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Homélie XVI,4 (in “Œuvres complètes” ; trad. M. Jeannin, Éd. Bar-le-Duc, L. Guérin & Cie ; 1856 ; rev.)
« Celui qui fera et qui enseignera sera grand. » (Mt 5,19) Les hommes ne doivent pas procurer seulement leur utilité particulière, mais encore celle des autres. La récompense ne sera pas égale pour celui qui ne pense qu’à lui-même, et pour celui qui en se sauvant, sauve les autres avec lui. Lire le reste de cette entrée »
Instructions, I, § 8-9 ; SC 92 (Œuvres spirituelles; trad. L. Regnault et J. de Préville; Éd. du Cerf 1963, p. 159, 161, 163 rev.)
La bonté de Dieu, comme je le répète souvent, n’a pas abandonné ceux qu’il a créés, mais elle se tourne encore vers eux et les rappelle de nouveau : «Venez à moi, vous qui êtes fatigués et accablés, je vous procurerai le repos» (Mt 11,28). Lire le reste de cette entrée »
Parmi les splendeurs des saints, éditions Ormylia, p. 132-133.
Le Père Jacques complétait toujours ce récit par : « Un fait semblable se produisit avec un homme qui séjournait au monastère. Au cours d’une discussion, il me fit part de son désir de communier le dimanche suivant. Lire le reste de cette entrée »
Opera omnia, p. 41 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 292 rév.)
Au moment de la Transfiguration, le témoignage rendu au Fils a été scellé à la fois par la voix du Père et par Moïse et Élie, qui apparaissent auprès de Jésus comme ses serviteurs. Les prophètes regardent les apôtres Pierre, Jacques et Jean ; les apôtres contemplent les prophètes. En un même lieu se retrouvent les princes de l’ancienne alliance et ceux de la nouvelle. Lire le reste de cette entrée »
Petites Catéchèses, n° 130 (trad. Migne 1993, p. 279)
Frères, il y a un temps pour les semailles et un autre pour la moisson, un temps pour la paix et un autre pour la guerre, un temps pour l’occupation et un autre pour le loisir (cf Qo 3). Mais pour le salut de l’âme, tout moment est propice, et toute journée est favorable, si du moins nous le voulons. Lire le reste de cette entrée »
Le Père Cléopas – Grands Spirituels Orthodoxes du XXe siècle – Père Ioannichie Balan, Édition L’Age d’Homme, 2003, page 197.
63. Un retraité, après un séjour dans un monastère, ne voulait plus prendre aucune nourriture qui ne soit de carême. Ses enfants s’en attristèrent et le conduisirent chez le Père Cléopas pour que celui-ci le convainque de boire au moins du lait les samedis et dimanches. Lire le reste de cette entrée »
Extraits en français du livre « Graines Spirituelles », parus dans Vie et Propos Spirituels du feu Métropolite Vladimir (Tikhonitsky)-église de la Dormition-91700 sainte Geneviève des Bois, p.59.
Ce ne sont pas nos actions qui ont de l’importance devant Dieu, mais l’esprit dans lequel nous les accomplissons.
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Sermon XL, 10
Si, après le baptême, tu es attaqué par le persécuteur, le tentateur de la lumière, tu auras matière à victoire. Il t’attaquera certainement, puisqu’il s’en est pris au Verbe, mon Dieu, trompé par l’apparence humaine qui lui dérobait la lumière incréée. Ne redoute pas le combat. Oppose-lui l’eau du baptême, oppose-lui l’Esprit Saint dans lequel s’éteignent tous les traits enflammés lancés par le Malin. (…)
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Catéchèse 37 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 314-315 ; rev.)
Si grand est, mes enfants, le charisme divin de l’humilité ! Et parmi les saints aucun n’a pu plaire à Dieu sans cette qualité première. De celle-ci revêtez-vous (cf. 1 P 5,5), vous aussi, mes frères. (…) Lire le reste de cette entrée »
Géron Porphyrios Témoignage et Expérience, Klitos Ioannidis, éditions le saint couvent de la transfiguration du Sauveur – Athènes, 2005, p.110
Klitos Ioannidis, l’auteur de ce recueil, interrogea l’Archimandrite Daniel Gouvalis en disant : Sur la politique, que disait le saint père Porphyrios ? Lire le reste de cette entrée »
Lettres des Pères du Désert : Ammonas, Macaire, Arsène, Sérapion de Thumis – Spiritualité Orientale, n° 42 – Abbaye de Bellefontaine. Lettre III, p.21.
Si vous voyez que la ferveur divine s’éloigne et vous laisse, de nouveau cherchez-la et elle viendra à vous. Car cette ferveur est comme un feu qui change le froid en sa propre nature. Lire le reste de cette entrée »
Nous publions en ce jour le récit hagiographique de nos Saints Prêtres Martyrs Joseph de Damas, Nicolas de Mersin et Habib du Mont Hermon.
Saint Joseph fut martyrisé à Damas le 10 juillet 1860 et est commémoré le 10 juillet, saint Nicolas, martyrisé à Mersin le 2 août 1917 et commémoré le 16 juillet avec saint Habib, qui lui fut martyrisé le 16 juillet 1948 au Mont Hermon.
Par leurs prières et leurs intercessions, Seigneur Jésus-Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous, amin !
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Saint Nectaire d’Egine – P. Ambroise Fontrier – l’Age d’Homme, 1993, p.61-62
… Un bon citoyen, continua-t-il, exprime son choix dans l’isoloir, par son vote secret et saint. Beaucoup d’hommes, mes enfants, viennent me trouver et me demandent en confession pour qui voter. A certains je réponds, à d’autres je ne dis rien, je garde le silence.
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Parmi les splendeurs des saints, éditions Ormylia, p. 159-160
Quelqu’un interrogea le Père Jacques : Puisque vous aimez Dieu et tous les saints, tout particulièrement saint David (ndlr, d’Eubée, saint patron et fondateur du monastère), et que vous croyez en la puissance de l’Esprit Saint qui repose sur les reliques, pourquoi Dieu permet-il que vous alliez à l’hôpital et que vous subissiez de graves opérations ? Ne peut-il pas vous guérir ?
Catéchèse 39 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 322-325 ; rev.)
Mes pères, frères, enfants, sans cesse dans sa fureur, l’ennemi s’élance sur nous, mais, sans cesse, il est écarté par les puissances divines (…). Lorsque quelqu’un lui fait place après avoir rejeté le Saint-Esprit et introduit chez lui l’étranger qui lui apprend à faire et à dire tout ce qu’il aime, c’est alors que celui-là trouve une proie. Eh bien, examinons les propriétés des deux forces en action et prêtons, si vous le voulez bien, quelque attention à ce qui va suivre (…).
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Des Sacrements, 1 (trad. Brésard 2000 ans C, p. 244 rev.)
Tu t’es approché, tu as vu la fontaine baptismale, tu as vu aussi l’évêque près de la fontaine. Et sans doute est-il tombé dans ton âme la même pensée qui s’est insinuée en celle de Naaman, le Syrien. Car, bien qu’il ait été purifié, il avait cependant douté d’abord… Je crains que quelqu’un ait dit : « C’est tout ? » Lire le reste de cette entrée »
Antoine le Grand – Père des Moines, Noëlle Devilliers, Spiritualité Orientale, n° 8 – Abbaye de Bellefontaine. Apophtegmes de saint Antoine, chapitre 4, pages 79-84.
… Les visions, par contre, et les miracles, ne sont pas requis à la perfection monastique, ni l’interprétation des Écritures. A-t-on des visions qui se révèlent vraies ? … Elles peuvent venir des démons qui nous incitent ainsi à la vaine gloire. Lire le reste de cette entrée »
Extraits en français du livre « Graines Spirituelles », parus dans Vie et Propos Spirituels du feu Métropolite Vladimir (Tikhonitsky)-église de la Dormition-91700 sainte Geneviève des Bois, p.27.
…Il faut prier assidûment, plus souvent, et ne pas se mettre ceci dans l’esprit : « Nous prions, mais Dieu ne nous a pas entendus, ne nous a pas exaucés. » C’est qu’alors soit nous n’en étions pas dignes, ou que nous avions insuffisamment prié. Lire le reste de cette entrée »
Saint Nectaire d’Egine – P. Ambroise Fontrier – l’Age d’Homme, 1993, p.41-42
Saint Nectaire répondit à un moine qui lui écrivit pour le féliciter pour son ordination épiscopale : « … La dignité épiscopale doit être un exemple d’Humilité. Si l’évêque doit être le premier, c’est bien dans l’humilité et, s’il est le premier parmi les humbles, il doit donc être le dernier de tous. S’il est le dernier de tous où donc est la supériorité ? Lire le reste de cette entrée »
Antoine le Grand – Père des Moines, Noëlle Devilliers, Spiritualité Orientale, n° 8 – Abbaye de Bellefontaine, p. 27.
« Ne craignez pas en entendant parler de vertu, ne vous étonnez pas du nom. Elle n’est pas loin de nous, elle ne se forme pas hors de nous, l’œuvre est en nous, et elle est facile, pourvu que nous voulions. Lire le reste de cette entrée »
L’Échelle sainte, 24e degré (Coll. SO n° 24, trad. P. Deseille, éd. Bellefontaine, 1978 ; p. 213-214)
La simplicité est une habitude de l’âme qui exclut tout artifice, et l’immunise contre la malveillance. L’absence de malice est un état joyeux de l’âme exempte de toute arrière-pensée. La première prérogative de l’enfance, c’est une simplicité exempte d’artifice ; aussi longtemps qu’Adam la conserva, il ne vit pas la nudité de son âme et l’indécence de sa chair. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’évangile de Matthieu, n° 29, 1
« Et voilà qu’on lui apportait un paralysé. » Saint Matthieu dit simplement que ce paralytique a été apporté à Jésus. D’autres évangélistes racontent qu’il a été descendu par une ouverture dans le toit, et présenté au Sauveur sans formuler aucune demande, le laissant juger lui-même de la guérison… Lire le reste de cette entrée »
Catéchèse 33 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 297-299 ; rev.)
Nous ne vivrons pas éternellement, et dans peu de temps, au moment que Dieu a déterminé, vous comme moi, nous sortirons de la vie d’ici-bas. Mais, il s’agit lors de ce départ d’être bien pourvu de vivres, de pratiquer les commandements et de plaire à notre Seigneur Jésus Christ. (…) Lire le reste de cette entrée »
Livre XI, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974 ; p. 57-59)
« S’il détruit, nul ne pourra bâtir ; s’il emprisonne, nul ne pourra ouvrir. » (Jb 12,14 Vg) Dieu tout-puissant détruit le cœur de l’homme lorsqu’il l’abandonne ; il le bâtit quand il l’emplit. Ce n’est pas en effet de haute lutte que Dieu détruit l’âme de l’homme, c’est en se retirant : la voilà perdue, si seulement elle est renvoyée à elle-même. Lire le reste de cette entrée »
CC Sermon 53, sur le Ps 117. Homélie sur le Ps 14 (trad. coll. Icthus, vol. 10, p. 256)
Ce jour qu’a fait le Seigneur (Ps 117,24) pénètre tout ; il contient tout, il embrasse tout, ciel, terre et enfer ! Lire le reste de cette entrée »



















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