté – le saule, par exemple – repousse et refleurit ; et un homme arraché de dessus le sol ne revivra pas ? Les semences moissonnées reposent, dorment dans les greniers et revivent au printemps ; et l’homme moissonné, jeté dans les greniers de la mort, ne revivra pas ? Un bourgeon de vigne, une branche coupée et transplantée, se ravivent et portent des fruits ; et l’homme pour qui tout a été créé, une fois tombé ne pourra pas se relever ? Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 374
7. Si l’âme est plus haute que le corps et si Dieu qui l’a crée est incomparablement plus haut que le monde, celui qui préfère le corps à l’âme et à Dieu le monde qu’il a créé, ne diffère en rien des idolâtres.
8. Celui qui a éloigné l’intelligence de l’amour et de l’assiduité que nous devons à Dieu pour attacher celle-ci à quelque chose de sensible, un tel homme préfère le corps à l’âme et à Dieu Créateur ses créatures. Lire le reste de cette entrée »
Dieu mon Seigneur m’a donné le langage d’un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n’en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j’écoute comme celui qui se laisse instruire. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 373-374
1. L’amour est une disposition bonne de l’âme, selon laquelle rien de ce qui est ne lui est préférable à la connaissance de Dieu. Et il est impossible que parvienne à posséder cet amour celui que passionne quelqu’une des choses terrestres.
2. L’amour naît de l’impassibilité ; l’impassibilité, de l’espérance en Dieu ; l’espérance, de la patience et de la longanimité ; celles-ci, de la tempérance en tout ; la tempérance, de la crainte de Dieu ; et la crainte, de la foi en Dieu. Lire le reste de cette entrée »
Discours, 1ère série, n°34 (trad. cf Touraille, DDB 1981, p. 215)
Frère, je te recommande ceci : que la compassion l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’à ce que tu ressentes en toi la compassion que Dieu éprouve pour le monde. Que cet état devienne le miroir dans lequel nous voyons en nous-même la vraie « image et ressemblance » de la nature et de l’être de Dieu (Gn 1,26). Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 176
225. Il faut donc chercher la maison en question, et par la prière persévérer a y frapper (Cf Mt 7, 7), afin que maintenant, ou à notre mort, le Maître nous ouvre, et ne nous dise pas comme à des négligents : « Je ne sais pas d’où vous êtes (Lc 13, 25). » Et nous devons non seulement demander et recevoir (Cf Mt 7, 8), mais aussi garder ce qui nous a été donné. Car il en est qui perdent après avoir reçu. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°14, 2
Quelle pêche admirable du Sauveur ! Admirez la foi et l’obéissance des disciples. La pêche, vous le savez, demande une attention ininterrompue. Or, au beau milieu de leur travail, ils entendent l’appel de Jésus et ils n’hésitent pas un instant ; ils ne disent pas : « Laisse-nous rentrer à la maison pour parler à nos proches ». Non, ils quittent tout et ils le suivent, comme Élisée a fait avec Élie (1R 19,20). Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 176
224. Le Seigneur, qui savait cela, nous a prescrit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain (Mt. 6,34) », et avec raison. Car comment celui qui n’est pas affranchi des choses de la matière et des soucis qu’elles entraînent, se délivrera-t-il des pensées mauvaises ? Comment celui qui est la proie des pensées verra-t-il dans sa réalité le péché qu’elles recouvrent ? Lire le reste de cette entrée »
Conférences, I, 6-7, (trad. SC 42, p. 83-85)
Plusieurs, qui pour suivre le Christ avaient méprisé des fortunes considérables, sommes énormes d’or et d’argent et domaines magnifiques, par la suite se sont laissés émouvoir pour un grattoir, pour un poinçon, pour une aiguille, pour un roseau à écrire… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 175-176
221. Celui qui succombe facilement aux petites tentations, sera nécessairement asservi par les grandes. Mais celui qui méprise les petites résistera aux grandes, avec l’aide du Seigneur.
222. N’essaie pas, en le blâmant, d’être utile à celui qui se glorifie de ses vertus. Car le même homme ne saurait aimer à la fois l’ostentation et la vérité. Lire le reste de cette entrée »
Homélie sur « Père, si c’est possible » (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 72)
C’est la croix qui a réconcilié les hommes avec Dieu, qui a fait de la terre un ciel, qui a réuni les hommes aux anges. Elle a renversé la citadelle de la mort, détruit la puissance du démon, délivré la terre de l’erreur, posé les fondements de l’Église. La croix, c’est la volonté au Père, la gloire du Fils, la jubilation de l’Esprit Saint… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 175
213. Ne contrains pas celui qui n’obéit pas au premier mot, et ne dispute pas avec lui. Mais prends pour toi le gain qu’il a rejeté. Tu gagneras plus à faire patience qu’à le corriger.
214. Quand le dommage subi par un seul retombe sur beaucoup, alors il ne faut plus faire patience, ni chercher son propre bien, mais le bien de tous les autres, afin qu’ils soient sauvés. C’est pourquoi une vertu multiple est plus utile qu’une vertu singulière. Lire le reste de cette entrée »
Homélie (trad. coll. Icthus, vol.6, p. 34)
Il ne faut pas rejeter les biens susceptibles d’aider notre prochain. La nature des possessions est d’être possédées ; celle des biens est de répandre le bien ; Dieu les a destinés au bien-être des hommes. Les biens sont entre nos mains comme des outils, des instruments dont on tire un bon emploi si on sait les manier… La nature a fait de la richesse une servante, non une maîtresse. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 174-175
209. Lorsque, sous le coup d’une injustice, tes entrailles et ton cœur se durcissent, ne t’attriste pas. Car cette émotion, qui révèle ce que tu portais en toi, est providentielle. Renverse avec joie les pensées qui se soulèvent, sachant que si elles sont détruites dès qu’elles apparaissent, le mal aussi sera naturellement détruit avec elles, après l’émotion. Mais si les pensées perdurent, il est normal que le mal aussi continue de croître. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 174
202. De même qu’agir selon Dieu s’appelle vertu, de même aussi une affliction imprévue s’appelle épreuve.
203. Dieu éprouva Abraham (Cf. Gn. 22,1 et s.), c’est-à-dire qu’il l’affligea pour son bien, non pour savoir quel il était (car il le connaissait, lui qui connaît toutes choses avant qu’elles ne soient), mais pour le mettre à même de parvenir à la foi parfaite. Lire le reste de cette entrée »


















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