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Sur la mort ; PL 4, 583s (trad. DDB 1980, coll. Pères dans la foi n° 14, p. 35 rev.)

Il convient de ne jamais perdre de vue, chers frères, que nous avons renoncé au monde et que nous vivons ici-bas comme des hôtes de passage, comme des étrangers (He 11,13). Bénissons le jour qui assigne à chacun sa demeure véritable, et qui, après nous avoir arrachés à ce monde et dégagés de ses liens, nous rend au paradis et au Royaume des cieux. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’évangile de Luc, VII, 224s ; SC 52 (trad. SC p. 93s rev.)

« J’irai trouver mon père, et je lui dirai : ‘ Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. ’» Tel est notre premier aveu, au Créateur, au maître de la miséricorde, au juge de la faute. Bien qu’il connaisse tout, Dieu attend l’expression de notre aveu ; car «la confession des lèvres obtient le salut» (Rm 10,10)… Lire le reste de cette entrée »

Grand canon de la liturgie byzantine pour le Carême, 2ème  ode (trad. Clément, DDB 1982, p. 119s rev.)

Ciel, écoute ma voix.
Écoute-moi, ô terre :
Dieu me ramène à lui, je veux le célébrer.
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Sur la mort, 2-3 (trad. coll. Pères dans la foi n° 14, DDB 1980, p. 20)

« Le Royaume de Dieu est proche » (Lc 21,31). Le Royaume de Dieu, très chers frères, approche désormais. Avec la fin du monde s’annoncent déjà la récompense de la vie, le bonheur du salut éternel, la sécurité perpétuelle et la joie du paradis que nous avons jadis perdue. Et déjà les réalités du ciel succèdent aux réalités humaines, les grandes aux petites, les éternelles aux temporelles. Y a-t-il lieu de s’inquiéter, d’appréhender l’avenir ?… Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour le jour des Rameaux ; PG 65, 772 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 108 rev.)

A Jérusalem la foule criait : « Hosanna dans les hauteurs. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël » (cf Mc 11,10). Il est bien de dire « celui qui vient », car il vient sans cesse, jamais il ne nous manque : « Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Ps 144,18; 117,26). Le Roi doux et pacifique se tient à notre porte… Les soldats ici-bas, les anges dans les cieux, les mortels et les immortels…criaient : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël ». Mais les pharisiens se tenaient à l’écart (Jn 12,19), et les prêtres en étaient outrés. Ces voix qui chantaient la louange de Dieu retentissaient sans arrêt : la création en était toute joyeuse… Lire le reste de cette entrée »

Saint Basile (v. 330-379) Grandes Règles monastiques, § 2 (trad. Lèbe, Maredsous 1969, p. 52-54)

Après avoir offensé notre bienfaiteur par notre indifférence devant les marques de sa bienveillance, nous n’avons cependant pas été abandonnés par la bonté du Seigneur ni retranchés de son amour, mais nous avons été tirés de la mort et rendus à la vie par notre Seigneur Jésus Christ. Et la manière dont nous avons été sauvés est digne d’une admiration plus grande encore. « Bien qu’il soit Dieu, il n’a pas estimé devoir garder jalousement son égalité avec Dieu, mais il s’est abaissé lui-même jusqu’à prendre la condition d’esclave » (Ph 2,6-7). Lire le reste de cette entrée »

Contre les hérésies III, 10, 1 (trad. Cerf 1984, p. 301 ; cf SC 211)

À propos de Jean le Baptiste, nous lisons chez Luc :«Il sera grand devant le Seigneur, et il ramènera beaucoup des fils d’Israël au Seigneur leur Dieu, et lui-même marchera devant lui dans l’esprit et la puissance d’Élie, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé» (1,15-17). Lire le reste de cette entrée »

Sermon 88 (trad. Année en Fêtes, Migne 2000, p. 37)

Jean n’a pas seulement parlé en son temps, en annonçant le Seigneur aux Pharisiens, en disant : « Préparez le chemin au Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Mt 3,3). Aujourd’hui il crie en nous, et le tonnerre de sa voix ébranle le désert de nos péchés. Même enseveli dans le sommeil du martyre, sa voix retentit encore. Il nous dit aujourd’hui : « Préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses chemins »… Lire le reste de cette entrée »

Sermon sur la Nativité du Christ ; PG 46,1128s (trad. coll. Icthus, vol. 8, p. 170)

« A la nouvelle de la naissance du Sauveur, Hérode devint soucieux, et tout Jérusalem avec lui » (Mt 2,3)… C’est le mystère de la Passion que figurait déjà la myrrhe des mages ; on fait massacrer sans pitié des nouveau-nés… Que signifie cette tuerie d’enfants ? Pourquoi oser un crime si horrible ?  Lire le reste de cette entrée »

Sermon 10, sur la Nativité du Seigneur, PL 57,24 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p. 78 rev.)

Nous lisons, très chers frères, qu’il y a deux naissances dans le Christ ; l’une comme l’autre sont l’expression d’une puissance divine qui nous dépasse absolument. D’un côté, Dieu engendre son Fils à partir de lui-même ; de l’autre, une vierge l’a conçu par l’intervention de Dieu… Lire le reste de cette entrée »

Contre les hérésies, livre III, 22,3 ; 23,1 (trad. SC 211, p. 439s rev.)

Luc présente une généalogie allant de la naissance de notre Seigneur à Adam et comportant soixante-douze générations ; il rattache de la sorte la fin au commencement et donne à entendre que le Seigneur est celui qui a récapitulé en lui-même toutes les nations dispersées à partir d’Adam, toutes les langues et les générations des hommes, y compris Adam lui-même. C’est aussi pour cela que Paul appelle Adam « la préfiguration de celui qui devait venir » (Rm 5,14), car le Verbe, Artisan de l’univers, avait ébauché d’avance en Adam l’histoire future de l’humanité dont se revêtirait le Fils de Dieu… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 7, 200-203 ; SC 52 (trad. cf SC p. 84)

Les invités s’excusent, alors que le Royaume n’est fermé à personne qui ne s’exclue lui-même par sa propre parole. Dans sa bonté, le Seigneur invite tout le monde, mais c’est notre lâcheté ou notre égarement qui nous écarte. Celui qui préfère acheter une ferme n’a pas sa place au Royaume : au temps de Noé, acheteurs et vendeurs ont été engloutis par le déluge (Lc 17,26-28)… De même celui qui s’excuse parce qu’il vient de se marier, car il est écrit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, à sa mère et à sa femme, il ne peut pas être mon disciple » (Lc 14,26)… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n°31 (trad. Le Barroux)

«Jésus enseignait dans une synagogue un jour de sabbat. Il y avait là une femme possédée depuis dix-huit ans d’un esprit qui la rendait infirme» … «Elle était courbée, et ne pouvait absolument pas regarder vers le haut.» Le pécheur, préoccupé des choses de la terre et ne recherchant pas celles du Ciel, est incapable de regarder vers le haut : comme il suit des désirs qui le portent vers le bas, son âme, perdant sa rectitude, s’incurve, et il ne voit plus que ce à quoi il pense sans cesse. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n°2 ; PL 76, 1081  (trad. Le Barroux)

Remarquons ce que le Seigneur dit à l’aveugle qui s’approche : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Celui qui avait le pouvoir de rendre la vue ignorait-il donc ce que voulait l’aveugle ? Non, bien sûr ! Mais il veut que nous demandions les choses, bien qu’il sache d’avance que nous les demanderons et qu’il nous les accordera.

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Homélie 63 sur St Matthieu ; PG 58, 603s (trad. Marc commenté, DDB 1986, p. 103)

Ce n’était pas un empressement médiocre que le jeune homme avait montré ; il était comme un amoureux. Alors que les autres hommes s’approchaient du Christ pour le mettre à l’épreuve ou pour lui parler de leurs maladies, de celles de leurs parents ou d’autres gens encore, lui s’approche pour s’entretenir avec lui de la vie éternelle.

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Homélie « Quel riche peut être sauvé ? » (trad. coll. Icthus, vol. 6, p. 42 rev.)

Lorsqu’on a demandé au Maître quel était le plus grand des commandements, il a répondu : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ta force. Il n’est pas de plus grand commandement ». Je le crois, puisqu’il concerne l’être essentiel et premier, Dieu notre Père, par qui tout a été fait, tout demeure, et à qui reviendront tous ceux qui seront sauvés. Lire le reste de cette entrée »

Discours, 1ère série, n° 84 (trad. Touraille, DDB 1981, p. 415)

Quant à moi, je dis que ceux qui sont tourmentés en enfer le sont par les coups de l’amour. Qu’est-ce qu’il y a de plus amer et de plus violent que les tourments de l’amour ? Ceux qui sentent qu’ils ont péché contre l’amour portent en eux une condamnation bien plus grande que les châtiments les plus redoutés. La souffrance que le péché contre l’amour met dans le cœur est plus déchirante que tout autre tourment. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 6, 60-63 ;  trad. cf SC 45 p. 249

Avant de ressusciter une jeune fille morte, c’est pour amener à la foi que Jésus commence par guérir la femme atteinte de pertes de sang. C’est pour t’instruire qu’il a fait arrêter ce saignement et a guéri cette femme alors qu’il se rendait auprès de la fille. Lire le reste de cette entrée »

Prophétie d’Amos 8,4-7

Écoutez ceci, vous qui écrasez le pauvre pour anéantir les humbles du pays, car vous dites : « Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous puissions vendre notre blé ? Quand donc le sabbat sera-t-il fini, pour que nous puissions écouler notre froment ? Nous allons diminuer les mesures, augmenter les prix, et fausser les balances.
Nous pourrons acheter le malheureux pour un peu d’argent, le pauvre pour une paire de sandales. Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! » Le Seigneur le jure par la Fierté d’Israël : Non, jamais je n’oublierai aucun de leurs méfaits.

Commentaire de l’évangile de Luc, VII, 179-182 ; SC 52 (trad SC p. 75 rev.)

C’est dans un jardin que le Christ a été arrêté et enseveli ; il a grandi dans ce jardin, il y est même ressuscité. Et ainsi il est devenu un arbre… Donc vous aussi, semez le Christ dans votre jardin… Avec le Christ, broyez la graine de moutarde, pressez-la et semez la foi. La foi est pressée quand nous croyons au Christ crucifié. Paul a pressé la foi quand il disait : « Je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage humain ou de la sagesse. Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre que Jésus Christ, ce Messie crucifié » (1Co 2,1-2)… Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série n°49 (trad. DDB 1981, p.273)

La providence de Dieu, qui veille à donner à chacun de nous ce qui lui est bon, a mené à nous toutes choses pour nous porter à l’humilité. Car si tu t’enorgueillis des grâces de la providence, celle-ci t’abandonne, et tu retombes… Lire le reste de cette entrée »

Ecrits (trad. Eds. Présence 1975, p.286)

L’âme de l’homme humble est comme la mer ; si l’on jette une pierre dans la mer, elle trouble pour un instant la surface des eaux, puis s’enfonce dans les profondeurs. Ainsi sont englouties les peines dans le cœur de l’homme humble, car la force du Seigneur est avec lui. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 4, sur la Passion ; PG 89, 1347

« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux païens, aux grands prêtres et aux scribes pour être flagellé, tourné en dérision et crucifié » (cf Mt 20,18). En disant cela à ses disciples, le Christ annonçait ce qui s’accordait avec les prédictions des prophètes, car ils avaient prédit sa mort qui devait avoir lieu à Jérusalem… Nous comprenons pourquoi le Verbe de Dieu qui, autrement, ne pouvait pas souffrir, a dû subir la Passion ; car l’homme n’aurait pas pu être sauvé par un autre moyen. Lui seul l’a su, ainsi que ceux à qui il l’a révélé. En effet, il a su tout ce qui vient du Père ; c’est ainsi que « l’Esprit voit même les profondeurs des mystères divins. » (1Co 2,10). Lire le reste de cette entrée »

Hymne 1 sur la Résurrection (trad. Bouchet, p. 92 ; cf SC 502, p. 279)

Le Pasteur de tous est descendu,
Il a cherché Adam, brebis perdue,
Il l’a porté sur ses épaules et est remonté.
Il s’est fait lui-même sacrifice offert au Maître du troupeau (Lc 15,4; Jn
10,11).. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 7, 134 (trad. cf. SC 52, p. 55s)

« Vous croyez que je suis venu apporter la paix sur terre ? Non, vous dis-je, mais la séparation. Car désormais dans la même maison cinq personnes seront divisées, trois prenant parti contre deux, et deux contre trois… » Dans presque tous les passages de l’Évangile le sens spirituel joue un rôle important ; mais dans ce passage surtout, pour ne pas être rebuté par la dureté d’une explication simpliste, il faut chercher dans la trame du sens la profondeur spirituelle… Lire le reste de cette entrée »

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