You are currently browsing the monthly archive for octobre 2008.
Dimanche des Pères du 7ème concile œcuménique:
Ton 8 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)
Kondak, ton 6 :
Secours des chrétiens toujours exaucée, médiatrice permanente auprès du Créateur, ne méprise pas les voix suppliantes des pécheurs mais ô toi qui es bonne, empresse-toi de nous secourir, nous qui te prions avec confiance: hâte-toi d’intercéder, empresse-toi de nous aider, ô Mère de Dieu, protectrice inlassable de ceux qui t’honorent.
Épître de Saint Paul à Tite: 3, 8-15; Évangile selon Saint Luc: 8, 5-15.
Mémoires des saints martyrs Probus, Tarakhos, Andronique et de saint Syméon le nouveau théologien.
*** Son Eminence le Métropolite Youhanna célèbrera la Divine Liturgie à la cathédrale dédiée à Saint Georges à Londres, Royaume Uni.
Sa Béatitude Ignace IV, préside depuis le 6 octobre la session ordinaire du synode du Patriarcat Orthodoxe d’Antioche qui a lieu dans l’enceinte du patriarcat à Damas. Le traitement de l’ordre du jour comportant des questions ecclésiales et des rapports sur la situation des diocèses sur le territoire historique et dans le monde va se poursuivre jusqu’au 9 du mois en cours. Il est aussi convenu que Sa Béatitude, accompagné d’une délégation antiochienne visitera à partir du lendemain le vendredi 10 octobre, Sa Sainteté le Patriarche Œcuménique Bartholomé 1er à Constantinople (Istanbul) pour participer aux cérémonies de l’année paulinienne. Une réunion entre les primats des églises orthodoxes autocéphales est prévue le vendredi soir et les travaux se prolongeront jusqu’au lendemain samedi 11. La Divine Liturgie du Dimanche 12 octobre aura lieu à l’église dédiée à saint Georges au Phanar et sera présidée par le patriarche œcuménique avec la participation de tous les primats.
Sources: Patriarcat; Abouna
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Le diable machinait contre eux toutes sortes de supplices, mais grâce à Dieu, il ne put l’emporter contre aucun d’eux. Le généreux Germanicus fortifiait leur timidité par sa constance; il fut admirable dans la lutte contre les bêtes; le proconsul voulait le fléchir et lui disait d’avoir pitié de sa jeunesse; mais il attira sur lui la bête en lui faisant violence, voulant être plus vite délivré de cette vie injuste et inique. Alors toute la foule, étonnée devant le courage de la sainte et pieuse race des chrétiens, s’écria: « A bas les athées [l’accusation d’athéisme est fréquement portée contre les chrétiens parce qu’ils qui refusent d’adorer les dieux de la cité]; faites venir Polycarpe. »
ROME, Lundi 6 octobre 2008 – Benoît XVI a écrit personnellement au patriarche de Moscou Alexis II, lui disant dans son message l’importance d’ « accélérer le chemin vers la pleine unité de tous les disciples du Christ ».
« A une époque comme la nôtre si souvent caractérisée par le conflit et la souffrance », ce témoignage de réconciliation se révèle plus nécessaire que jamais si l’on veut que « le message joyeux du salut puisse être porté à tous les hommes », explique le pape. Lire la suite…
Homélies spirituelles, n° 33 (trad. Quéré-Jaulmes, coll. Icthus, vol. 11, p. 155 rev)
Il ne faut pour prier ni gestes, ni cris, ni silence, ni agenouillements. Notre prière, à la fois sage et fervente, doit être attente de Dieu, jusqu’à ce que Dieu vienne et visite notre âme par toutes ses voies d’accès, tous ses sentiers, tous ses sens. Trêve de nos silences, de nos gémissements et de nos sanglots : ne cherchons dans la prière que l’étreinte de Dieu.
Dans le travail, n’employons-nous pas tout notre corps à l’effort ? Tous nos membres n’y collaborent-ils pas ? Que notre âme elle aussi se consacre tout entière à sa prière et à l’amour du Seigneur ; qu’elle ne se laisse pas distraire ni tirailler par ses pensées ; qu’elle se fasse pleine attente du Christ. Alors le Christ l’illuminera, il lui enseignera la prière véritable, il lui donnera la supplique pure et spirituelle qui est selon Dieu, l’adoration « en esprit et en vérité » (Jn 4,24).
Celui qui exerce un commerce ne cherche pas simplement à réaliser un gain. Il s’efforce aussi par tous les moyens de le grossir et de l’accroître. Il entreprend de nouveaux voyages et renonce à ceux qui lui semblent sans profit ; il ne part qu’avec l’espérance d’une affaire. Comme lui, sachons conduire notre âme sur les voies les plus diverses et les plus opportunes, et nous acquerrons, ô gain suprême et véritable, ce Dieu qui nous apprend à prier dans la vérité.
Le Seigneur se pose dans une âme fervente, il en fait son trône de gloire, il s’y assied et y demeure.
Seizième dimanche après la Pentecôte:
Ton 7 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)
Kondak, ton 6 :
Secours des chrétiens toujours exaucée, médiatrice permanente auprès du Créateur, ne méprise pas les voix suppliantes des pécheurs mais ô toi qui es bonne, empresse-toi de nous secourir, nous qui te prions avec confiance: hâte-toi d’intercéder, empresse-toi de nous aider, ô Mère de Dieu, protectrice inlassable de ceux qui t’honorent.
2 Épître de Saint Paul aux Corinthiens: 6, 1-10; Évangile selon Saint Luc: 6, 31-36.
Mémoires de la sainte martyre Charitine, des saints Méthodie et Evdokimos, de Saba le fol en Christ.
*** La visite de Son Eminence le Métropolite Youhanna du sud de la France trouve son point d’orgue dans la célébration de la Divine Liturgie ce dimanche 5 octobre à Marseille. L’invitation est lancée à tous ceux qui souhaitent et peuvent y participer. C‘est ainsi que la paroisse saint Ignace le Théophore de Nice sera représentée par son prêtre et les fidèles qui feront le voyage en ce jour mémorable.
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Bienheureux donc et généreux tous ces martyres qui sont arrivés selon la volonté de Dieu. Car il nous faut être assez pieux pour attribuer à Dieu la puissance sur toutes choses. Qui n’admirerait la générosité de ces héros, leur patience, leur amour pour le Maître ? Déchirés par les fouets, … ils demeuraient fermes si bien que les spectateurs eux-mêmes en gémissaient de compassion. Ils en vinrent à un tel degré de courage que pas un d’entre eux ne dit un mot ni ne poussa un soupir. Attentif à la grâce du Christ, ils mépriasient les tortures de ce monde, et en une heure ils achetaient la vie éternelle… des yeux de leur coeur ils regardaient les biens réservés à la patience, biens que l’oreille n’a pas entendus, que l’oeil n’a pas vus, auxquels le coeur de l’homme n’a pas songé (1Cor. 2,9; Is. 64,3), mais que le Seigneur leur a montrés, à eux qui n’étaient plus des hommes, mais déjà des anges.















































Commentaires récents