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Confession, § 43- 47 (trad. SC 249, p. 119s rev.)

Je n’ai pas commencé ce travail de moi-même, mais c’est le Christ Seigneur qui m’a ordonné de venir passer auprès des Irlandais païens le reste de mes jours – si le Seigneur le veut et s’il me préserve de toute voie mauvaise… Mais je n’ai pas confiance en moi-même « tant que je demeure dans ce corps de mort » (2P 1,13 ;Rm 7,24)… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 802-803

Pour mieux comprendre ce que nous voulons dire, considère que celui qui, dans ce monde, est indigent et pauvre et désire recevoir l’aumône d’un riche, va le trouver et lui dit : « Aie pitié de moi », c’est-à-dire : « Aie compassion de ma pauvreté, et donne-moi de quoi vivre ». Lire le reste de cette entrée »

Sur l’effusion du Saint Esprit, dans S. Ephraem Syri, 25, 5, 15, 20, Oxford 1865, p. 95s (trad. Bouchet, p. 243)

Les apôtres étaient là, assis au Cénacle, la chambre haute, attendant la venue de l’Esprit. Ils étaient là comme des flambeaux disposés et qui attendent d’être allumés par l’Esprit Saint pour illuminer toute la création par leur enseignement… Lire le reste de cette entrée »

A Autolycus,1, 2.7 (trad. bréviaire ; cf SC 20, p. 58s)

Avec les yeux du corps, nous observons ce qui se passe dans la vie et sur la terre ; nous discernons la différence entre la lumière et l’obscurité, le blanc et le noir, le laid et le beau…; il en est de même pour ce qui tombe sous le sens de l’ouïe : sons aigus, graves, agréables. Mais nous avons aussi des oreilles du cœur et des yeux de l’âme, et il leur est possible de saisir Dieu. En effet, Dieu est aperçu par ceux qui peuvent le voir, après que les yeux de leur âme se sont ouverts. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 802

Mais ceux qui n’ont pas totalement conscience de ce dont nous venons de parler ne connaissent pas leur malheur d’être asservis aux volontés de la chair et aux choses de ce monde, ni ne se donnent le temps de penser à l’esclavage où ils sont. Tel n’est pas leur but. Lire le reste de cette entrée »

Dialogue avec Triphon, 2-4,7-8 ; PG 6, 478-482,491 (trad. Orval)

Mon âme était impatiente d’apprendre ce qui est le propre et le principe de la philosophie… L’intelligence des choses incorporelles me captivait entièrement ; la contemplation des idées donnait des ailes à ma pensée. En peu de temps je me figurais devenu un sage et j’ai même été assez sot pour espérer voir Dieu tout de suite, car tel est le but de la philosophie de Platon. Dans cet état d’esprit,… je m’approchais d’un endroit isolé au bord de la mer où je comptais me trouver seul, lorsqu’un vieillard se mit à me suivre… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 802

Ceux des chrétiens qui, après avoir reçu du Christ leur Maître tant de grâces et tant de bienfaits, se sont laissés de nouveau tromper par le diable, qui se sont éloignés de Dieu par le moyen du monde et de la chair et sont dominés par le péché et par le diable dont ils font la volonté, mais qui ne sont cependant pas insensibles au point de ne pas sentir le mal qu’ils ont souffert, qui comprennent leur faute et reconnaissent l’esclavage où ils sont, mais qui ne peuvent se libérer seuls et ont recours à Dieu, Lire le reste de cette entrée »

La Perfection spirituelle, 12-14 ; PG 65, 1171 (trad. Solesmes, Lectionnaire, t. 2, p. 151 rev.)

La gloire convient à Dieu en raison de sa grandeur, et l’abaissement convient à l’homme car il fait de lui le familier de Dieu. Si nous agissons ainsi, nous serons joyeux à l’exemple de saint Jean Baptiste et nous commencerons à répéter sans relâche : « Il faut qu’il grandisse, et que je diminue ». Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 801-802

Ainsi quand Adam, séduit par le diable rebelle, se révolta lui-même contre Dieu et refusa d’obéir à son commandement, Dieu lui laissa la liberté et ne voulut pas le dominer de force. Mais le diable jaloux, qui avait trompé Adam au commencement, ne cessa de le tromper jusqu’à ce qu’il l’eut fait semblable en déraison aux bêtes sans intelligence, et celui-ci vécut désormais comme un animal privé de raison et d’intelligence. Lire le reste de cette entrée »

Lettres à Sérapion, n°1, 19 ; PG 26, 373 ; SC 15 (trad. SC p. 115 rev.)

Hommes insensés…, que ne cessez-vous vos recherches indiscrètes au sujet de la Trinité et ne vous contentez de croire qu’elle existe, puisque vous avez pour guide l’apôtre qui écrit : « Il faut croire que Dieu existe et qu’il assure la récompense à ceux qui le cherchent »… Que nul ne se pose des questions superflues, mais qu’on se contente d’apprendre ce qui est contenu dans les Écritures… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 801

La prière « Seigneur Jésus Christ, aie pitié de moi », et plus brièvement « Seigneur, aie pitié » (« Kyrie eleison ») a été donnée aux chrétiens dès l’époque des apôtres, et il leur a été prescrit de la dire continuellement. Ce qu’ils font. Mais que signifie ce « Kyrie eleison » ? Bien peu aujourd’hui le savent. C’est en pure perte et pour rien, hélas, qu’on dit « Seigneur, aie pitié ». On ne reçoit pas la pitié de Dieu. Car on ne sait pas ce qu’on demande. Lire le reste de cette entrée »

Hymne « Aux nouveaux baptisés », str. 1-5,19 (trad. SC 283, p. 343s)

Nouveaux baptisés, enfants du baptistère, nous tous qui venons de recevoir la lumière, nous crions en te rendant grâces, Christ Dieu : « Tu nous as illuminés de la lumière de ton visage, tu nous as revêtus de la robe qui convient à tes noces (Ps 4,7; Mt 22,11). Gloire à toi, gloire à toi, car tel fut ton bon plaisir. » Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 793

Chapitre 237

Les prêtres aussi doivent prier, parce qu’ils ont été consacrés à cette œuvre apostolique qui accomplit la prédication divine et les gestes de Dieu, et révèle l’amour du Christ. Enfin que ceux qui sont dans le monde la pratiquent autant qu’il leur est possible, car elle est un sceau sur eux-mêmes et un signe de leur foi, elle les garde, elle les sanctifie, elle chasse d’eux toute tentation. Lire le reste de cette entrée »

1ère Hymne de la Résurrection (trad. SC 128, p.385s)

Les femmes porteuses d’aromates ont envoyé Marie Madeleine au sépulcre en avant selon le récit de saint Jean le Théologien. Il faisait noir, mais l’amour l’éclairait : aussi a-t-elle aperçu la grande pierre roulée de devant la porte du tombeau et elle retourna dire : « Disciples, sachez ce que j’ai vu : la pierre ne recouvre plus le tombeau. Auraient-ils enlevé mon Seigneur ? Pas de gardes en vue, ils ont fui. Serait-il ressuscité, celui qui offre aux hommes déchus la résurrection ? »… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 792-793

Chapitre 237

Que tout fidèle continuellement dise donc en son intelligence et avec sa langue cette prière du nom de Jésus. Immobile ou en marche, assis ou couché (Cf. Dt 6,6-7), quoi qu’il dise ou qu’il fasse, qu’il ne cesse de s’y appliquer. Et il trouvera une très grande sérénité, une très grande joie, comme le savent d’expérience ceux qui agissent ainsi. Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour la résurrection (trad. Brésard, 2000 ans B, p. 128 rev.)

Cachés dans une maison, les apôtres voient le Christ ; il entre, toutes portes closes. Mais Thomas, absent alors…, bouche ses oreilles et veut ouvrir ses yeux…  Il laisse éclater son incrédulité, espérant ainsi que son désir sera exaucé. « Mes doutes ne disparaîtront qu’à sa vue, dit-il. Je mettrai mon doigt dans les marques des clous, et j’étreindrai ce Seigneur que je désire tant. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 792

Chapitre 236

Ses effets sont toujours les mêmes. Et elle est la seule voie de salut, car « en nul autre nous n’avons le salut » (Act.  4,12), dit l’Apôtre, et : « Celui-ci est le Sauveur du monde, le Christ » (Jn  4,42). C’est pourquoi au dernier jour toute langue, qu’elle le veuille ou non, confessera et chantera que Jésus Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Phil.  2,11). Lire le reste de cette entrée »

Sermon 14 ; PG 65, 796 (trad. coll. Icthus, vol. 10, p. 149 rev.)

Quelle belle fête de Pâques ! Et quelle belle assemblée ! Ce jour contient tant de mystères, anciens et nouveaux ! En cette semaine de fête ou plutôt d’allégresse, par toute la terre les hommes se réjouissent, et même les puissances du ciel se joignent à nous pour célébrer dans la joie la résurrection du Seigneur. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse baptismale n° 14 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 204 ; cf Eds. du Soleil Levant, p. 305)

En quelle saison se réveille le Sauveur ? Dans le Cantique des Cantiques il est dit : « L’hiver est passé, la pluie a cessé, les fleurs ont apparu sur notre terre…» (2,11-12). Est-ce que la terre n’est pas actuellement pleine de fleurs…? Comme le mois d’avril est arrivé, c’est désormais le printemps. Or, c’est en cette saison, c’est en ce premier mois du calendrier hébraïque, que l’on célèbre la Pâque, autrefois en symbole, maintenant en réalité… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 791-792

Chapitre 236

Cette prière divine, l’invocation de notre Sauveur – « Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu, aie pitié de moi » -, est en même temps appel, invocation et confession de la foi.

Elle suscite l’Esprit Saint, elle dispense les dons de Dieu, elle purifie le cœur, elle chasse les démons, elle est la demeure de Jésus Christ, elle est la source de la réflexion spirituelle et des pensées divines, elle délivre des péchés, elle soigne les âmes et les corps, elle donne l’illumination divine, elle répand la pitié de Dieu, elle accorde dans l’humilité les révélations et les initiations divines, elle porte en elle la seule voie du salut : le nom salutaire de notre Dieu, c’est-à-dire l’unique nom de Jésus Christ Fils de Dieu invoqué en nous, et en nul autre nous n’avons le salut (Act. 4,12), comme dit l’Apôtre. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire du Cantique des Cantiques, II, 9 ; SC 375 (trad. SC p. 437 rev.)

L’épouse du Cantique des Cantiques dit : « Mon nard a donné son parfum » (1,12)…; mais on peut lire aussi « Son parfum »… L’épouse s’est approchée de l’Époux, l’a oint de ses onguents, et d’une façon étonnante, c’est comme si le nard n’avait pas donné d’odeur auparavant, tant qu’il était aux mains de l’épouse, mais a donné son odeur lorsqu’il entre en contact avec le corps de l’Époux — en sorte que, semble-t-il, c’est moins lui qui a pris l’odeur du nard, que le nard qui l’a prise comme venant de lui… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 819

Aucun novice ne peut chasser une pensée, si Dieu ne la chasse pas. Ce sont les forts qui peuvent combattre et chasser les pensées. Cependant, même eux ne les chassent pas par eux-mêmes. C’est avec Dieu qu’ils les combattent et qu’ils les chassent. Toi, quand viennent les pensées, appelle souvent le Seigneur Jésus, dis sans relâche la prière, et elles s’enfuiront. Elles ne supportent pas la chaleur du cœur qui vient de la prière. La chaleur les brûle, et elles fuient. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n° 65, 2-4 ; PG 58, 619

Par l’intermédiaire de leur mère, les fils de Zébédée demandent à leur maître, en présence de leurs collègues : « Ordonne que nous siégions l’un à ta droite et l’autre à ta gauche » (cf Mc 10,35s)… Le Christ s’empresse de les tirer de leurs illusions, en leur disant qu’ils doivent être prêts à souffrir des injures, des persécutions et même la mort : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ? » Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 818-819

Sache que nul ne peut maîtriser de lui-même l’intelligence, s’il n’est pas maîtrisé par la grâce du Saint-Esprit. Car l’intelligence ne se laisse pas maîtriser, non par nature, puisqu’elle est toujours en mouvement et qu’elle ne peut naturellement pas s’arrêter, mais parce qu’elle s’est dissipée dans sa négligence, en se dispersant ici et là dès l’origine. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 146, sur Mt 1,18 ; PL 52, 591 (trad. coll. Icthus, vol. 12, p. 295 rev.)

« Marie, sa mère, était fiancée.» Il aurait suffi de dire: Marie était fiancée. Que signifie une mère fiancée ? Si elle est mère, elle n’est pas fiancée ; si elle est fiancée, elle n’est pas encore mère. «Marie, sa mère, était fiancée»: fiancée par la virginité, mère par la fécondité. Lire le reste de cette entrée »

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