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Joël 2,12-18.
Parole du Seigneur : « Revenez à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, les larmes et le deuil ! » Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment. Qui sait ? Il pourrait revenir, il pourrait renoncer au châtiment, et vous combler de ses bienfaits: ainsi vous pourrez offrir un sacrifice au Seigneur votre Dieu.
Sonnez de la trompette dans Jérusalem : prescrivez un jeûne sacré, annoncez une solennité, réunissez le peuple, tenez une assemblée sainte, rassemblez les anciens, réunissez petits enfants et nourrissons ! Que le jeune époux sorte de sa maison, que la jeune mariée quitte sa chambre ! Entre le portail et l’autel, les prêtres, ministres du Seigneur, iront pleurer et diront : « Pitié, Seigneur, pour ton peuple, n’expose pas ceux qui t’appartiennent à l’insulte et aux moqueries des païens ! Faudra-t-il qu’on dise : ‘Où donc est leur Dieu ? ‘ » Et le Seigneur s’est ému en faveur de son pays, il a eu pitié de son peuple.
La Vie en Jésus Christ, IV, 93-97, 102 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 268 rev ; cf SC 355, p. 343s)
«Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde»
« Après nous avoir lavés de nos péchés Lui-même, le Christ s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les cieux » (He 1,3) … C’est donc pour nous servir qu’il est venu, de chez son Père, dans le monde. Et voici le comble : ce n’est pas seulement au moment où il apparaît sur terre revêtu de l’infirmité humaine qu’il se présente sous la forme de l’esclave et cache sa qualité de maître, mais plus tard aussi, au jour où il viendra dans toute sa puissance et paraîtra dans toute la gloire de son Père, lors de sa manifestation. Lors de son règne, est-il dit, «Il prendra la tenue de service, invitera ses serviteurs à se mettre à table et il les servira chacun à son tour» (Lc 12,37). Voilà celui par qui règnent les souverains et gouvernent les princes ! Lire le reste de cette entrée »
Correspondance – Éditions de Solesmes
212 – Demande du même prêtre au même Vieillard: Lorsque je donne au corps plus que le nécessaire, il ne se prête pas bien à la liturgie, mais en revanche, si je le restreins, je crains qu’il ne défaille complètement; que dois-je donc faire à ce sujet ? Et pour la sainte communion, comme je veux communier chaque jour, si je trouve insupportable de me faire monter la sainte communion à moi pécheur, ne dois-je pas descendre pour communier ? Mais comment alors sauvegarder ma retraite ?
J’ai dit précédemment à ta charité, réponds le Vieillard, les paroles de Jean au Sauveur et tu m’écris encore une fois, à moi insensé et ignorant ? Mais si Jean finalement n’a pas refusé, que suis-je, moi, pour avoir le dédain de refuser ? Je te dis donc la vérité: Je ne suis rien et je ne sais rien, mais par obéïssance, ce que j’ai dans mon coeur, je le dis. Et je ne prétends pas qu’il en soit exactement ainsi, mais ce que j’ai, je le dis: Dieu ne demande pas au malade une liturgie corporelle, mais une liturgie spirituelle, c’est à dire la prière. Il est dit en effet: « Priez sans cesse » (1Th.5,17).
Canon du Grand et Saint Carême de la Pâque, 1ère ode (trad. Clément, DDB 1982, p. 111s)
Par où commencer à pleurer les œuvres de ma vie ? Quels seront les premiers accents de ce chant de deuil ? Accorde-moi, ô Christ, dans ta miséricorde, le pardon de mes péchés…
Tel le potier pétrissant l’argile, tu m’as donné, mon Créateur, chair et os, souffle et vie. Seigneur qui m’as créé, mon juge et mon Sauveur, aujourd’hui ramène-moi vers toi.
O mon Sauveur, devant toi je confesse mes fautes. Je suis tombé sous les coups de l’Ennemi. Voici les plaies dont mes pensées meurtrières, comme des brigands, ont meurtri mon âme et mon corps (Lc 10,30s). Lire le reste de cette entrée »
Correspondance – Éditions de Solesmes
211 – Un jour, l’un des Pères, prêtre, qui s’était beaucoup fatigué dans les déserts et qui voulait finalement vivre dans la retraite au monastère, demanda au Vieillard (Saint Jean de Gaza) comment il fallait commencer cette vie de retraite. Il reçut cette réponse:
Jean Baptiste a dit à notre Maître, le Christ-Dieu: « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi, et c’est Toi qui viens à moi? » (Mt.3,14). Cependant ta charité a bien fait de nous donner une leçon d’humilité, pour qu’ainsi nous soyons remplis de confusion et que nous disions nos passions. « Car sans contredit c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (He.7,7). C’est donc toi qui dois me soigner, car toi, tu es prêtre, ministre sacré de Dieu et médecin spirituel, celui qui est appelé à oindre d’huile les malades, qui les guérit de leur maladie corporelle, tout en leur accordant avec l’onction la rémission des péchés (Jc.5,14-15). Lire le reste de cette entrée »
Ecrits (trad. Eds. Présence 1973, p. 254)
« Adam, où es-tu ? » (Gn 3,9) : répondre aux appels du Seigneur
Mon âme languit après le Seigneur, et je Le cherche avec des larmes. Comment pourrais-je ne pas Te chercher ? Toi le premier, Tu m’as trouvé. Tu m’as donné de vivre la douceur de ton Saint Esprit, et mon âme T’a aimé. Tu vois, Seigneur, ma peine et mes larmes. Si Tu ne m’avais attiré par ton amour, je ne Te chercherais pas comme je Te cherche. Mais Ton Esprit m’a donné de Te connaître, et mon âme se réjouit que, Toi, Tu sois mon Dieu et mon Seigneur, et, jusqu’aux larmes, je languis après Toi… Lire le reste de cette entrée »
Correspondance – Éditions de Solesmes
788 – Un prêtre, élu évêque par ses concitoyens, fit demander au Vieillard (Saint Jean de Gaza) si Dieu voulait qu’il le fût. Il reçut cette réponse:
Frère, ta demande me dépasse, car je suis le dernier des hommes et je n’ai pas atteint ce sommet. Cependant tu délaisses l’Apôtre et tu m’interroges, moi qui n’ai même pas encore entrepris d’être moine. Que dit donc l’Apôtre: « Celui qui aspire à l’épiscopat désire une noble tâche. L’évêque doit donc être irréprochable, etc. » (1Tm 3,2). Mais puisque l’Ecriture dit de la part de Dieu aux fils d’Israël: « Si vous interrogez en mon nom un faux prophète et que vous êtes dignes d’entendre la vérité, je mettrai dans la bouche du faux prophète une parole vraie pour vous la dire », moi aussi je vais te dire: « Si tu as bien orné ta demeure et préparé ton coeur à recevoir ce parfum à la si bonne odeur (2Co 2,15), conformément à l’enseignement de l’Apôtre, cela t’as été préparé par Dieu, car il ne ment pas, celui qui dit: « Que le Seigneur te donne selon ton coeur » (Ps 19,5).
Discours ascétiques (trad. Deseille, La Fournaise de Babylone, Eds. Présence 1974, p. 88)
«Bien avant l’aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert»
Rien ne rend l’âme pure et joyeuse, ni ne l’illumine et en éloigne les pensées mauvaises, autant que les veilles. Pour cette raison, tous nos pères ont persévéré dans ce labeur des veilles et ont adopté pour règle de rester éveillés la nuit durant tout le cours de leur vie ascétique. Ils l’ont fait spécialement parce qu’ils avaient entendu notre Sauveur nous y inviter instamment en divers endroits par sa vivante Parole : « Veillez et priez en tout temps » (Lc 21,36) ; « Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation » (Mt 26,41) ; et encore : « Priez sans cesse » (1Th 5,17). Lire le reste de cette entrée »
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Telle fut l’histoire du bienheureux Polycarpe, qui fut, avec les frères de Philadelphie, le douzième à souffrir le martyre à Smyrne; mais de lui seul on garde le souvenir plus que des autres, au point que partout les païens eux-mêmes parlent de lui. Il fut non seulement un docteur célèbre, mais aussi un martyr éminent, dont tous désirent imiter le martyre conforme à l’Evangile du Christ. Par sa patience, il a triomphé du magistrat inique, et ainsi il a remporté la couronne de l’immortalité; avec les Apôtres et tous les justes, dans l’allégresse, il glorifie Dieu, le Père tout puissant, et bénit notre Seigneur Jésus Christ, le sauveur de nos âmes et le pilote de nos corps, le berger de l’Eglise universelle par toute la terre.
Homélie 33 ; PG 34, 741-743 (trad. coll. Icthus, vol. 11, p. 155 rev.)
« Sa maison, c’est nous » (He 3,6)
Le Seigneur se pose dans une âme fervente, Il en fait son trône de gloire, Il s’y assied et y demeure… Cette maison qu’habite son maître est toute grâce, ordre et beauté, comme l’âme avec qui et en qui le Seigneur demeure n’est qu’ordre et beauté. Elle possède le Seigneur et tous Ses trésors spirituels. Il en est l’habitant, Il en est le chef.
Mais qu’elle est affreuse la maison dont le maître est absent, dont le Seigneur est au loin ! Elle se délabre, tombe en ruines, s’emplit de souillures et de désordre. Elle devient, selon le mot d’un prophète, un repaire de serpents et de démons (Is 34,14). La maison abandonnée s’emplit de chats, de chiens, d’ordures. Et qu’elle est malheureuse l’âme qui ne peut se relever de sa chute funeste, qui se laisse entraîner et en vient à haïr son époux et à arracher ses pensées de Jésus-Christ !
Mais quand le Seigneur la voit se recueillir et chercher nuit et jour son Seigneur, crier vers Lui ainsi qu’Il l’y invite : « Priez sans cesse », alors «Dieu lui fera justice » (Lc 18,1.7) — Il l’a promis — et Il la purifiera de toute méchanceté. Il s’en fera « une épouse sans tache ni ride » (Ep 5,27). Crois en Sa promesse ; elle est vérité. Regarde si ton âme a trouvé la lumière qui éclairera ses pas et la nourriture et la boisson véritables que sont le Seigneur. Te manquent-elles encore ? Cherche nuit et jour, tu les trouveras.
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Le centurion, voyant la querelle suscitée par les juifs, exposa le corps au milieu et le fit brûler comme c’était l’usage. Ainsi nous pûmes plus tard recueillir ses osements plus précieux que des pierres de grand prix et plus précieux que l’or, pour les déposer en un lieu convenable. C’est là, autant que possible que le Seigneur nous donnera de nous réunir dans l’allégresse et la joie, pour célébrer l’anniversaire de son martyre, de sa naissance [au ciel], en mémoire de ceux qui ont combattu avant nous, et pour excercer et préparer ceux qui doivent combattre à l’avenir.
Les Mystères, 16-21 (trad. bréviaire)
Naaman était Syrien, il avait la lèpre et ne pouvait en être purifié par personne… Il s’est rendu en Israël, et Elisée lui a ordonné de se baigner sept fois dans le Jourdain. Alors Naaman s’est mis à réfléchir : les fleuves de sa patrie avaient une eau meilleure, dans laquelle il s’était souvent baigné sans être jamais purifié de la lèpre… Mais il s’est baigné et, purifié aussitôt, a compris que la purification ne vient pas de l’eau, mais de la grâce…
C’est pour cela qu’on t’a dit [à ton baptême] : ne crois pas seulement ce que tu vois, car tu pourrais dire, toi aussi, comme Naaman : C’est cela, ce grand mystère « que l’oeil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas parvenu à la pensée de l’homme » ? (1Co 2,9) Je vois de l’eau, comme j’en voyais tous les jours ! Peut-elle me purifier, alors que j’y suis descendu souvent sans être jamais purifié ? Apprends par là que l’eau ne purifie pas sans l’Esprit. Lire le reste de cette entrée »
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Mais l’envieux, le jaloux, le mauvais, l’adversaire de la race des justes, voyant la grandeur de son témoignage et sa vie irréprochable dès le début, le voyant couronné de la couronne d’immortalité, et emportant une récompense incontestée, essaya de nous empêcher d’enlever son corps, bien que beaucoup d’entre nous voulussent le faire pour posséder sa sainte chair [Nous avons ici le premier témoignage de la vénération rendue aux reliques des martyrs]. Il suggéra donc à Nicétès, le père d’Hérode, le frère d’Alcè, d’aller trouver le magistrat pour qu’il ne nous livre pas le corps: « Pour qu’ils n’aillent pas, dit-il, abandonner le crucifié et se mettre à rendre un culte à celui-ci. » Il disait cela à la suggestion insistante des Juifs, qui nous avaient surveillés quand nous voulions retirer le corps du feu. Ils ignoraient que nous ne pourrons jamais ni abandonner le Christ qui a souffert pour le salut de tous ceux qui sont sauvés dans le monde, Lui l’innocent pour les pécheurs, – ni rendre un culte à un autre. Car Lui, nous l’adorons, parce qu’Il est le Fils de Dieu; quant aux martyrs, nous les aimons comme disciples et imitateurs du Seigneur, et c’est juste, à cause de leur dévotion incomparable envers leur Roi et Maître; puissions-nous, nous aussi, être leurs compagnons et leurs condisciples.
Catéchèses baptismales, n° 11 (trad. Eds. Soleil Levant 1962, p. 212s rev.)
Crois en Jésus Christ, Fils du Dieu vivant, mais selon l’Évangile, fils unique : « Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique, afin que celui qui croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle » (Jn 3,16)…
Il est le Fils de Dieu par nature et non par adoption, puisqu’il est né du Père… Car le Père, étant Dieu véritable, a engendré le Fils semblable à lui-même, Dieu véritable… Lire le reste de cette entrée »
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
A la fin, voyant que le feu ne pouvait consumer son corps, les impies ordonnèrent au confector [Personne chargée d’achever les fauves ou les blessés qui survivaient au combat] d’aller le percer de son poignard. Quand il le fit, jaillit une quantité de sang qui éteignit le feu, et toute la foule s’étonna de voir une telle différence entre les incroyants et les élus. Parmi ceux-ci fut l’admirable martyr Polycarpe qui fut, en nos jours, un maître apostolique et prophétique, l’évêque de l’église de Smyrne; toute parole qui est sortie de sa bouche s’est accomplie ou s’accomplira.
1er sermon pour la Nativité du Seigneur
Une vierge est choisie de la maison royale de David pour porter en elle un enfant saint, fils à la fois divin et humain… Le Verbe, la Parole de Dieu, qui est Dieu lui-même, le Fils de Dieu qui « au commencement était auprès de Dieu, par qui tout a été fait et sans qui rien ne s’est fait » (Jn 1,1-3), s’est fait homme pour délivrer l’homme de la mort éternelle. Il s’est abaissé jusqu’à prendre l’humilité de notre condition sans que sa majesté en soit diminuée. Demeurant ce qu’il était et assumant ce qu’il n’était pas, il a uni une vraie nature de serviteur à la nature selon laquelle il est égal au Père. Il a joint si étroitement ces deux natures que sa gloire ne peut pas anéantir la nature inférieure, ni l’union avec celle-ci avilir la nature supérieure. Lire le reste de cette entrée »
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Quand il eut fait monter cet amin et achevé sa prière, les hommes du feu allumèrent le feu. Une grande flamme brilla, et nous vîmes une merveille, nous à qui il fut donné de le voir, et qui avions été gardés pour annoncer aux autres ces événements. Le feu présenta la forme d’une voûte, comme la voile d’un vaisseau gonflée par le vent, qui entourait comme d’un rempart le corps du martyr; il était au milieu, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit, ou comme de l’or ou de l’argent brillant dans la fournaise. Et nous sentions un parfum pareil à une bouffée d’encens ou à quelque autre précieux aromate.
Contre les hérésies III, 24, 1-2 (trad. SC 211, p. 471 rev.)
La prédication de l’Église présente à tous égards une inébranlable solidité ; elle demeure identique à elle-même et bénéficie du témoignage des prophètes, des apôtres et de tous leurs disciples, témoignage qui englobe «le commencement, le milieu et la fin», la totalité du dessein de Dieu infailliblement ordonnée au salut de l’homme et fondant notre foi. Dès lors, cette foi que nous avons reçue de l’Eglise, nous la gardons avec soin… Lire le reste de cette entrée »
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
On ne le cloua donc pas, mais on l’attacha. Les mains derrière le dos et attaché, il paraissait comme un bélier de choix pris d’un grand troupeau pour le sacrifice, un holocauste agréable préparé pour Dieu. Levant les yeux au ciel, il dit: « Seigneur, Dieu tout puissant, Père de Ton enfant bien-aimé, Jésus Christ, par qui nous avons reçu la connaissance de Ton nom, Dieu des anges, des puissances, de toute la crétion, et de toute la race des justes qui vivent en Ta présence, je Te bénis pour m’avoir jugé digne de ce jour et de cette heure, de prendre part au nombre de Tes martyrs, au calice de Ton Christ, pour la résurrection de la vie éternelle de l’âme et du corps, dans l’incorruptibilité de l’Esprit Saint. Avec eux, puissé-je être admis aujourd’hui en Ta présence comme un sacrifice gras et agréable, comme Tu l’avais préparé et manifesté d’avance, comme Tu l’as réalisé, Dieu sans mensonge et véritable. Et c’est pourquoi pour toutes choses je Te loue, je Te bénis, je Te glorifie, par le grand prêtre éternel et céleste Jésus Christ, Ton enfant bien-aimé, par qui soit la gloire à Toi avec Lui et l’Esprit Saint maintenant et dans les siècles des siècles. Amin. »
Sermon CC 61a ; PL 57, 233 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 25 rev.)
Répondre aux appels de Dieu à nous convertir du fond de notre cœur
Même sans que je vous en parle, frères, le temps suffit à nous avertir que l’anniversaire de la Nativité du Christ notre Seigneur est proche. La création elle-même exprime l’imminence d’un événement qui restaure tout pour le mieux. Elle aussi désire avec impatience voir illuminer ses ténèbres de l’éclat d’un soleil plus brillant que le soleil ordinaire. Cette attente de la création du renouvellement de son cycle annuel nous invite à attendre la naissance du nouveau soleil qu’est le Christ qui illumine les ténèbres de nos péchés. Lire le reste de cette entrée »
Voici un lien qui nous a été communiqué par Ayham Saad sur l’histoire de la Nativité de notre Seigneur. Le film est en anglais avec sous-titrage en arabe, il couvre la période allant de l’Annociation à la Mère de Dieu jusqu’à la fuite en Egypte. A lire aussi sur les pages suivantes, une méditation de Saint Ephrem de Nisibie et une autre du Père Lev Gillet sur le thème de la fête.
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Alors les choses allèrent très vite, en moins de temps qu’il n’en fallait pour les dire: sur-le-champ la foule alla ramasser dans les ateliers et dans les bains du bois et des fagots, – les juifs surtout y mettaient de l’ardeur, selon leur habitude. Quand le bûcher fut prêt, il déposa lui-même tous ses vêtements et détacha sa ceinture, puis il voulut se déchausser lui-même: il ne le faisait pas auparavant, parce que toujours les fidèles s’empressaient à qui le premier toucherait son corps: même avant son martyre, il était toujours entouré de respect à cause de la sainteté de sa vie. Aussitôt donc, on plaça autour de lui les matériaux préparés pour le bûcher; comme on allait l’y clouer, il dit: « Laissez-moi ainsi: celui qui me donne la force de supporter le feu, me donnera aussi, même sans la protection de vos clous, de rester immobile sur le bûcher. »
Les écrits des Pères Apostoliques, Foi Vivante – Les Éditions du CERF
Voilà ce qu’il disait et beaucoup d’autres choses encore; il était tout plein de force et son visage se remplissait de grâce. Non seulement il n’avait pas été abattu ni troublé par tout ce qu’on lui disait, mais c’était au contraire le proconsul qui était stupéfait; il envoya son héraut au milieu du stade proclamer trois fois: « Polycarpe s’est déclaré chrétien. » Lire le reste de cette entrée »
Hymne de Noé (trad. cf Sr. Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, t. 1, p. 37 et SC 99, p. 105)
Quand je contemple la menace suspendue sur les coupables au temps de Noé, je tremble, moi qui suis coupable aussi de péchés abominables… Les hommes d’alors, le Créateur les menaça d’avance, car il attendait le temps de leur conversion. Pour nous aussi, il y aura l’heure de la fin, inconnue de nous et même cachée aux anges (Mt 24,36). Lire le reste de cette entrée »


















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