You are currently browsing the category archive for the ‘Pères dans la Foi’ category.

Sermon 37,1 ; SC 243 (trad. SC p. 229 rev.)

Il y a beaucoup de choses qu’à cause de la faiblesse humaine nous n’arrivons pas à accomplir physiquement ; mais, si nous le voulons vraiment, nous pouvons, avec l’inspiration de Dieu, trouver de l’amour dans notre cœur. Il y a parfois beaucoup de choses que nous n’arrivons pas à sortir de notre grenier, de notre cave ou de notre cellier, mais nous n’avons pas d’excuse quand il s’agit de notre cœur… Lire le reste de cette entrée »

Contre les hérésies, III, 17, 2 ; SC 211

Quand le Seigneur donnait à ses disciples le pouvoir de faire renaître les hommes en Dieu, il leur disait : « Allez, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit » (Mt 28,19). En effet, il avait promis par les prophètes de répandre cet Esprit dans les derniers temps sur ses serviteurs et ses servantes, afin qu’ils prophétisent (Jl 3,1)… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°29, 2 ; PG 57, 359 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 246 rev.)

Les scribes professaient que Dieu seul peut remettre les péchés. Mais Jésus, avant même de remettre les péchés, a révélé les secrets des cœurs, montrant par là qu’il possédait aussi cet autre pouvoir réservé à Dieu… Car il est écrit : « Toi seul, Seigneur, tu connais les secrets des humains », et «L’homme voit le visage et Dieu voit le cœur (2Ch 6,30; 1S 16,7). Jésus révèle donc sa divinité et son égalité avec le Père en dévoilant aux scribes le fond de leur cœur, en divulguant des pensées qu’ils n’osent pas déclarer ouvertement par crainte de la foule. Et il fait cela avec beaucoup de douceur… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 76,2-3 ; CCL 24A, 465-467

L’ange avait dit aux femmes : « Vite, allez dire à ses disciples : ‘ Il est ressuscité d’entre les morts ; il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez ‘ » (Mt 28,7). En disant cela, l’ange ne s’adressait pas à Marie Madeleine et à l’autre Marie, mais, en ces deux femmes, c’est l’Église qu’il envoyait en mission, c’est l’Épouse que l’ange envoyait vers l’Époux. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 84 ; PL 52, 438 (trad. Bouchet, p. 453 rev.)

Pourquoi Thomas recherche-t-il ainsi des preuves pour sa foi ?… Votre amour, frères, aurait aimé qu’après la résurrection du Seigneur le manque de foi ne laisse personne dans le doute. Mais Thomas portait l’incertitude non seulement de son cœur, mais celle de tous les hommes. Lire le reste de cette entrée »

Saint Grégoire Palamas: de la Déification de l’être humain, Éditions l’Age d’Homme 1990, p. 96

« Entre vertu et amour pour Dieu apparaissent de constantes analogies : c’est en luttant contre ses passions et en s’exerçant à la pratique de la vertu que l’homme cultive son amour du bien, pour la source et la cause du bien, c’est-à-dire pour Dieu. D’ailleurs, comme l’a dit le Christ lui-même, celui qui observe les commandements de Dieu l’aime. En résumé l’amour pour Dieu est le commencement, le milieu et le sommet de la vie éthique du chrétien.

Extrait de Starets Silouane : Moine du Mont Athos – Vie – Doctrine – Écrits, par l’Archimandrite Sophrony (Éditions Présence, Sisteron, 1973)

« Le Christ a prié pour ceux qui le crucifiaient :  » Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font « . Étienne, le premier diacre, priait pour ceux qui le lapidaient afin que le Seigneur ne leur compte pas ce péché. Et nous, si nous voulons garder la grâce, nous devons prier pour les ennemis. Si tu n’as pas de compassion pour le pécheur qui sera tourmenté dans le feu, c’est le signe que ce n’est pas la grâce du Saint-Esprit qui est en toi, mais bien un esprit mauvais ; et tant que tu es encore en vie, efforce-toi, par le repentir, de te libérer de lui. »

Géron Porphyrios Témoignage et Expérience, Klitos Ioannidis, éditions le saint couvent de la transfiguration du Sauveur – Athènes 2005, p.63

« Quand nous trouvons quelque trésor, ou quelque chose d’autre, nous ne voulons le dire nulle part. Cependant le chrétien, quand il trouve le Christ, quand il a connu le Christ, quand le Christ se penche sur sa petite âme et qu’elle le sent, il veut le crier et le dire partout, il veut parler du Christ, dire qui est le Christ, aimez le Christ et ne préférez rien a son amour. Le Christ est tout, Il est la source de vie, Il est ce qui est le plus désirable, Il est tout. Tout le beau se trouve en Christ. »

Père Porphyre – Vie et paroles, l’Age d’homme 2009, traduction Alexandre Tomadakis, p.217

La fatigue physique fait que le corps réagit, qu’il exprime griefs et récriminations. Elle ne peut toutefois rendre l’âme nonchalante dans la prière. Tu augmentes tout simplement le volume de ton poste radio, tu écoutes la musique, tu t’en délectes et tu cesses ainsi d’étendre les récriminations.

Lire le reste de cette entrée »

Bulletin « Le Bon Pasteur » numéro 4 – année 2006, p. 11

Le fils spirituel doit dévoiler sans aucun sentiment de honte ses pensées au médecin « le Père Spirituel ». Car celui qui a honte de dévoiler ses pensées quitte son médecin et le mal est toujours dans son corps. Non seulement il faut qu’il se dégage de ce sentiment mais il doit s’assurer que le médecin « le Père Spirituel » a la bonne intention et la disposition de mettre tout ce qui est en son pouvoir, même la possibilité de consulter d’autres médecins en cas de besoin, pour aider le patient « le Fils Spirituel ».

Père Porphyre – Vie et paroles, L’Age d’homme 2009, traduction Alexandre Tomadakis, p.187-188

« Tout change au contraire, dès que nous sommes entrés dans la vie spirituelle ; dès que nous sommes entrés dans le Christ, tout change. Même si l’on était voleur, on cesse de voler, le meurtrier même cesse d’être meurtrier, on ne peut plus être ni sanguinaire, ni mauvais, ni rancunier … Tout cesse. Le péché cesse, et c’est le Christ qui vit. C’est ainsi que l’apôtre Paul disait : « Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi. »Nous ne pouvons pas gagner notre liberté si nous ne libérons pas l’intérieur de nous-mêmes de tout ce qui est confusion et passion. Or, une telle chose, ne peut se produire qu’avec le Christ. C’est dans le Christ que réside toute joie. Le Christ change les passions en joie.

Telle est notre Église, telle est notre joie. Pour nous, tout est là. »

Extrait de Starets Silouane : Moine du Mont Athos – Vie – Doctrine – Écrits, par l’Archimandrite Sophrony (Éditions Présence, Sisteron, 1973)

« Dès qu’un homme miséricordieux se repent, le Seigneur lui pardonne ses péchés. Celui qui est miséricordieux ne se souvient pas du mal. Même si on l’offense ou si on lui prend ce qui lui appartient, il reste calme, car il connaît la miséricorde du Seigneur; et cette miséricorde du Seigneur, personne ne peut nous en priver, car elle vient d’en haut, elle est auprès de Dieu. »

Le vénérable Georges (Hadji-Georgis), monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1996 – p. 86-87

L’immense amour de Dieu, qui ne veut pas qu’une seule âme faible se perde, permet que des justes soient accusés et calomniés injustement. Mais, à la fin, la vérité se manifeste ! De cette manière, Il nous aide, nous aussi, à avoir toujours de bonnes pensées face au mal que nous entendons dire de notre prochain et à nous demander: « S’agit-il de calomnies ? » A l’évidence, les coupables éprouvent eux aussi une certaine consolation; ils prennent peu à peu conscience de leur culpabilité et, s’ils ont de la bonne volonté, ils sont accusés par leur conscience et se corrigent. Bref, Dieu allège parfois le fardeau des coupables en permettant à des justes, forts spirituellement, d’être calomniés.

Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1994 – p. 190

« Ne considérez pas comme une perte de temps le travail spirituel que vous accomplissez sur vous-mêmes, car c’est une condition à votre progrès spirituel et une aide positive pour vos semblables. »


		

Parmi les splendeurs des saints, éditions Ormylia, p. 150

« Ne dévoilez pas aux hommes ce qu’est votre confession ni votre vie, encore moins votre activité spirituelle. Tout doit se faire dans le secret et selon les conseils de votre Père en Christ. »

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie, et publié dans « Chemin de Vie », supplément pastoral de la revue Synaxe, 1998-1999

« Mes Frères ! Le Dieu plein de miséricorde n’aspire qu’à notre bonheur aussi bien dans cette vie que dans l’autre. C’est pour cela qu’il a fondé sa sainte Église. Afin de nous purifier par elle de notre péché ; pour nous sanctifier ; pour nous réconcilier avec lui ; pour nous combler de ses bénédictions célestes. Et les bras de cette Église vous sont très largement ouverts. Courons-y vite, nous qui avons le cœur lourd. Courons-y très vite et nous verrons que l’Église nous attend pour prendre sur elle notre lourd fardeau, nous mettre en confiance avec Dieu et remplir notre cœur de félicité et de joie ».

Le staretz Séraphim de Sarov, traduction Louis-Albert Lassus – O.E.I.L. 1984, p.27

« … Les chroniques nous disent comment tout au long de sa vie, il recourt à la communion aux Saints Dons comme à la nécessaire rencontre avec le Christ. Il exhortera d’ailleurs toujours les fidèles à recourir fréquemment à l’Eucharistie et recommandera aux prêtres de la leur donner volontiers, car ajoutait-il, la grâce qu’elle nous donne est tellement grande que tout homme, fut-il le plus grand des pécheurs, s’il approche du Seigneur avec humilité et contrition de ses fautes, est complètement purifié et renouvelé. »

La vie ascétique, 40-42 ; PG 90, 912 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 108)

Ayant appris de l’Écriture ce qu’est la crainte du Seigneur et quels sont sa bonté et son amour, convertissons-nous à lui de tout notre cœur… Gardons ses commandements; aimons-nous les uns les autres de tout notre cœur. Appelons nos frères même ceux qui nous haïssent et nous détestent, afin que le nom du Seigneur soit glorifié et manifesté dans toute son allégresse. Nous qui nous éprouvons les uns les autres, pardonnons-nous mutuellement… Lire le reste de cette entrée »

Sur la mort ; PL 4, 583s (trad. DDB 1980, coll. Pères dans la foi n° 14, p. 35 rev.)

Il convient de ne jamais perdre de vue, chers frères, que nous avons renoncé au monde et que nous vivons ici-bas comme des hôtes de passage, comme des étrangers (He 11,13). Bénissons le jour qui assigne à chacun sa demeure véritable, et qui, après nous avoir arrachés à ce monde et dégagés de ses liens, nous rend au paradis et au Royaume des cieux. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’évangile de Luc, VII, 224s ; SC 52 (trad. SC p. 93s rev.)

« J’irai trouver mon père, et je lui dirai : ‘ Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. ’» Tel est notre premier aveu, au Créateur, au maître de la miséricorde, au juge de la faute. Bien qu’il connaisse tout, Dieu attend l’expression de notre aveu ; car «la confession des lèvres obtient le salut» (Rm 10,10)… Lire le reste de cette entrée »

Grand canon de la liturgie byzantine pour le Carême, 2ème  ode (trad. Clément, DDB 1982, p. 119s rev.)

Ciel, écoute ma voix.
Écoute-moi, ô terre :
Dieu me ramène à lui, je veux le célébrer.
Lire le reste de cette entrée »

Sur la mort, 2-3 (trad. coll. Pères dans la foi n° 14, DDB 1980, p. 20)

« Le Royaume de Dieu est proche » (Lc 21,31). Le Royaume de Dieu, très chers frères, approche désormais. Avec la fin du monde s’annoncent déjà la récompense de la vie, le bonheur du salut éternel, la sécurité perpétuelle et la joie du paradis que nous avons jadis perdue. Et déjà les réalités du ciel succèdent aux réalités humaines, les grandes aux petites, les éternelles aux temporelles. Y a-t-il lieu de s’inquiéter, d’appréhender l’avenir ?… Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour le jour des Rameaux ; PG 65, 772 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 108 rev.)

A Jérusalem la foule criait : « Hosanna dans les hauteurs. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël » (cf Mc 11,10). Il est bien de dire « celui qui vient », car il vient sans cesse, jamais il ne nous manque : « Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Ps 144,18; 117,26). Le Roi doux et pacifique se tient à notre porte… Les soldats ici-bas, les anges dans les cieux, les mortels et les immortels…criaient : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël ». Mais les pharisiens se tenaient à l’écart (Jn 12,19), et les prêtres en étaient outrés. Ces voix qui chantaient la louange de Dieu retentissaient sans arrêt : la création en était toute joyeuse… Lire le reste de cette entrée »

Saint Basile (v. 330-379) Grandes Règles monastiques, § 2 (trad. Lèbe, Maredsous 1969, p. 52-54)

Après avoir offensé notre bienfaiteur par notre indifférence devant les marques de sa bienveillance, nous n’avons cependant pas été abandonnés par la bonté du Seigneur ni retranchés de son amour, mais nous avons été tirés de la mort et rendus à la vie par notre Seigneur Jésus Christ. Et la manière dont nous avons été sauvés est digne d’une admiration plus grande encore. « Bien qu’il soit Dieu, il n’a pas estimé devoir garder jalousement son égalité avec Dieu, mais il s’est abaissé lui-même jusqu’à prendre la condition d’esclave » (Ph 2,6-7). Lire le reste de cette entrée »

Contre les hérésies III, 10, 1 (trad. Cerf 1984, p. 301 ; cf SC 211)

À propos de Jean le Baptiste, nous lisons chez Luc :«Il sera grand devant le Seigneur, et il ramènera beaucoup des fils d’Israël au Seigneur leur Dieu, et lui-même marchera devant lui dans l’esprit et la puissance d’Élie, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé» (1,15-17). Lire le reste de cette entrée »

février 2026
D L M M J V S
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728

Catégories

Flickr Photos

Le christianisme orthodoxe..com. L'annuaire des sites web orthodoxes

LECTURES

Romans

Hagiographie

Offices

Commentaires récents

Blog Stats

  • 306 307 hits

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez les 414 autres abonnés
Follow ~ . ~ Sous le patronage de Saint Ignace le Théophore ~ .. ~ on WordPress.com