Homélies sur Saint Matthieu, n° 3

Si vous voulez être grand, n’en tirez pas orgueil comme le Pharisien de la parabole (Lc 18,9s), et alors vous serez vraiment grand. Croyez que vous êtes sans mérite, et alors vous en aurez. Le publicain, lui, s’est reconnu pécheur et ainsi il est devenu juste ; combien plus le juste qui se reconnaît pécheur verra-t-il sa justice et ses mérites s’agrandir ! Car l’humilité fait du pécheur un juste, puisqu’il reconnaît la vérité de sa vie ; et dans l’âme des justes l’humilité véritable agit encore plus puissamment.

Ne perdez donc pas par la vaine gloire le fruit que vous aurez gagné par vos travaux, le salaire de vos peines, la récompense des labeurs de votre vie. Dieu connaît mieux que vous-même le bien que vous faites. Un simple verre d’eau fraîche sera récompensé. Dieu agrée la plus petite aumône, ou si vous ne pouvez rien donner, même un soupir de compassion. Il accueille tout, se souviendra de tout pour vous le rendre au centuple.

Cessons donc de compter nos mérites et de les étaler au grand jour. Si nous chantons nos mérites, nous ne serons pas loués par Dieu. Gémissons plutôt sur notre misère, et Dieu nous élèvera aux yeux des autres. Il ne veut pas que le fruit de nos labeurs se perde. Dans son amour ardent il veut couronner nos plus petites actions ; il cherche toutes les occasions pour nous délivrer de la géhenne.

Des reliques de la Sainte Croix, du rocher du Golgotha, où cet instrument de supplice a été planté et de la tombe où le Christ a été déposé après sa mort sont attendues samedi soir au Liban, venant de Amman. À l’origine propriété du patriarcat de Jérusalem, les saintes reliques, scellées dans un reliquaire métallique en forme de croix, sont transportées par l’évêque (de Philadelphie) d’Amman capitale de la Jordanie, Benedictos Tsykoras, qui en a la garde depuis quatre ans. Elles seront exposées à la vénération des fidèles, en l’église Saint-Élie des grecs-orthodoxes, à Beit-Méry, de samedi soir à lundi soir, a annoncé le prêtre de cette paroisse, le père Harès Ibrahim.
Les reliques seront accueillies à l’aéroport de Beyrouth par les dignitaires de l’Eglise. Ensuite, une procession sera organisée à Beit-Méry, à partir de 18 heures, elle s’achèvera par l’office des vêpres, à 20 heures, célébré par Mgr Georges Khodr, métropolite du Mont-Liban.

Dimanche, ce dernier concélèbrera la messe à 9 heures, avec l’évêque d’Amman. Lundi, la Divine Liturgie sera célébrée, à 8 heures, par le Père Ephrem (Kyriakos) higoumène du monastère Mar Mikhaël- Beqaata.

Source: L’Orient Le Jour

Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Editions du CERF

Soyons donc sans cesse fermement attachés à notre espérance et au gage de notre justice, le Christ Jésus, « qui a porté nos fautes en Son corps sur le bois » (cf. 1P. 2,24), « qui n’a pas commis de péché et on n’a pas trouvé de fausseté en Sa bouche » (1P. 2,22); mais pour nous, pour que nous vivions en Lui, Il a tout supporté.

Soyons donc les imitateurs de sa patience, et si nous souffrons pour Son nom, rendons-Lui gloire. C’est ce modèle qi’Il nous a présenté en Lui-même, et c’est cela que nous avons cru.

Que me fait la multitude de vos sacrifices, dit le Seigneur ? Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, j’en suis rassasié. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’en veux plus.
Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous demande de fouler mes parvis ? Cessez d’apporter de vaines offrandes : l’encens, je l’ai en horreur ! Nouvelles lunes, sabbats, assemblées, je n’en puis plus des forfaits et des fêtes.
Vos nouvelles lunes et vos solennités, je les déteste. Elles me sont un fardeau et je suis las de les supporter. Quand vous étendez les mains, je me voile les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang.
Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien : recherchez la justice, mettez au pas l’oppresseur, faites droit à l’orphelin, prenez la défense de la veuve. (…) Si vos péchés sont comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme le vermillon, ils deviendront comme de la laine.

Le vendredi 27 juin a eu lieu la cérémonie de remise de diplômes à la promotion de l’année 2008 des étudiants de l’institut de Théologie Orthodoxe Saint Jean Damascène à Balamand. La cérémonie a débuté avec l’office des Vêpres présidé par Son Eminence le Métropolite Georges du Mont Liban et desservi par le R. Archimandrite Isaac Barakat, higoumène du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu à Balamand. Le nombre des diplômés s’élevait à 22 étudiants, 20 ont obtenu leur licence et 2 la maîtrise. Ensuite, un buffet a été offert par l’institut en l’honneur des nouveaux diplômés et de leurs familles.

Le Pasteur (trad. coll. Icthus, v.1, p. 168)

Chasse de ton âme le doute, n’hésite jamais à adresser à Dieu ta prière, en te disant : « Comment pourrais-je prier, comment pourrais-je être exaucé, après avoir tant offensé Dieu ? » Ne raisonne pas ainsi ; mais tourne-toi de tout ton coeur vers le Seigneur, et prie-le avec une pleine confiance. Tu connaîtras alors l’étendue de sa miséricorde ; tu verras que, loin de t’abandonner, il comblera les désirs de ton coeur. Car Dieu n’est pas comme les hommes qui gardent le souvenir du mal ; chez lui, pas de ressentiment, mais une tendre compassion envers ses créatures. Purifie donc ton coeur de toutes les vanités du monde, du mal et du péché…, et prie le Seigneur. Tu obtiendras tout…, si ta prière est faite avec une entière confiance. Mais si le doute se glisse dans ton coeur, aucune de tes demandes ne sera exaucée. Ceux qui doutent de Dieu sont des âmes doubles ; ils n’obtiennent rien de ce qu’ils demandent… Quiconque doute, à moins de se convertir, sera difficilement exaucé et sauvé. Purifie donc ton âme du doute, revêts-toi de la foi, car elle est puissante, et crois fermement que Dieu exaucera toutes tes demandes. Et s’il arrive qu’il tarde un peu à exaucer ta prière, ne retombe pas dans le doute pour n’avoir pas obtenu tout de suite ce que tu demandes ; ce retard est pour te faire grandir dans la foi. Ne cesse donc pas de demander ce que tu désires… Garde-toi du doute : il est pernicieux et insensé, il déracine la foi chez beaucoup, même chez ceux qui étaient très fermes… La foi est forte et puissante ; elle promet tout et elle réussit en tout ; le doute, faute de confiance, échoue en tout.

La paroisse saint Ignace le Théophore a célébré le dimanche 6 juillet le dernier office avant les vacances d’été. La reprise des célébrations est prévue, avec l’aide de Dieu, pour le dimanche 07 septembre de l’année en cours.

Le saint synode du Patriarcat Orthodoxe de Roumanie, réuni le 8 et 9 juillet sous la présidence de sa Béatitude le Patriarche Daniel, est revenu sur les évènements (concélébration et communion avec des membres du clergé catholique) qui ont eu lieu ces derniers temps. Il a réaffirmé, à ce sujet « qu’il n’est permis, sur la base de l’unité de la Foi et l’unité de l’Eglise toute entière, à aucun membre du clergé ou des laïcs orthodoxes de recevoir la communion eucharistique dans une église non orthodoxe, ceux qui l’ont déjà fait ne doivent pas recommencer… Cela ne doit pas interrompre le dialogue théologique et l’entraide dans le domaine de la charité, mais au contraire, nous considérons qu’un dialogue théologique profond et sincère peut nous aider à redéfinir les différences dogmatiques qui nous séparent de l’église catholique. En même temps, il est important que le clergé orthodoxe, les laïcs et les moines n’usent pas d’une manière passionnelle de termes lourds tels que « hérésie », « hérétique », « apostasie » et « trahison » contre des frères orthodoxes ou bien d’autres chrétiens parce que souvent sous le prétexte de défendre l’Orthodoxie, nous créons la confusion dans nos âmes en séparant la Vraie Foi de l’humble charité chrétienne… »

Site du patriarcat de Roumanie

Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Editions du CERF

« Quiconque, en effet, ne confesse pas que Jésus Christ est venu dans la chair, est un antéchrist » (cf. 1Jn. 4,2-3), et celui qui ne confesse pas le témoignage de la Croix est du diable, et celui qui détourne les dits du Seigneur selon ses propres désirs, et qui nie la Résurrection et le Jugement, est le premier-né de Satan. C’est pourquoi abandonnons les vains discours de la foule et les fausses doctrines, et revenons à l’enseignement qui nous a été transmis dès le commencement; restons sobres pour pouvoir prier (cf. 1P, 4,7), persévérons dans les jeûnes, suppliant dans nos prières le Dieu qui voit tout de ne pas nous laisser succomber à la tentation (Mt.6,1), car, le Seigneur l’a dit, « l’esprit est prompte, mais la chair est faible » (Mt. 26,41).

Consulter le lien: http://www.flickr.com/photos/ay/

« Il a tracé une croix pour fixer les quatre points cardinaux ; il a agité le Souffle primitif, afin de produire les deux principes. Les ténèbres et le vide se transformèrent, et le ciel et la terre s’ouvrirent ; le soleil et la lune se murent, et les jours et les nuits existèrent. Il ouvra et parfit les dix mille êtres ; il réalisa et dressa le premier homme. Spécialement, il le doua d’une harmonie excellente ; il lui conféra l’hégémonie sur l’immensité des créatures. La nature de l’homme, dans son état primitif, était impassible et ne s’enflait pas ; son cœur, d’une candeur uniforme, était à l’origine sans appétits. Mais il advint que Satan usa d’imposture, et para d’ornements l’essence pure. Il intercala l’égalité de grandeur au milieu de ceci qui était bien ; il inséra l’identité mystérieuse à l’intérieur de cela qui fut mal. Les uns ont désigné des objets créés et les ont invoqués comme leurs Seigneurs ; d’autres ont fait le vide avec l’être et par là les ont anéantis tous deux ; d’autres ont adressé des prières et des sacrifices pour demander le bonheur ; d’autres ont fait parade de vertu pour en imposer à autrui. Leurs pensées s’agitaient ; leurs passions peinaient. Accablés de fatigue, ils n’obtenaient rien et, brûlés et tourmentés, ils se consumaient tour à tour ; dans l’accumulation des ténèbres, ils avaient perdu la route, et depuis longtemps s’éloignaient du retour excellent.

C’est alors que la personne divisée de notre Unité Trine, le Vénérable Radieux Messie, rentrant et voilant sa Majesté véritable, vint au monde semblable aux hommes. Un ange publia la bonne nouvelle, et une Vierge enfanta le Saint dans le Ta-ts’in (Da Qin, l’Orient méditerranéen) ; un astre radieux annonça l’heureux événement, et la Perse, ayant vu son éclat, vint offrir des présents. Le Messie accomplit la Loi ancienne (l’Ancien Testament) qui avait été formulée par les vingt-quatre saints pour gouverner les familles et les empires selon le grand modèle ; il établit la doctrine nouvelle, qui ne s’exprime pas en paroles, de l’Esprit Saint de l’Unité Trine, pour former à la pratique vertueuse selon la foi correcte.

Comme loi, ses disciples baptisent par l’eau et par l’Esprit qui, lavant les vains ornements, purifient dans la simplicité et la candeur ; comme sceau, ils tiennent la croix qui, joignant les quatre directions lumineuses, unit sans distinction. Par le bois qu’ils frappent, ils font retentir les sons de la charité et de la bienfaisance ; par le rite vers l’orient, ils se rendent à la route de la Vie et de la Gloire. Ils gardent la barbe, parce qu’ils agissent au-dehors ; ils rasent le sommet du crâne, parce qu’ils n’ont pas de passions intérieures. Ils n’entretiennent pas d’esclaves, ne distinguant pas chez autrui de classes nobles ou viles ; ils n’amassent pas de richesses, donnant pour eux-mêmes l’exemple du renoncement absolu. Leurs jeûnes se complètent par la retraite et la méditation ; leurs défenses s’affermissent par la tranquillité et la vigilance. A sept heures du jour, ils ont des hymnes rituelles, aidant grandement les vivants et les morts ; tous les sept jours, ils célèbrent un service, purifiant le cœur et lui rendant sa candeur. Cette doctrine véritable et éternelle, elle est transcendante, et ainsi difficile à nommer ; comme sa pratique méritoire est éclatante, nous la nommerons, en nous forçant, la Religion Radieuse. »

(Cf. le livre « Chrétiens d’Orient sur la route de la soie » ) texte du VII ou VIIIème siècle.

Moniale Eliane du Saint Monastère du Buisson Ardent

Le Métropolite d’Akkar Basilios (Mansour) élu par le saint synode du patriarcat d’Antioche dans sa session du 17 juin a été intronisé hier à « Cheikhtaba » siège de la métropole d’Akkar. Des centaines de personnes ont accompagné le convoi à travers la frontière libano-syrienne et dans les rues des villages qu’il a emprunté avant d’arriver à l’évêché. Son Eminence le Métropolite Spiridon de Zahlé lui a tendu la « Crosse » et l’a accompagné jusqu’à l’église du Saint Sauveur où un office d’action de grâce a été célébré. L’évêque Lucas (Khoury), vicaire patriarcal, a donné lecture de l’édit signé du Patriarche officialisant la prise de fonction du nouveau Métropolite. De nombreux officiels étaient présents ainsi que des dignitaires musulmans de la région et de nombreux prêtres du diocèse ainsi que des représentants de Sa Béatitude Ignace IV et des autres diocèses du patriarcat dont son Eminence Youhanna, le Métropolite également élu à la même séance du 17 juin pour le siège de l’Europe Occidentale et Centrale.

Source: An Nahar

Le saint monastère dédié au Précurseur du Seigneur à Douma – Batroun, a célébré le 24 juin dernier la fête de la nativité de son saint patron. Son Eminence le Métropolite Georges du Mont Liban a présidé la Divine Liturgie et prononcé une allocution dont nous traduisons quelques extraits: « Nous sommes éblouis, frères, par les larges pans que les quatre évangiles consacrent à Jean. Sa mémoire, sa naissance et son martyr in fine, occupent une place importante dans le Livre Saint. Il me semble que le but de tous ces textes le concernant, c’est que la prophétie s’étant interrompue en Israël depuis longtemps, le Seigneur a voulu envoyer le dernier des prophètes pour établir en la personne de Jean le lien entre l’ancienne alliance et la nouvelle. Ainsi notre saint inaugure ou prépare l’inauguration d’une nouvelle ère. Etonnant aussi que son père et sa mère l’aient appelé ensemble et sans consultation préalable Jean « Youhanna », ce qui dans leur langue veut dire: « Dieu eut pitié ou Dieu a fait miséricorde ».

Comment le Seigneur a-t-il eu pitié de son peuple ? C’est en envoyant le Christ au monde qu’Il l’a fait. Notre saint est celui qui a dit de Jésus: « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Il a voulu que le peuple se repente et qu’il se prépare à accueillir le Sauveur par le baptême qu’il annonçait. Il a aussi été l’instrument du salut apporté au monde en baptisant le Seigneur. Voici l’Agneau de Dieu que le Père a préparé en offrande avant la création du monde comme nous dit l’Ecriture, c’est à dire l’Agneau à travers lequel Dieu a aimé le monde. Jean est celui qui a explicité ce qui se déroulait avec des mots limpides et non avec les symboles que nous avons reçu des anciens prophètes… »

Source: Bulletin diocésain \’Raïati\’ n° 27 du 6 juillet 2008

Contre les hérésies, IV, 14 (trad. SC 100, p. 537 rev.)

« Ainsi…il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés »

Au commencement ce n’était pas parce qu’il avait besoin de l’homme que Dieu a modelé Adam, mais pour avoir quelqu’un en qui déposer ses bienfaits. Car non seulement avant Adam, mais avant même la création, le Verbe glorifiait le Père, tout en demeurant en lui, et il était glorifié par le Père, comme il le dit lui-même : « Père, glorifie-moi de la gloire que j’avais auprès de toi avant le commencement du monde ». Ce n’était pas davantage parce qu’il avait besoin de notre service qu’il nous a commandé de le suivre, mais pour nous procurer le salut. Car suivre le Sauveur c’est avoir part au salut, comme suivre la lumière c’est avoir part à la lumière.

Lorsque des hommes sont dans la lumière, ce ne sont pas eux qui illuminent la lumière et la font resplendir, mais ils sont illuminés et rendus resplendissants par elle ; loin de lui apporter quoi que ce soit, ils bénéficient de la lumière et en sont illuminés. Ainsi en va-t-il du service envers Dieu ; notre service n’apporte rien à Dieu, car Dieu n’a pas besoin du service des hommes ; mais, à ceux qui le servent et qui le suivent, Dieu donne la vie, l’incorruptibilité et la gloire éternelle…

Si Dieu sollicite le service des hommes, c’est pour pouvoir, lui qui est bon et miséricordieux, accorder ses bienfaits à ceux qui persévèrent dans son service. Car, si Dieu n’a besoin de rien, l’homme a besoin de la communion de Dieu. La gloire de l’homme, c’est de persévérer dans le service de Dieu. C’est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais moi qui vous ai choisis » (Jn 15,16). Il indiquait par là que ce n’étaient pas eux qui le glorifiaient en le suivant, mais que, pour avoir suivi le Fils de Dieu, ils étaient glorifiés par lui. « Père, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire » (Jn 17,24).

L’intronisation de Son Eminence Youhanna (Yazigi), nouvellement élu par le Saint Synode du Patriarcat Orthodoxe d’Antioche, aura lieu le samedi 20 septembre 17h à la cathédrale grecque – 7, rue Georges Bizet à Paris. Le dimanche 21 septembre, le Métropolite concélèbrera la Divine Liturgie à 10h, avec des représentants des églises orthodoxes canoniques en France à la cathédrale grecque dédiée à Saint Stéphane (Etienne) à Paris.

Son Eminence le Métropolite Basile arrivera le samedi 5 juillet à 10h à la frontière nord du Liban avec la Syrie. Ensuite il sera accueilli vers 11h au siège métropolitain dans la commune de « Cheikhtaba » par les personnalités religieuses et officielles ainsi que les fidèles. Il cheminera solennellement jusqu’à l’église du Saint Sauveur dans l’enceinte de l’évêché, accompagné par les chants des chœurs byzantins, où lui sera remise la « Crosse » du Pasteur par l’évêque présidant la cérémonie. Un office d’action de grâce sera alors célébré suivi d’une parole de remerciements de Son Eminence. Le lendemain, dimanche 6 juillet à 10h, le Métropolite Basile présidera la Divine Liturgie à l’école nationale orthodoxe où il annoncera le programme de son action pastorale.

Source: An Nahar

Voici la dernière image mis en ligne sur le site « Icône et Tradition » : La Mère de Dieu de Vladimir.

Le Révérend Père Grégory (Hallam), webmaster du site, nous informe que celui-ci a été totalement revu et amélioré. L’adresse URL reste par contre la même: http://www.antiochian-orthodox.co.uk/

Un monastère orthodoxe sur une île du nord de la Russie. Un moine perturbe la vie de sa congrégation par son comportement étrange. Selon la rumeur, l’homme possèderait le pouvoir de guérir les malades, d’exorciser les démons et de prédire l’avenir…

Projection du film L’Île  (1h 52min) : De Pavel Lounguine avec Piotr Mamonov et Viktor Soukhoroukov.

Salle de cinéma « Mercury » – 16, place Garibaldi 06300 Nice

Jeudi 3 juillet: en VO avec sous-titres en français : 20:20

Samedi 5 juillet: en VO avec sous-titres en français : 15:25 

De Pierre David Clamen

Troisième dimanche après la Pentecôte:

Ton 2 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak, ton 6 :

Secours des chrétiens toujours exaucée, médiatrice permanente auprès du Créateur, ne méprise pas les voix suppliantes des pécheurs mais ô toi qui es bonne, empresse-toi de nous secourir, nous qui te prions avec confiance: hâte-toi d’intercéder, empresse-toi de nous aider, ô Mère de Dieu, protectrice inlassable de ceux qui t’honorent.

Epître de Saint Paul aux Romains: 5, 1-10; Evangile selon Saint Mathieu: 6, 22-33.

Mémoires de Saint Sisoès (Sassine) le Grand, du juste Thomas et de la martyre Kyiriaki.

Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Editions du CERF

Les presbytres, eux aussi, doivent être compatissants, miséricordieux envers tous; qu’ils ramènent les égarés, qu’ils visitent les malades, sans négliger la veuve, l’orphelin, le pauvre; mais « qu’ils pensent toujours à faire le bien devant Dieu et devant les hommes » (Pr. 3,4; cf. Rm. 12,17; 2 Co. 8, 21); qu’ils s’abstiennent de toute colère, acception de personne, jugement injuste; qu’ils se tiennent éloignés de l’amour de l’argent, qu’ils ne croient pas trop vite du mal de quelqu’un et ne soient pas raides dans leurs jugements, sachant que nous sommes tous débiteurs du péché.

Si donc nous prions le Seigneur de nous pardonner, nous devons nous aussi pardonner; car nous sommes sous les yeux de notre Seigneur et Dieu et « il nous faudra tous comparaître devant le tribunal du Christ, et chacun aura à rendre compte de lui-même » (Rm. 14, 10-12).

Ainsi, servons-le avec crainte et en grand respect (cf. He. 12, 28), selon que lui-même nous l’a commandé, ainsi que les Apôtres qui nous ont prêché l’Evangile et les prophètes qui nous ont annoncé la venue du Seigneur; soyons zélés pour le bien, évitons les scandales, les faux frères, et ceux qui portent hypocritement le nom du Seigneur et qui égarent les têtes vides.

L’association ICHTUS, association des aumôniers de l’aéroport de Nice, accueillera l’IACAC (International Association of Civil Aviation Chapelains) entre le 21 et le 26 septembre prochain. L’IACAC anime toutes les associations des aumôniers de tous les aéroports du monde.

Plusieurs manifestations et conférences sont prévues, notamment une cérémonie d’ouverture qui aura lieu le 21 septembre. Un office de prières œcuméniques est prévu dans la cathédrale de Nice où Mgr Louis Sankalé, évêque catholique de Nice, avec la participation du groupe œcuménique, nous accueillera tous. Les différentes confessions chrétiennes feront de courtes prières vespérales selon leur tradition.

Le 25 septembre, un nouvel espace de prière sera également inauguré à l’aérogare 2.

Information transmise par l’Archiprêtre Michel Seliniotakis, membre fondateur de l’association ICHTUS et délégué orthodoxe pour l’œcuménisme dans le Sud-Est de la France.

Contre les hérésies, III 1,1 ; 10,6

Après que notre Seigneur a été ressuscité d’entre les morts et que les apôtres ont été revêtus de la force d’en haut par la venue de l’Esprit Saint (Lc 24,49), ils ont été remplis de certitude au sujet de tout et ont eu la connaissance parfaite. Alors ils s’en allèrent jusqu’aux extrémités de la terre (Ps 18,5), proclamant la bonne nouvelle qui nous vient de Dieu, et annonçant aux hommes la paix du ciel, eux qui possédaient tous également et chacun en particulier l’Évangile de Dieu.

Ainsi Matthieu, chez les Hébreux, dans leur propre langue, a publié une forme écrite d’Evangile alors que Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l’Église. Après leur mort, Marc, le disciple de Pierre et son interprète (1P 5,13), nous a transmis lui aussi par écrit la prédication de Pierre. De son côté Luc, le compagnon de Paul, a consigné en un livre l’Évangile prêché par celui-ci. Enfin, Jean le disciple du Seigneur, le même qui avait reposé sur sa poitrine, a publié lui aussi l’Évangile, pendant son séjour à Éphèse…

Marc, interprète et compagnon de Pierre, a présenté ainsi le début de sa rédaction de l’Évangile : « Commencement de l’Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu. Selon qu’il est écrit dans les prophètes : Voici que j’envoie mon messager devant toi pour préparer ton chemin »… On le voit, Marc fait des paroles des saints prophètes le commencement de l’Évangile, et celui que les prophètes ont proclamé Dieu et Seigneur, Marc le met en tête comme Père de notre Seigneur Jésus Christ… A la fin de son Évangile, Marc dit : « Et le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé aux cieux et s’assit à la droite de Dieu ». C’est la confirmation de la parole du prophète : « Oracle du Seigneur à mon maître : Siège à ma droite, tes ennemis j’en ferai ton marchepied » (Ps 109,1).

Dimanche des Coryphées des Apôtres Pierre et Paul

Ton 1 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak, ton 6 :

Secours des chrétiens toujours exaucée, médiatrice permanente auprès du Créateur, ne méprise pas les voix suppliantes des pécheurs mais ô toi qui es bonne, empresse-toi de nous secourir, nous qui te prions avec confiance: hâte-toi d’intercéder, empresse-toi de nous aider, ô Mère de Dieu, protectrice inlassable de ceux qui t’honorent.

2Epître de Saint Paul aux Corinthiens: 11, 21-33 & 12, 1-9; Evangile selon Saint Mathieu: 16, 13-19.

Synaxe des Pères du Mont Athos.

Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Editions du CERF

Le principe de tous les maux, c’est l’amour de l’argent (cf. 1Tm. 6,10). Sachant donc que « nous n’avons rien apporté dans le monde et que nous n’en pourrons non plus rien emporter » (1Tm. 6,7), armons-nous « des armes de la justice » (2Cor. 6,7), et apprenons d’abord nous-mêmes à marcher dans les commandements du Seigneur.

Sachant donc que « l’on ne se moque pas de Dieu » (Ga. 6,7), nous devons marcher d’une façon digne de ses commandements et de sa gloire.

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