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La Perfection spirituelle, 12-14 ; PG 65, 1171 (trad. Solesmes, Lectionnaire, t. 2, p. 151 rev.)

La gloire convient à Dieu en raison de sa grandeur, et l’abaissement convient à l’homme car il fait de lui le familier de Dieu. Si nous agissons ainsi, nous serons joyeux à l’exemple de saint Jean Baptiste et nous commencerons à répéter sans relâche : « Il faut qu’il grandisse, et que je diminue ». Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 801-802

Ainsi quand Adam, séduit par le diable rebelle, se révolta lui-même contre Dieu et refusa d’obéir à son commandement, Dieu lui laissa la liberté et ne voulut pas le dominer de force. Mais le diable jaloux, qui avait trompé Adam au commencement, ne cessa de le tromper jusqu’à ce qu’il l’eut fait semblable en déraison aux bêtes sans intelligence, et celui-ci vécut désormais comme un animal privé de raison et d’intelligence. Lire le reste de cette entrée »

Lettres à Sérapion, n°1, 19 ; PG 26, 373 ; SC 15 (trad. SC p. 115 rev.)

Hommes insensés…, que ne cessez-vous vos recherches indiscrètes au sujet de la Trinité et ne vous contentez de croire qu’elle existe, puisque vous avez pour guide l’apôtre qui écrit : « Il faut croire que Dieu existe et qu’il assure la récompense à ceux qui le cherchent »… Que nul ne se pose des questions superflues, mais qu’on se contente d’apprendre ce qui est contenu dans les Écritures… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 801

La prière « Seigneur Jésus Christ, aie pitié de moi », et plus brièvement « Seigneur, aie pitié » (« Kyrie eleison ») a été donnée aux chrétiens dès l’époque des apôtres, et il leur a été prescrit de la dire continuellement. Ce qu’ils font. Mais que signifie ce « Kyrie eleison » ? Bien peu aujourd’hui le savent. C’est en pure perte et pour rien, hélas, qu’on dit « Seigneur, aie pitié ». On ne reçoit pas la pitié de Dieu. Car on ne sait pas ce qu’on demande. Lire le reste de cette entrée »

Hymne « Aux nouveaux baptisés », str. 1-5,19 (trad. SC 283, p. 343s)

Nouveaux baptisés, enfants du baptistère, nous tous qui venons de recevoir la lumière, nous crions en te rendant grâces, Christ Dieu : « Tu nous as illuminés de la lumière de ton visage, tu nous as revêtus de la robe qui convient à tes noces (Ps 4,7; Mt 22,11). Gloire à toi, gloire à toi, car tel fut ton bon plaisir. » Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 793

Chapitre 237

Les prêtres aussi doivent prier, parce qu’ils ont été consacrés à cette œuvre apostolique qui accomplit la prédication divine et les gestes de Dieu, et révèle l’amour du Christ. Enfin que ceux qui sont dans le monde la pratiquent autant qu’il leur est possible, car elle est un sceau sur eux-mêmes et un signe de leur foi, elle les garde, elle les sanctifie, elle chasse d’eux toute tentation. Lire le reste de cette entrée »

1ère Hymne de la Résurrection (trad. SC 128, p.385s)

Les femmes porteuses d’aromates ont envoyé Marie Madeleine au sépulcre en avant selon le récit de saint Jean le Théologien. Il faisait noir, mais l’amour l’éclairait : aussi a-t-elle aperçu la grande pierre roulée de devant la porte du tombeau et elle retourna dire : « Disciples, sachez ce que j’ai vu : la pierre ne recouvre plus le tombeau. Auraient-ils enlevé mon Seigneur ? Pas de gardes en vue, ils ont fui. Serait-il ressuscité, celui qui offre aux hommes déchus la résurrection ? »… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 792-793

Chapitre 237

Que tout fidèle continuellement dise donc en son intelligence et avec sa langue cette prière du nom de Jésus. Immobile ou en marche, assis ou couché (Cf. Dt 6,6-7), quoi qu’il dise ou qu’il fasse, qu’il ne cesse de s’y appliquer. Et il trouvera une très grande sérénité, une très grande joie, comme le savent d’expérience ceux qui agissent ainsi. Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour la résurrection (trad. Brésard, 2000 ans B, p. 128 rev.)

Cachés dans une maison, les apôtres voient le Christ ; il entre, toutes portes closes. Mais Thomas, absent alors…, bouche ses oreilles et veut ouvrir ses yeux…  Il laisse éclater son incrédulité, espérant ainsi que son désir sera exaucé. « Mes doutes ne disparaîtront qu’à sa vue, dit-il. Je mettrai mon doigt dans les marques des clous, et j’étreindrai ce Seigneur que je désire tant. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 792

Chapitre 236

Ses effets sont toujours les mêmes. Et elle est la seule voie de salut, car « en nul autre nous n’avons le salut » (Act.  4,12), dit l’Apôtre, et : « Celui-ci est le Sauveur du monde, le Christ » (Jn  4,42). C’est pourquoi au dernier jour toute langue, qu’elle le veuille ou non, confessera et chantera que Jésus Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Phil.  2,11). Lire le reste de cette entrée »

Sermon 14 ; PG 65, 796 (trad. coll. Icthus, vol. 10, p. 149 rev.)

Quelle belle fête de Pâques ! Et quelle belle assemblée ! Ce jour contient tant de mystères, anciens et nouveaux ! En cette semaine de fête ou plutôt d’allégresse, par toute la terre les hommes se réjouissent, et même les puissances du ciel se joignent à nous pour célébrer dans la joie la résurrection du Seigneur. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse baptismale n° 14 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 204 ; cf Eds. du Soleil Levant, p. 305)

En quelle saison se réveille le Sauveur ? Dans le Cantique des Cantiques il est dit : « L’hiver est passé, la pluie a cessé, les fleurs ont apparu sur notre terre…» (2,11-12). Est-ce que la terre n’est pas actuellement pleine de fleurs…? Comme le mois d’avril est arrivé, c’est désormais le printemps. Or, c’est en cette saison, c’est en ce premier mois du calendrier hébraïque, que l’on célèbre la Pâque, autrefois en symbole, maintenant en réalité… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 791-792

Chapitre 236

Cette prière divine, l’invocation de notre Sauveur – « Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu, aie pitié de moi » -, est en même temps appel, invocation et confession de la foi.

Elle suscite l’Esprit Saint, elle dispense les dons de Dieu, elle purifie le cœur, elle chasse les démons, elle est la demeure de Jésus Christ, elle est la source de la réflexion spirituelle et des pensées divines, elle délivre des péchés, elle soigne les âmes et les corps, elle donne l’illumination divine, elle répand la pitié de Dieu, elle accorde dans l’humilité les révélations et les initiations divines, elle porte en elle la seule voie du salut : le nom salutaire de notre Dieu, c’est-à-dire l’unique nom de Jésus Christ Fils de Dieu invoqué en nous, et en nul autre nous n’avons le salut (Act. 4,12), comme dit l’Apôtre. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire du Cantique des Cantiques, II, 9 ; SC 375 (trad. SC p. 437 rev.)

L’épouse du Cantique des Cantiques dit : « Mon nard a donné son parfum » (1,12)…; mais on peut lire aussi « Son parfum »… L’épouse s’est approchée de l’Époux, l’a oint de ses onguents, et d’une façon étonnante, c’est comme si le nard n’avait pas donné d’odeur auparavant, tant qu’il était aux mains de l’épouse, mais a donné son odeur lorsqu’il entre en contact avec le corps de l’Époux — en sorte que, semble-t-il, c’est moins lui qui a pris l’odeur du nard, que le nard qui l’a prise comme venant de lui… Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 819

Aucun novice ne peut chasser une pensée, si Dieu ne la chasse pas. Ce sont les forts qui peuvent combattre et chasser les pensées. Cependant, même eux ne les chassent pas par eux-mêmes. C’est avec Dieu qu’ils les combattent et qu’ils les chassent. Toi, quand viennent les pensées, appelle souvent le Seigneur Jésus, dis sans relâche la prière, et elles s’enfuiront. Elles ne supportent pas la chaleur du cœur qui vient de la prière. La chaleur les brûle, et elles fuient. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n° 65, 2-4 ; PG 58, 619

Par l’intermédiaire de leur mère, les fils de Zébédée demandent à leur maître, en présence de leurs collègues : « Ordonne que nous siégions l’un à ta droite et l’autre à ta gauche » (cf Mc 10,35s)… Le Christ s’empresse de les tirer de leurs illusions, en leur disant qu’ils doivent être prêts à souffrir des injures, des persécutions et même la mort : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ? » Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 818-819

Sache que nul ne peut maîtriser de lui-même l’intelligence, s’il n’est pas maîtrisé par la grâce du Saint-Esprit. Car l’intelligence ne se laisse pas maîtriser, non par nature, puisqu’elle est toujours en mouvement et qu’elle ne peut naturellement pas s’arrêter, mais parce qu’elle s’est dissipée dans sa négligence, en se dispersant ici et là dès l’origine. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 146, sur Mt 1,18 ; PL 52, 591 (trad. coll. Icthus, vol. 12, p. 295 rev.)

« Marie, sa mère, était fiancée.» Il aurait suffi de dire: Marie était fiancée. Que signifie une mère fiancée ? Si elle est mère, elle n’est pas fiancée ; si elle est fiancée, elle n’est pas encore mère. «Marie, sa mère, était fiancée»: fiancée par la virginité, mère par la fécondité. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 818

Les Pères diffèrent dans leurs recommandations sur la manière dont nous devons prier. L’un demande de dire la prière toute entière : « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi. » L’autre, d’en dire la moitié : « Jésus, Fils de Dieu, aie pitié de moi », ce qui est plus facile pour la faiblesse de l’intelligence. Car l’intelligence seule ne peut dire d’elle-même purement et parfaitement « Seigneur Jésus », sinon par l’Esprit Saint (Cf. ICor. 12,3). Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Matthieu, 10, 9-10 ; GCS 10, 10-11 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p.120 rev. ; cf SC 162, p. 173)

A l’homme « qui recherche de belles perles », il faut appliquer les paroles suivantes : « Cherchez et vous trouverez » et « Celui qui cherche, trouve » (Mt 7,7-8). En effet, à quoi peuvent bien se rapporter «cherchez» et «celui qui cherche, trouve»? Disons-le sans hésiter : aux perles, et particulièrement à la perle acquise par l’homme qui a tout donné et tout perdu. A cause de cette perle, Paul dit : « J’ai accepté de tout perdre afin de gagner le Christ » (Ph 3,8). Par le mot « tout » il entend les belles perles, et par « gagner le Christ » l’unique perle de grand prix.
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La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 817-818

Assieds-toi, tantôt sur un banc pour te donner de la peine, tantôt sur un lit pour détendre et soulager ton corps, et demeure patiemment dans cette position, autant que tu le peux, afin d’accomplir le commandement du divin Paul, qui demande de rester longtemps en prière, de « persévérer dans la prière » (Cf. Rm 12,12), de ne pas te hâter de te décharger de ta peine et de te relever, mais de faire patience, de garder la tête inclinée, de recueillir ton intelligence dans le cœur, et d’appeler à l’aide le Seigneur en disant : « Seigneur Jésus Christ, aie pitié de moi ». Lire le reste de cette entrée »

Sermon 50 ; PL 52, 339 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 72)

Grâce à la foi d’autrui, l’âme du paralytique allait être guérie avant son corps. « Voyant la foi de ces gens » dit l’évangile. Remarquez ici, frères, que Dieu ne se soucie pas de ce que veulent les hommes déraisonnables, qu’il ne s’attend pas à trouver de la foi chez les ignorants…, chez les mal portants. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 383

98. L’intelligence parvenue à la contemplation des choses visibles ou bien sonde leurs raisons naturelles, ou bien cherche leurs significations, ou bien recherche leur cause elle-même. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 8 ; CCL 24, 59 ; PL 52, 208 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 59 rev.)

Mes frères, nous commençons aujourd’hui le grand voyage du Carême. Emportons donc dans notre navire toute notre provision de nourriture et de boisson, en plaçant sur la caisse la miséricorde abondante dont nous aurons besoin. Car notre jeûne a faim, notre jeûne a soif, s’il ne se nourrit pas de bonté, s’il ne se désaltère pas de miséricorde. Notre jeûne a froid, notre jeûne défaille, si la toison de l’aumône ne le couvre pas, si le vêtement de la compassion ne l’enveloppe pas. Lire le reste de cette entrée »

Quatrième sermon pour le Carême, 1-2 (trad. SC 49 bis, p. 101 rev.)

« Voici maintenant le jour du salut ! » Certes, il n’est pas de saison qui ne soit pleine des dons divins ; la grâce de Dieu nous ménage en tout temps l’accès à sa miséricorde. Pourtant, c’est maintenant que tous les cœurs doivent être stimulés avec plus d’ardeur à leur avancement spirituel et animés de plus de confiance, car le jour où nous avons été rachetés nous invite, par son retour, à toutes les œuvres spirituelles. Ainsi célébrerons-nous, le corps et l’âme purifiés, le mystère qui l’emporte sur tous les autres : le sacrement de la Pâque du Seigneur. Lire le reste de cette entrée »

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