You are currently browsing the category archive for the ‘Pères dans la Foi’ category.

Homélie pour le Vendredi saint « La Croix et le larron » (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p. 277)

Qu’a donc fait le larron, pour recevoir en partage le paradis après la croix?… Alors que Pierre reniait le Christ, le larron, du haut de la croix lui rendait témoignage. Je ne dis pas cela pour accabler Pierre ; je le dis pour mettre en évidence la grandeur d’âme du larron… Ce larron, alors que toute une populace se tenait autour de lui, grondant, vociférant, les abreuvant de blasphèmes et de sarcasmes, ne tint pas compte d’eux. Il n’a même pas considéré l’état misérable de la crucifixion qui était en évidence devant lui. Il parcourut tout cela d’un regard plein de foi… Il se tourna vers le Maître des cieux et se remettant à lui, il dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu iras dans ton Royaume » (Lc 23,42). Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 597

12- Il faut aussi savoir qu’il n’est pas possible de parvenir à la mesure d’une telle vertu si l’on ne cherche pas surtout, durant toute sa vie, autant qu’on le peut, à se donner de la peine pour l’acquérir par une sollicitude active: par exemple pour la compassion, ou la tempérance, ou la prière, ou la charité, ou l’une des vertus générales. C’est à partir de celles-ci, en effet, que chacun poursuit partiellement la vertu. Lire le reste de cette entrée »

Traité sur le Saint Esprit, 14 (trad. Bible chrétienne, A. Sigier 1989, t. 1*, p. 227 rev.)

La figure est une manière d’exposer, par imitation, les choses que nous attendons. Par exemple, Adam est la préfiguration de l’Adam qui devait venir (1Co 15,45) et la pierre [au désert pendant l’Exode] est le Christ figurativement ; l’eau qui coule de la pierre est la figure de la puissance vivifiante du Verbe (Ex 17,6;1Co 10,4), car il a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive » (Jn 7,37). Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 596 – 597

11- L’âme est triple, on l’a déjà dit, et ses trois parties sont la raison, l’ardeur, et le désir. S’il y a dans l’ardeur charité et amour de l’homme, et s’il y a dans le désir pureté et chasteté, la raison est illuminée. Mais s’il y a dans l’ardeur haine de l’homme, et s’il y a dans le désir débauche, la raison est enténébrée. Donc la raison est saine, sage et lumineuse lorsque les passions lui ont été soumises, qu’elle contemple dans l’Esprit les raisons des créatures de Dieu, et qu’elle s’élève vers la bienheureuse et Sainte Trinité. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur le Livre des Nombres, 2 ; PG 69, 619 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 193)

Le Christ, prémices de la nouvelle création…, après avoir terrassé la mort, est ressuscité et monté vers le Père comme une offrande magnifique et resplendissante, comme les prémices, en quelque sorte, de la race humaine rénovée, incorruptible… On pourrait le considérer sous le symbole de la gerbe des prémices du blé que le Seigneur a demandé à Israël d’offrir dans le Temple (Lv 23,9). Que représente ce signe? Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 596

10- Donc, celui qui a considéré avec impassibilité le premier vice, c’est à dire la suggestion, ou qui l’a repoussé d’emblée par la contestation et la violence, a retranché d’un coup tous les autres. Mais supprimer les huit passions doit se faire ainsi. Lire le reste de cette entrée »

Livre de Tobie : 2,1 – 3,17

Sous le règne d’Asarhaddon, je rentrai donc chez moi et ma femme Anna et mon fils Tobias me furent rendus. A notre fête de la Pentecôte, c’est-à-dire la sainte fête des Semaines, on me fit un bon dîner. Je m’installai pour dîner, on m’apporta la table, on m’apporta quantité de plats fins, et je dis alors à mon fils Tobias: « Va, mon enfant, tâche de trouver parmi nos frères déportés à Ninive quelque pauvre qui se souvienne du Seigneur de tout son cœur, amène-le pour partager mon repas; je vais donc attendre, mon enfant, jusqu’à ce que tu reviennes. » Lire le reste de cette entrée »

Sermons sur l’Évangile, n° 2 ; PL 76, 1081 (trad. Luc commenté, DDB 1987, p. 139 rev.)

Notre Rédempteur, prévoyant que les disciples seraient troublés par sa Passion, leur annonce bien à l’avance à la fois les souffrances de sa Passion et la gloire de sa résurrection (Lc 18,31-33). Ainsi en le voyant mourir comme il le leur avait annoncé, ils ne douteraient pas de sa résurrection. Mais pris encore dans notre condition charnelle, les disciples ne pouvaient pas saisir ces paroles annonçant le mystère (v. 34). Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 595-596

9- Il faut donc mettre aussi en nous toute la connaissance des pensées passionnées par lesquelles s’accomplit tout péché. Toutes les pensées qui embrassent le mal sont au nombre de huit : la pensée de la gourmandise, celle de la prostitution, celle de l’amour de l’argent, celle de la colère, celle de la tristesse, celle de l’acédie, celle de vaine gloire et celle de l’orgueil. Que ces huit pensées nous troublent ou ne nous troublent pas fait partie des choses qui ne dépendent pas de nous. Mais qu’elles demeurent ou ne demeurent pas en nous, qu’elles suscitent les passions ou ne les suscitent pas, fait partie de ce qui est en notre pouvoir. Lire le reste de cette entrée »

Lettre 58, 2-4 ; PL 22, 580-582 (trad. Orval)

Ce dont on doit se féliciter, ce n’est pas d’avoir été à Jérusalem, mais d’y avoir bien vécu. La cité qu’il faut chercher, ce n’est pas celle qui a tué les prophètes et versé le sang du Christ, mais celle qu’un fleuve impétueux met en liesse, celle qui, bâtie sur une montagne, ne peut pas être cachée, celle que l’apôtre Paul proclame la mère des saints et en laquelle il se réjouit de résider avec les justes (Ps 45,5; Mt 5,14; Ga 4,26)… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 595

8- L’âme se divise en trois: en raison, en ardeur et en désir. Les péchés de la raison sont l’infidélité, l’hérésie, la démence, le blasphème, l’ingratitude, les consentements aux péchés, qui viennent de la partie passionnée de l’âme. La guérison et le traitement de ces vices sont la foi inébranlable en Dieu et les dogmes de la piété, vrais, infaillibles et orthodoxes, l’étude continuelle des paroles de l’Esprit, la prière pure et sans relâche et l’action de grâce rendue à Dieu. Lire le reste de cette entrée »

5e hymne pour l’Épiphanie (trad. cf coll. Spiritualité Orientale 70, Bellefontaine 1997, p. 49)

Descendez, frères, et dans les eaux du baptême revêtez l’Esprit Saint ; unissez-vous aux êtres spirituels qui servent notre Dieu. Béni soit Celui qui a institué le baptême pour le pardon des enfants d’Adam ! Cette eau est le feu secret qui marque son troupeau d’un signe, avec les trois noms spirituels qui épouvantent le Mauvais (cf Ap 3,12)…  Jean attesta de notre Sauveur : « Il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » (Mt 3,11). Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 595

7- Car le plaisir de la convoitise est multiple, comme on l’à dit; il ne s’accomplit pas seulement dans la prostitution et dans les autres jouissances du corps, mais dans toutes les passions. La chasteté n’est pas seulement de s’abstenir de la prostitution et des plaisirs du bas-ventre, mais d’être en dehors de tous les autres plaisirs. Donc celui qui est possédé par l’amour de la richesse, l’amour de l’argent et la cupidité est un débauché. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 71, pour le résurrection de Seigneur ; PL 54, 388 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p.363 rev. ; cf Orval)

Mes très chers, Paul, l’apôtre des païens, ne contredit pas notre foi lorsqu’il dit : « Même si nous avons connu le Christ selon la chair nous ne le connaissons plus ainsi à présent » (2Co 5,16). La résurrection du Seigneur n’a pas mis fin à sa chair, elle l’a transformée. Le surcroît de sa puissance n’a pas détruit sa substance ; la qualité a changé ; la nature n’a pas été anéantie. On avait cloué ce corps en croix : il est devenu inaccessible à la souffrance. On l’avait mis à mort : il est devenu éternel. On l’avait meurtri : il est de venu incorruptible. Et l’on peut bien dire en effet que la chair du Christ n’est plus celle que l’on avait connue ; car il n’y a plus trace en elle de souffrance ou de faiblesse. Elle reste la même en son essence, mais elle n’est plus la même sous le rapport de la gloire. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 594-595

6- Outre tout cela, il faut savoir que l’amour passionné des plaisirs est divers et prend beaucoup de formes: les plaisirs qui trompent l’âme sont nombreux, quand celle-ci n’est pas fortifiée par la crainte divine et par l’amour du Christ, en étant sobre et vigilante devant Dieu et en s’appliquant à la pratique des vertus. Car des myriades de plaisirs attirent à eux les yeux de l’âme: les plaisirs du corps, ceux de l’argent, ceux de la jouissance, ceux de la gloire, ceux de la nonchalance, ceux de la colère, ceux du pouvoir, ceux de l’avarice, ceux de l’avidité. Lire le reste de cette entrée »

Écrits (trad. Eds Présence 1975, p. 285)

Le Seigneur aime les hommes, mais il permet que des épreuves les frappent. Ainsi, ils peuvent reconnaître leur impuissance et s’humilier, et, grâce à leur humilité, recevoir le Saint Esprit. Et avec le Saint Esprit, tout va bien, tout est plein de joie… Celui qui vit dans l’humilité sera content dans tout ce qui peut lui arriver, parce que le Seigneur est sa richesse et sa joie ; tous les hommes s’étonneront de la beauté de son âme. Tu dis : « Ma vie est pleine de souffrances ». Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 594

5- Les passions du corps sont la gourmandise, la gloutonnerie, la jouissance, l’ivrognerie, manger en cachette, l’amour des plaisirs de toutes sortes, la prostitution, l’adultère, l’impudeur, l’impureté, l’inceste, la corruption d’enfants, coucher avec des bêtes, les convoitises mauvaises et toutes les passions infâmes contre notre nature; le vol, le sacrilège, le brigandage, le meurtre et toute licence  et jouissance des volontés de la chair pour conforter toujours davantage le corps; les oracles, les sortilèges, les présages, les augures, l’amour des parures, la frivolité, l’indolence, le maquillage, le massage des visages, l’oisiveté condamnable, les distractions, les jeux de hasard, le mauvais usage passionné des plaisirs du monde, la vie qui aime le corps, qui alourdi l’intelligence, qui la rend terrestre et bestiale et ne lui permet jamais de s’élever vers Dieu et la pratique des vertus.

Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 593-594

4- Nous devons donc parler aussi des vices de l’âme et du corps, c’est -à-dire des passions. Les passions de l’âme sont l’oubli, la négligence et l’ignorance, ces trois vices par lesquels l’œil de l’âme – l’intelligence – aveuglé est soumis à toutes les passions, qui sont l’impiété, l’opinion fausse, c’est -à- dire toute hérésie, le blasphème, l’ardeur, la colère, l’amertume, l’emportement, la haine des hommes, la rancune, la calomnie, la condamnation, la tristesse déraisonnable, la peur, la lâcheté, la dispute, la rivalité, la jalousie, la vanité, l’orgueil, l’hypocrisie, le mensonge, l’infidélité, l’avidité, l’amour de la matière, les penchants passionnés, la possession des choses de la terre, l’acédie, la bassesse d’âme, l’ingratitude, le murmure, l’aliénation, la présomption, l’arrogance, la vantardise, l’amour du pouvoir, le désir de plaire aux hommes, la ruse, l’impudence, l’insensibilité, la flatterie, la sournoiserie, la dissimulation, la duplicité, les consentements que la partie passionnée de l’âme donne aux péchés, la pratique continuelle de ces péchés, l’égarement des pensées, l’égoïsme – la mère des vices -, l’amour de l’argent – leur racine à tous -, la malignité et la méchanceté.

Commentaire sur l’évangile de Marc ; PLS 2, 125s (trad. DDB 1986, p. 96 rev. ; cf SC 494, p. 217)

Dans l’évangile de Marc nous lisons : « Tandis qu’il était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, alors qu’il était à table, une femme vint avec un flacon d’albâtre contenant un parfum de grand prix » (14,3). Cette femme vous concerne directement, vous qui allez recevoir le baptême. Elle a brisé le flacon d’albâtre pour que le Christ, l’Oint du Seigneur, fasse de vous des chrétiens par l’onction. C’est ce qui est dit dans le Cantique des Cantiques : « Ton nom est un parfum qui s’épand : voilà pourquoi les jeunes filles t’aiment. Entraîne-moi à ta suite, courons ! » (1,3-4) Tant que le parfum était enfermé, tant que Dieu n’était connu qu’en Judée, tant que son nom n’était grand qu’en Israël (Ps 75,2) les jeunes filles ne suivaient pas Jésus. Mais dès que le parfum a été répandu dans le monde entier, les âmes des croyants ont suivi le Sauveur… Elle a brisé son flacon d’albâtre, afin que tous profitent du parfum…; cet acte rappelle « le grain de blé qui, s’il ne meurt pas en terre, ne porte pas de fruit » (Jn 12,24) : de même, si le flacon n’est pas brisé, nous ne pouvons pas nous oindre de parfum. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur la Mère de Dieu, 2, 93-145 ; CSCO 363 et 364, 52-53 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 481 rev.)

Contemplez Marie, mes bien-aimés, voyez comment Gabriel est entré chez elle et son objection : « Comment cela va-t-il se faire ? » Le serviteur de l’Esprit Saint lui a fait cette réponse : « Cela est facile à Dieu ; pour lui tout est simple. » Considérez comment elle a cru à la parole entendue et a dit : « Voici la servante du Seigneur. »

Dès lors le Seigneur est descendu d’une manière que lui seul connaît ; il s’est mis en mouvement et est venu comme il lui plaisait ; il est entré en elle sans qu’elle le sente, et elle l’a accueilli sans éprouver aucune souffrance. Elle portait en elle, comme un enfant, celui dont le monde était rempli. Il est descendu pour être le modèle qui renouvellerait l’antique image d’Adam. C’est pourquoi, lorsqu’on t’annonce la naissance de Dieu, observe le silence. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 593

3- Les vertus du corps sont surtout les instruments des vertus, elles se pratiquent en connaissance de cause et selon Dieu, et hors de toute hypocrisie et de tout désir de plaire aux hommes; elles portent chacun à progresser dans l’humilité et l’impassibilité. Ce sont: la tempérance, le jeûne, la faim, la soif, les veilles, rester debout toute la nuit, rester à genoux constamment, ne pas se laver, ne porter qu’un vêtement, manger des aliments secs, manger tard, ne boire que de l’eau, coucher à même la terre, la pauvreté, la dépossession, la misère, l’absence de toute parure et de tout amour propre, la solitude, le calme, ne jamais sortir, l’indigence, n’avoir besoin de rien, le silence, travailler de ses propres mains, toute souffrance et toute ascèse du corps, et ces autres vertus qui toutes sont des plus nécessaires et des plus utiles au corps vigoureux et troublé par les passions de la chair. Mais lorsque le corps est malade et qu’avec le secours de Dieu il est au-delà de ces vertus, celles-ci ne sont plus tellement nécessaires : la sainte humilité et l’action de grâce les accomplissent toutes.

Homélie 8 sur l’épître aux Romains, 8 ; PG 60, 464-466

Si je vous dis d’imiter l’apôtre Paul, ce n’est pas vous dire : Ressuscitez les morts, guérissez les lépreux. Faites mieux : ayez la charité. Ayez l’amour qui animait saint Paul, car cette vertu est bien supérieure au pouvoir de faire des miracles. Là où il y a la charité, Dieu le Fils règne avec son Père et le Saint Esprit. Il l’a dit : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux ». Aimer se trouver ensemble, c’est le caractère d’une amitié aussi forte que réelle. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 593

2- Nous disons que les vertus de l’âme sont essentiellement ces quatre vertus générales: le courage, la prudence, la chasteté et la justice. C’est d’elles que naissent les vertus de l’âme, la foi, l’espérance, l’amour, la prière, l’humilité, la douceur, la patience, la résignation, la bonté, le calme, la connaissance divine, la ferveur, la simplicité, la sérénité, la sincérité, l’absence de présomption, d’orgueil, de jalousie, de ruse et d’avarice, la compassion, la miséricorde, la générosité, l’absence de peur et de tristesse, la componction, la pudeur, la piété, la recherche des biens à venir, la tension vers le Royaume de Dieu, le désir de l’adoption filiale.

« La charité aime tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. » (1Co 13,7) Par là l’apôtre Paul montre que, si cette vertu peut se maintenir avec une telle fermeté, c’est qu’elle a été trempée dans une patience à toute épreuve. Il dit encore: « Supportez-vous les uns les autres dans l’amour, faisant tout ce qui est en votre pouvoir pour garder l’unité de l’esprit dans le lien de la paix. » (Ep 4,2) Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie – Desclée de Brouwer / J. – C. Lattès, p. 593

1- Il faut savoir que l’homme est double, qu’il est fait d’âme et de corps, et que ses sens et leurs vertus sont également doubles. Il y a cinq sens de l’âme et cinq sens du corps. Les sens de l’âme, que les sages appellent aussi puissances ou facultés, sont l’intelligence, la réflexion, le jugement, l’imagination et la perception. Les sens du corps sont la vue, l’odorat, l’ouïe, le goût et le toucher. Mais si leurs vertus sont doubles, il s’ensuit assurément que leurs vices également sont doubles. Il est donc nécessaire que tout homme sache clairement quelles sont les vertus de l’âme, quelles sont les vertus du corps, et quelles sont, par ailleurs, les passions de l’âme et les passions du corps.

février 2026
D L M M J V S
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728

Catégories

Flickr Photos

Le christianisme orthodoxe..com. L'annuaire des sites web orthodoxes

LECTURES

Romans

Hagiographie

Offices

Commentaires récents

Blog Stats

  • 306 327 hits

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez les 414 autres abonnés
Follow ~ . ~ Sous le patronage de Saint Ignace le Théophore ~ .. ~ on WordPress.com