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Sermon 34 ; CCL 24, 193s (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 261)
Toute lecture d’évangile nous est d’un grand profit aussi bien pour la vie présente que pour la vie future. Mais plus encore l’évangile de ce jour, car il contient la totalité de notre espérance et bannit tout motif de désespoir… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 153
111. De même que Dieu a assigné à chaque chose visible ce qui lui est propre, de même il a assigné ce qui leur est propre aux pensées humaines, que nous le voulions ou non.
112. Si un homme, qui vit ouvertement dans le péché et ne se convertit pas, n’a rien souffert jusqu’à sa mort, considère que le Jugement sera pour lui impitoyable. Lire le reste de cette entrée »
Commentaire sur l’évangile de Marc, 9, 1-7
Quand je lis l’Évangile et que j’y rencontre des témoignages tirés de la Loi ou des prophètes, je ne considère que le Christ. Si j’ai vu Moïse, si j’ai vu les prophètes, c’était seulement pour comprendre ce qu’ils disent du Christ. Quand un jour je serai entré dans la splendeur du Christ et que brillera à mes yeux sa lumière aussi éblouissante que le soleil, je ne pourrai plus voir la lumière d’une lampe. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 152-153
101. L’intelligence est aveuglée par ces trois passions, je veux dire l’amour de l’argent, l’amour de la vaine gloire et le plaisir.
102. Ces passions sont les trois filles de la sangsue dont parle l’Ecriture, qui sont aimées d’amour par leur mère, la folie. (Cf. Prov. 30,15-16) Lire le reste de cette entrée »
Cent chapitres sur la connaissance, 78-80, dans La Philocalie (trad. Bellefontaine 1987, t. 8, p. 159 rev.)
Le baptême, ce bain de la sainteté, enlève la souillure de notre péché, mais il ne change pas maintenant la dualité de notre vouloir et n’empêche pas les esprits du mal de nous combattre ou de nous entretenir dans l’illusion… Mais la grâce de Dieu a sa demeure dans la profondeur même de l’âme, c’est-à-dire dans l’entendement. Il est dit, en effet, que « la gloire de la fille du Roi est au-dedans » (Ps 44,15) : elle ne se montre pas aux démons. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 151-152
91. L’ennemi connaît bien la justice de la loi spirituelle, et il ne cherche que le consentement de l’intelligence. Ainsi, ou bien il soumettra aux dures peines du repentir celui qui est en son pouvoir, ou bien il tourmentera des ses attaques, pour le contraindre, celui qui ne se repent pas. Il le dispose même parfois à résister aux attaques, afin de multiplier les peines, là encore, et de susciter, à l’heure de la mort, par le manque de patience, le manque de foi. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur saint Matthieu, n°44 ; PG 57, 467 (trad. Orval)
Dans la parabole du semeur, le Christ nous montre que sa parole s’adresse à tous indistinctement. De même, en effet, que le semeur de la parabole ne fait aucune distinction entre les terrains, mais sème à tous vents, ainsi le Seigneur ne distingue pas entre le riche et le pauvre, le sage et le sot, le négligent et l’appliqué, le courageux et le lâche, mais il s’adresse à tous et, bien qu’il connaisse l’avenir, il met tout en œuvre de son côté de manière à pouvoir dire : « Que devais-je faire que je n’ai pas fait ? » (Is 5,4)… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 151
81. Celui qui méprise l’intelligence et se vante de ne rien savoir, n’est pas seulement ignorant dans ses paroles, mais aussi dans son jugement (Cf. II Cor. 11,6)
82. De même qu’autre chose est l’éloquence et autre chose l’intelligence, de même autre chose est la simplicité du discours et autre chose la sottise. Lire le reste de cette entrée »
Lettre 19 ; PL 80, 665 (trad. bréviaire rev.)
Le Christ, espérance de tous les croyants, appelle ceux qui quittent ce monde non pas des morts mais des dormants lorsqu’il dit : « Lazare, notre ami, s’est endormi » (Jn 11,11) ; l’apôtre Paul à son tour ne veut pas que nous soyons « attristés au sujet de ceux qui se sont endormis » (1Th 4,13). Par là, si notre foi tient que « tous ceux qui croient » au Christ, selon sa parole dans l’Évangile, « ne mourront jamais » (Jn 11,26), nous savons que lui n’est pas mort et que nous-mêmes ne mourrons pas. C’est parce que « au signal donné par la voix de l’archange et à l’appel de la trompette divine, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts ressusciteront » (1Th 4,16). Que l’espérance de la résurrection nous encourage donc, puisque nous reverrons alors ceux que nous avons perdus. Il importe que nous croyions fermement en lui, c’est-à-dire que nous obéissions à ses préceptes, car il met sa puissance suprême à relever les morts plus facilement que nous n’éveillons ceux qui sont endormis. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 150-151
71. L’homme fait ce qu’il peut, à la mesure de sa volonté. Mais c’est Dieu qui donne les issues, selon ce qui est juste.
72. Si tu veux recevoir la louange des hommes en toute justice, aime d’abord être blâmé pour tes fautes. Lire le reste de cette entrée »
Discours ascétiques, 1ère série, no. 81 (trad. AELF ; cf trad. Touraille, DDB 1981, p. 395)
N’essaie pas de distinguer celui qui est digne de celui qui ne l’est pas. Que tous les hommes soient égaux à tes yeux pour les aimer et les servir. Ainsi tu pourras les amener tous au bien. Le Seigneur n’a-t-il pas partagé la table des publicains et des femmes de mauvaise vie, sans éloigner de lui les indignes ? Ainsi tu accorderas les mêmes bienfaits, les mêmes honneurs à l’infidèle, à l’assassin, d’autant plus que lui aussi est un frère pour toi, puisqu’il participe à l’unique nature humaine. Voici, mon fils, un commandement que je te donne : que la miséricorde l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’au moment où tu sentiras en toi la miséricorde que Dieu éprouve envers le monde. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 150
61. L’Écriture dit : « L’enfer et la perdition sont à découvert devant le Seigneur (Prov.15,11) ». Elle dit cela de l’ignorance et de l’oubli du cœur.
62. En effet, l’enfer, c’est l’ignorance, car l’un et l’autre sont invisibles. Et la perdition, c’est l’oubli, puisque l’une et l’autre échappent à ce qui existe. Lire le reste de cette entrée »
Commentaire sur l’évangile de Matthieu, 4, 14-15 ; PL 9, 936-937 (trad. cf SC 254, p. 135)
« Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » La force et la puissance de ces paroles du Fils de Dieu enferment un profond mystère. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 149-150
51. Si tu n’éprouves aucun dommage, attends-toi aux afflictions. Et comme tu devras rendre compte (Cf. Hb. 13,17), évite la cupidité.
52. Si tu as péché secrètement, ne cherche pas à le cacher. Car tout est à nu et à découvert au yeux du Seigneur (Cf. Hb. 4.13.), à qui nous devons rendre compte. Lire le reste de cette entrée »
Catéchèse baptismale n° 13, 3.6.23
Nous ne devons pas avoir honte de la croix du Sauveur, mais plutôt en tirer gloire. « Le langage de la croix est scandale pour les juifs, folie pour les païens », mais pour nous elle est le salut. Pour ceux qui se perdent, elle est folie ; pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu (1Co 1,18-24). Car ce n’était pas un homme sans plus qui mourait, mais le Fils de Dieu, Dieu fait homme. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 149
41. Si tu fais œuvre de vertu, souviens -toi de Celui qui a dit : « Sans moi vous ne pouvez rien faire. » (Jn. 15,5)
42. Les biens viennent aux hommes par l’affliction (Cf. Act. 14.22). De même les maux leur viennent par la vaine gloire et le plaisir. Lire le reste de cette entrée »
Homélie pour la Nativité de la Vierge, 7, 10 (trad. SC 80, p. 63 rev.)
Aujourd’hui le Créateur de toutes choses, Dieu le Verbe, a composé un ouvrage nouveau, jailli du cœur du Père pour être écrit, comme avec un roseau, par l’Esprit qui est la langue de Dieu… Fille toute sainte de Joachim et d’Anne, qui as échappé aux regards des Principautés et des Puissances et « aux flèches enflammées du Mauvais » (Col 1,16; Ep 6,16), tu as vécu dans la chambre nuptiale de l’Esprit, et as été gardée intacte pour devenir épouse de Dieu et Mère de Dieu par nature… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 148
31. Ne cherche pas la perfection de la loi de liberté dans les vertus humaines : nul n’y est parfait. Sa perfection se cache dans la croix du Christ.
32. La loi de liberté se découvre par la connaissance véritable. Mais elle se comprend par la pratique des commandements, et elle s’accomplit par les compassions du Christ. Lire le reste de cette entrée »
Grandes Règles, Q. 2 (trad. Lèbe, Maredsous 1969, p. 50 )
Nous avons reçu de Dieu la tendance naturelle à faire ce qu’il commande et nous ne pouvons donc pas nous insurger comme s’il nous demandait une chose tout à fait extraordinaire, ni nous enorgueillir comme si nous apportions plus que ce qui nous est donné…
En recevant de Dieu le commandement de l’amour, nous avons aussitôt, dès notre origine, possédé la faculté naturelle d’aimer. Ce n’est pas du dehors que nous en sommes informés ; chacun peut s’en rendre compte par lui-même car nous cherchons naturellement ce qui est beau…; sans qu’on nous l’apprenne, nous aimons ceux qui nous sont apparentés par le sang ou par l’alliance ; nous manifestons enfin volontiers notre bienveillance à nos bienfaiteurs. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 147-148
21. Un cœur dur est une porte de fer qui interdit la cité. Mais devant celui qui est éprouvé et appliqué, la porte s’ouvrira d’elle-même, comme devant Pierre. (Act. 12,10)
22. Nombreux, et très différents les uns des autres, sont les modes de prières. Pourtant il n’en est aucun qui soit nuisible, sinon il ne serait pas prière, mais une œuvre de Satan. Lire le reste de cette entrée »
Le site Jesusislife propose de nous raconter, par l’image et la parole, le récit découpé en trois parties des faits les plus marquants de la vie de saint Joseph (Yussif) Damascène.
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 146-147
11. Ne t’enorgueillis pas de ta connaissance des Écritures, afin de ne pas tomber dans l’esprit de blasphème.
12. N’essaie pas de régler une affaire tortueuse par la contestation, mais par les moyens qu’indique la loi spirituelle: la patience, la prière, une espérance simple. Lire le reste de cette entrée »
Le paralysé, incurable, était étendu sur son lit. Après avoir épuisé l’art des médecins, il est venu, porté par les siens, vers le seul vrai médecin, le médecin qui vient du ciel. Mais quand il a été placé devant celui qui pouvait le guérir, c’est sa foi qui a attiré le regard du Seigneur. Pour bien montrer que cette foi détruisait le péché, Jésus a déclaré aussitôt : « Tes péchés sont pardonnés ». Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 146
1. Puisque vous avez souvent désiré savoir en quoi la loi est spirituelle, comme dit l’Apôtre, et quelles sont la connaissance et la pratique de ceux qui veulent l’observer, je vais donc vous le dire, autant qu’il m’est possible.
2. D’abord, nous savons que Dieu est le commencement, le milieu et la fin de tout bien. Quand au bien lui-même, il est impossible de l’accomplir ou de le recevoir, si ce n’est dans le Christ Jésus et le Saint-Esprit. Lire le reste de cette entrée »
Catéchèses baptismales, n° 10 (trad. Eds. Soleil Levant 1962 ; cf Orval)
Si quelqu’un veut honorer Dieu, qu’il se prosterne devant son Fils. Sans cela, le Père n’accepte pas d’être adoré. Du haut du ciel, le Père a fait entendre ces paroles : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ». Le Père trouve sa joie dans le Fils ; si tu ne trouves pas ta joie en lui toi aussi, tu n’auras pas la vie… Lire le reste de cette entrée »


















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