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La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 654
18. (suite) Nous savons que tu as pris la main de la belle-mère de Pierre, et que la fièvre la quitta sur le champ. Elle recouvra la santé, se leva aussitôt et te servit (Cf. Mc 1,30s.), pleine d’admiration et d’ardeur. Or cette femme ne fut touchée qu’une fois, et du dehors : car tu l’as prise par la main. Lire le reste de cette entrée »
Hymne « La Mission des apôtres » , 13s ; SC 283 (trad. SC p. 107s rev.)
« Une fois pour toutes je dis à mes saints : allez dans le monde entier, et des nations et des royaumes, faites des disciples. Car tout m’a été remis par Celui qui m’a engendré (Mt 28,18-19), le monde d’en haut comme celui d’en bas, dont j’étais le maître même avant d’avoir pris chair. Maintenant j’ai pris possession de ma royauté sur tout l’univers, et en vous j’ai un conseil des ministres sacré, moi qui seul connais le fond des cœurs. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 654
18. Je m’émerveille, Seigneur, devant la joyeuse lumière de la paix admirable, lumière si reposante, bien-aimée, naturellement débordante, pleine de grâce, immensément rayonnante. Elle est seule et toute entière la vie de l’intelligence. Lire le reste de cette entrée »
Hymnes pour la Théophanie, I, 1-2 ; II, 3 (cf. SC 110, p. 237, 275)
Aujourd’hui, Seigneur, tu t’es manifesté à l’univers, et ta lumière nous est apparue. C’est pourquoi, devant cette révélation, nous te chantons: Tu es venu, tu t’es manifesté, toi la lumière inaccessible ! (1Tm 6,16)… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 654
17. (suite) Quand l’ardeur naturelle, nous l’avons dit, est supplantée dans son action par l’énergie du Consolateur, qui se déploie d’elle-même, la patience et la douceur, jointes à la plus grande bonté, s’accordent à la vie de l’âme. Elles sont le fruit du Saint-Esprit (Cf. Gal. 5,22), auquel communient ceux qui ont reçu la pitié de Dieu. Lire le reste de cette entrée »
Homélie sur la sainte Théophanie, 4 ; PG 10, 1181 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 31)
[Jean Baptiste disait :] En ta présence, Seigneur Jésus, je ne peux pas me taire, car « je suis la voix, et la voix de celui qui crie à travers le désert : préparez le chemin du Seigneur. C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » (Mt 3,3.14) Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 653
17. (suite) Dès lors l’âme aussi est en paix, dans le calme, dans toute l’impassibilité nécessaire. Elle contemple Dieu. Merveilleusement, sa relation avec Dieu, son illumination, sa tension, c’est l’Esprit qu’elle a heureusement reçu de Dieu. Lire le reste de cette entrée »
Hymne pour la Nativité
Joseph embrassait le Fils du Père céleste comme un nouveau-né, et il le servait comme son Dieu. Il s’y complaisait comme en la bonté même ; et il le révérait lui le juste par excellence (Mt 1,19). Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 653
17. (suite) Cependant l’énergie du Saint-Esprit dans le cœur est surnaturelle, sa genèse ne vient en rien de la nature, mais elle se manifeste de manière inconcevable en ceux qui ont reçu la pitié : elle est clairement suscitée malgré elle, ou pour tout dire, elle rayonne de lumière. Lire le reste de cette entrée »
Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver. Invoquez-le tant qu’il est proche. Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme pervers, ses pensées ! Qu’il revienne vers le Seigneur qui aura pitié de lui, vers notre Dieu qui est riche en pardon. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins, déclare le Seigneur. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus des vôtres, et mes pensées, au-dessus de vos pensées.
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 653
17. Considérons autant qu’il est en notre pouvoir l’énergie qui est au cœur du Saint-Esprit, puis les choses qu’elle met en œuvre. Considérons aussi l’énergie qui nous est naturelle et les choses qui lui sont propres. Nous verrons qu’il ne nous est guère possible, selon cette énergie qui nous est naturelle, de découvrir la paix. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 652-653
16. (suite) Et non seulement ils l’ont reçu de Dieu le Père face à face comme Adam à l’origine, et comme plus tard les disciples du Christ quand celui-ci souffla sur eux (Cf. Jn 20,22), mais recevant soudain l’invisible comme un souffle, c’est-à-dire l’Esprit, qui leur insuffle clairement la grâce même de l’Esprit, ceux qui participent du fond du cœur voient dans leur intelligence l’Esprit qui répand les eaux toujours jaillissantes comme d’une source, et qui dès lors les éclaire et donne à l’intelligence de voir les choses merveilleuses de la nouvelle naissance et les choses accessibles de la gloire divine. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’Évangile, n°2 ; PL 76, 1081 (trad. Luc commenté, DDB 1987, p. 141 rev.)
Que tout homme qui connaît les ténèbres qui font de lui un aveugle…crie de tout son esprit : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ». Mais écoutons aussi ce qui fait suite aux cris de l’aveugle : « Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour lui imposer silence » (Lc 18,39). Qui sont-ils ? Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 652
16. (suite) Mais le temps des compassions de Dieu est venu, et Dieu a envoyé son Verbe pour nous guérir de nos corruptions (Cf. Ps. 106(107),10). Or le Verbe porte l’Esprit qui l’accompagne naturellement, qui illumine et éclaire sa divinité, on pourrait dire sa puissance, dont a parlé le prophète, quand il rendit grâce à Dieu pour l’humanité toute entière : « Tu as envoyé ta lumière et ta vérité. Elles m’ont conduit, elles m’ont mené à ta montagne sainte, à ton unique et suprême connaissance, dans les demeures et les contemplations de ta gloire (Ps. 42(43),3). » Lire le reste de cette entrée »
Homélie 7, sur la richesse ; PG 31, 278 (trad. coll. Icthus, t. 6, p. 82 rev.)
Le cas du jeune homme riche et de ses semblables me fait songer à celui d’un voyageur qui, désireux de visiter une ville, vient jusqu’au pied des murs, trouve là une auberge, y descend et, découragé par les derniers pas qui lui restent à faire, perd alors le bénéfice des fatigues de son voyage et se défend de visiter les beautés de la ville. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 652
16. (suite) Mais l’homme a fléchi le genou, il s’est, dans sa chute, soumis au grand mal de la désobéissance. Hélas, il a été déchu du Saint Esprit vivifiant qui nous éclaire, il n’a pas su garder l’immensité d’un tel honneur, il a été vraiment réduit à l’état des bêtes sans intelligence, et leur a ressemblé (Cf. Ps. 48(49),13). Et il s’en est allé en toute ignorance et obscurité loin du but divin, incapable en rien de relever la tête dans ces terribles ténèbres, manifestement privé qu’il était du don divin, du don surnaturel de ce souffle que Dieu avait insufflé en lui.
Homélie 6, sur la richesse ; PG 31, 261 (trad. cf Delhougne, p. 426 et Luc commenté, DDB 1987, p. 108)
« Que vais-je faire ? Je vais agrandir mes greniers ! » Pourquoi avaient-elles tant rapporté, les terres de cet homme qui ne devait faire qu’un mauvais usage de sa richesse ? C’est pour qu’on voie se manifester avec plus d’éclat l’immense bonté d’un Dieu qui étend sa grâce sur tous, « car il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes, et lever son soleil sur les méchants comme sur les bons » (Mt 5,45)… Tels étaient les bienfaits de Dieu à l’égard de ce riche : une terre féconde, un climat tempéré, d’abondantes semences, des bœufs pour le labour, et tout ce qui assure la prospérité. Et lui, que rendait-il en retour ? Mauvaise humeur, misanthropie et égoïsme. C’est ainsi qu’il remerciait son bienfaiteur. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 651-652
16. Vois les dons de Dieu qui ne reviens pas en arrière, et les grâces de Dieu que rien ne peut surpasser. Et réjouis-toi du miracle qui arrive alors divinement, si tu considère les choses que Dieu fait en Adam la première créature, et les choses plus hautes encore qu’il fait ensuite en nous. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’évangile de Luc, 34, 3.7-9; GCS 9, 201-202.204-205. (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 419-420)
D’après un ancien qui voulait interpréter la parabole du bon Samaritain, l’homme qui descendait de Jérusalem à Jéricho représente Adam, Jérusalem le paradis, Jéricho le monde, les brigands les forces hostiles, le prêtre la Loi, le lévite les prophètes, le Samaritain le Christ. Par ailleurs, les blessures symbolisent la désobéissance, la monture le corps du Seigneur… Et la promesse de revenir, faite par le Samaritain, préfigure, selon cet interprète, le second avènement du Seigneur… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 651
15. (suite) Si donc nous avons reçu de Dieu une telle dignité, comme d’avoir à planter le divin en nous à l’imitation de Dieu, c’est là un paradis, non certes un paradis que les sens extérieurs puissent saisir, mais un paradis intelligible, nous l’avons dit, bien plus élevé en tout béatitude, et au-delà de l’entendement de celui qui n’en a pas encore éprouvé la dignité sacrée. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°50, 3-4
Tu veux honorer le Corps du Christ ? Ne le méprise pas lorsqu’il est nu. Ne l’honore pas ici, dans l’église, par des tissus de soie tandis que tu le laisses dehors souffrir du froid et du manque de vêtements. Car celui qui a dit : «Ceci est mon corps» (Mt 26,26), et qui l’a réalisé en le disant, c’est lui qui a dit : «Vous m’avez vu avoir faim, et vous ne m’avez pas donné à manger» et aussi : «Chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait» (Mt 25,42.45). Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 651
15. (suite) Ainsi je pense que la pierre que frappa la verge de Moïse le législateur (Cf. Ex. 17,6), et qui fit surnaturellement jaillir l’eau comme des fleuves, est le cœur pétrifié par l’endurcissement. Lire le reste de cette entrée »
Commentaire de l’évangile de Matthieu, 9, 5-8 (trad. cf SC 254, p 209s)
Ce chef [de synagogue] peut être compris comme représentant la Loi de Moïse qui, priant à l’intention de la foule qu’elle avait nourrie pour le Christ en prêchant l’attente de sa venue, demande au Seigneur de rendre la vie à une morte… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 650
15. (suite) En un mot, d’après les Pères, l’Esprit Saint et vivifiant intervient tellement dans toutes les choses de la vertu et dans ces états qui, apparemment, comme je l’ai dit, s’opposent entre eux, que l’Écriture l’appelle feu et eau, choses totalement contraires, car il apporte l’aide de tout ce qui, dans l’âme, est bon et beau et il en suscite l’énergie qui donne la vie et la force. Lire le reste de cette entrée »
Dn 7,9-10.13-14
La nuit, au cours d’une vision, moi, Daniel, je regardais : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Lire le reste de cette entrée »


















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