Sur la vaine gloire et l’éducation des enfants, sources chrétiennes n° 188 – les éditions du Cerf , p.145-149

« A propos, j’ai pensé à une chose et il m’est venu à l’instant, encore une autre idée. Quelle est-elle ? Inspirons-leur très tôt le goût de la vertu par notre façon de donner des noms. Que personne ne tienne à appeler les enfants du nom de leurs ancêtres, de leur père, ni de leur mère, ni de leur grand-père, ni de leur arrière grand-père, mais des noms de justes, de martyrs, d’évêques et d’apôtres. Que ce soit pour eux un stimulant. Que l’un s’appelle Pierre, l’autre Jean et que le troisième s’appelle d’un autre nom de saint… Lire le reste de cette entrée »

Ma vie en Christ, Spiritualité Orientale n° 27, abbaye de Bellefontaine, p. 110

« Celui qui vient à toi, quel qu’il soit, et surtout s’il vient dans un propos religieux, accueille-le avec un visage aimable et souriant, même si c’est un mendiant ; humilie-toi devant un chacun, t’estimant au-dessous de tous, car le Christ lui-même t’a établi pour être le serviteur de tous ; tous sont ses membres, bien qu’ils portent, comme toi, les marques du péché. »

Écrits spirituels, Spiritualité Orientale n° 29, abbaye de Bellefontaine, p. 46-47

« Convaincre quelqu’un de l’existence de Dieu est absolument impossible, car tout ce que l’on peut exprimer en paroles à propos de la foi ne peut  en aucune façon transmettre cet indicible qui en est l’essentiel. Les arguments de la foi ne vont pas contre la raison, mais au-delà de la raison. La raison n’accepte les propositions apparemment absurdes de la foi qu’à la lumière de l’amour. »

Vie et propos spirituels, Métropolite Vladimir (Thikhonitsky), p.25 – traduction du russe d’extraits du livre « Graines Spirituelles »

Quel est le sens du chant des Chérubins ? – Ainsi que les chérubins glorifient le Seigneur avec pureté et amour, de même ainsi, nous aussi à l’église, nous devons être purs et penser aux choses divines et non aux choses terrestres. Oh ! si nous pensions à ce qui se passe là, nous ne regarderions pas de tous les côtés et nous ne nous ennuierions pas à l’église. Quel grand et indicible sacrement ! Ce qui s’est passé au Golgotha se répète maintenant ici. A chaque liturgie le Seigneur s’offre en sacrifice et en réparation de nos péchés… « Que toute chair humaine se tienne en silence ! » Lorsque le prêtre porte en ses mains le Seigneur, les Anges le soutiennent. Tâchez de vous pénétrer de ce qui se passe, priez avec compréhension, intensément, et vous ne resterez pas sans consolation. Il n’y a que la vie spirituelle qui puisse donner le réconfort. La vie spirituelle amène à la vérité, et cela par l’Église et les Sacrements.

Extrait de Starets Silouane : Moine du Mont Athos – Vie – Doctrine – Écrits, par l’Archimandrite Sophrony (Éditions Présence, Sisteron, 1973)

« Dès qu’un homme miséricordieux se repent, le Seigneur lui pardonne ses péchés. Celui qui est miséricordieux ne se souvient pas du mal. Même si on l’offense ou si on lui prend ce qui lui appartient, il reste calme, car il connaît la miséricorde du Seigneur; et cette miséricorde du Seigneur, personne ne peut nous en priver, car elle vient d’en haut, elle est auprès de Dieu. »

L’Ancien Ephrem de Katounakia, Éditions l’Age d’Homme 2002, traduction Yvan Koenig, p.153

La Croix ne fait pas défaut. Pourquoi ? Parce que de même que notre chef est monté sur la Croix, nous aussi nous devons y monter, si l’on peut s’exprimer ainsi. D’un certain point de vue, elle est douce et légère, de l’autre, elle est amère et lourde. Cela dépend de notre disposition. Si tu portes la croix du Christ avec amour, elle est aussi légère qu’une plume. Mais si tu la considères d’un autre point de vue, elle est lourde et insupportable.

Deuxième dimanche du carême: Saint Grégoire Palamas

Ton 5 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak de la fête de l’Annonciation de la Mère de Dieu, ton 8

Épître aux Hébreux: 1, 10-14 & 2, 1-3; Évangile selon Saint Marc: 2, 1-12

Mémoire du saint martyr Sabin l’Égyptien

Réflexions sur les enfants dans l’église orthodoxe aujourd’hui, Sœur Magdalen, Éditions AXIOS 1990, p. 18

 » Priez sans cesse.  » Une maison est bénie quand les tâches quotidiennes sont accomplies avec la prière. La nourriture préparée avec amour et prière est une bénédiction pour ceux qui la partagent. En s’habillant aussi, on peut prier:   » Seigneur, revêts-moi de ta justice. ». En entrant ou en quittant la maison on peut prier:   » Seigneur, garde- moi au départ et au retour. » On peut formuler des prières semblables pour d’autres activités. Traditionnellement aussi on se signe et l’on prie en partant en voyage  et même pour un petit trajet.

Saint Isaac le Syrien, Wensinck, 174 cité dans le Que sais-je – l’Église Orthodoxe, Olivier Clément édition 1991, p.115

« L’Esprit ne cesse de prier en lui [l’homme]… Tandis qu’il mange ou qu’il boit, qu’il se livre au travail, qu’il est plongé dans le sommeil, le parfum de la prière s’exhale spontanément de son âme… Ses pensées sont des motions divines, les mouvements de son intellect purifié sont des voix muettes qui chantent dans le secret cette psalmodie à l’Invisible »
Il a atteint la « prière pure », il est purement prière.

Le vénérable Georges (Hadji-Georgis), monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1996 – p. 86-87

L’immense amour de Dieu, qui ne veut pas qu’une seule âme faible se perde, permet que des justes soient accusés et calomniés injustement. Mais, à la fin, la vérité se manifeste ! De cette manière, Il nous aide, nous aussi, à avoir toujours de bonnes pensées face au mal que nous entendons dire de notre prochain et à nous demander: « S’agit-il de calomnies ? » A l’évidence, les coupables éprouvent eux aussi une certaine consolation; ils prennent peu à peu conscience de leur culpabilité et, s’ils ont de la bonne volonté, ils sont accusés par leur conscience et se corrigent. Bref, Dieu allège parfois le fardeau des coupables en permettant à des justes, forts spirituellement, d’être calomniés.

Nous avons vu la vraie lumière : La vie monastique, son esprit et ses textes fondamentaux – Père Placide Deseille – Éditions  L’âge d’homme, 1990.

Pour conserver continuellement le souvenir de Dieu, vous devez donc sans cesse garder présente dans votre esprit cette sainte formule : Mon Dieu, viens à mon aide ; Seigneur : hâte-toi de me secourir (Ps. 69, 2). Ce n’est pas sans raison que ce verset a été choisi parmi toute l’Écriture Sainte. Il exprime tous les sentiments que peut concevoir la nature humaine, il convient parfaitement à tous les états et à toutes les tentations. On y trouve l’invocation de Dieu contre tous les dangers, l’humilité d’une humble et pieuse confession, la vigilance qui procède d’une attention et d’une crainte continuelles, la considération de notre fragilité, la confiance d’être exaucé, l’assurance d’un secours toujours présent et prêt à intervenir. Car celui qui invoque sans cesse son Protecteur est assuré de l’avoir toujours présent ».

Ma vie en Christ, Spiritualité Orientale n° 27, abbaye de Bellefontaine, p. 126

Le signe de croix qui accompagne la bénédiction donnée par le prêtre ou l’évêque est le signe de la bienveillance de Dieu pour l’homme, dans le Christ et par le Christ. Quel rite plein de joie, de sens et de valeur ! Heureux ceux qui reçoivent avec foi cette bénédiction ! Comme les prêtres eux-mêmes devraient en être conscients lorsqu’ils donnent cette bénédiction aux fidèles ! « ils mettront mon nom sur les enfants d’Israël et je les bénirai« . (Cf. Nb. 6,27)

Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, monastère saint Jean le Théologien – Souroti de Thessalonique, 1994 – p. 190

« Ne considérez pas comme une perte de temps le travail spirituel que vous accomplissez sur vous-mêmes, car c’est une condition à votre progrès spirituel et une aide positive pour vos semblables. »


		

Parmi les splendeurs des saints, éditions Ormylia, p. 150

« Ne dévoilez pas aux hommes ce qu’est votre confession ni votre vie, encore moins votre activité spirituelle. Tout doit se faire dans le secret et selon les conseils de votre Père en Christ. »

Premier dimanche du carême: Triomphe de l’Orthodoxie

Ton 4 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak de la fête de l’Annonciation de la Mère de Dieu, ton 8

Épître aux Hébreux: 11, 24-26 & 32-40; Évangile selon Saint Jean: 1, 44-52

Mémoire des quarante martyrs de Sébaste
 
Divine Liturgie suivie d’une procession avec les saintes Icônes et d’une lecture du Synodikon.

Lettres des Pères du désert, spiritualité orientale n° 42, abbaye de Bellefontaine, p. 76

Lorsque le cœur se sent faible en tout ce que les ennemis lui font, alors le Dieu très bon, qui prend soin de sa créature, lui envoie de nouveau la force sainte. Il affermit son cœur, son corps et tous ses membres sous le joug du Paraclet, car lui-même a dit :  » Prenez sur vous mon joug, et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur » (Mt. 11,29).

Éditions Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Traduit en français par Monseigneur Stéphanos, métropolite de Talinn et d’Estonie, et publié dans « Chemin de Vie », supplément pastoral de la revue Synaxe, 1998-1999

« Mes Frères ! Le Dieu plein de miséricorde n’aspire qu’à notre bonheur aussi bien dans cette vie que dans l’autre. C’est pour cela qu’il a fondé sa sainte Église. Afin de nous purifier par elle de notre péché ; pour nous sanctifier ; pour nous réconcilier avec lui ; pour nous combler de ses bénédictions célestes. Et les bras de cette Église vous sont très largement ouverts. Courons-y vite, nous qui avons le cœur lourd. Courons-y très vite et nous verrons que l’Église nous attend pour prendre sur elle notre lourd fardeau, nous mettre en confiance avec Dieu et remplir notre cœur de félicité et de joie ».

Le staretz Séraphim de Sarov, traduction Louis-Albert Lassus – O.E.I.L. 1984, p.27

« … Les chroniques nous disent comment tout au long de sa vie, il recourt à la communion aux Saints Dons comme à la nécessaire rencontre avec le Christ. Il exhortera d’ailleurs toujours les fidèles à recourir fréquemment à l’Eucharistie et recommandera aux prêtres de la leur donner volontiers, car ajoutait-il, la grâce qu’elle nous donne est tellement grande que tout homme, fut-il le plus grand des pécheurs, s’il approche du Seigneur avec humilité et contrition de ses fautes, est complètement purifié et renouvelé. »

Ci-après, la lettre pastorale de Monseigneur Ignace à l’occasion du début de saint carême de la Pâque du Seigneur: en français Lettre de Carême_2014 et en arabe رسالة الصوم 2014

Vous trouverez de même en pièce jointe la lettre de Sa Béatitude Jean X en langue arabe : pastoral fast letter

La vie ascétique, 40-42 ; PG 90, 912 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 108)

Ayant appris de l’Écriture ce qu’est la crainte du Seigneur et quels sont sa bonté et son amour, convertissons-nous à lui de tout notre cœur… Gardons ses commandements; aimons-nous les uns les autres de tout notre cœur. Appelons nos frères même ceux qui nous haïssent et nous détestent, afin que le nom du Seigneur soit glorifié et manifesté dans toute son allégresse. Nous qui nous éprouvons les uns les autres, pardonnons-nous mutuellement… Lire le reste de cette entrée »

Dimanche du Pardon (Tyrophagie ou du dernier jour des laitages)

Ton 3 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak du triode ton 6

Épître aux Romains: 13, 11-14 & 14, 1-4; Évangile selon Saint Mathieu: 6, 14-21

Mémoire du saint hiéromartyr Théodote, évêque Cyrénie en Chypre.

Divine Liturgie suivie de la prière de Saint Ephrem le Syrien et la demande du pardon.

Sur la mort ; PL 4, 583s (trad. DDB 1980, coll. Pères dans la foi n° 14, p. 35 rev.)

Il convient de ne jamais perdre de vue, chers frères, que nous avons renoncé au monde et que nous vivons ici-bas comme des hôtes de passage, comme des étrangers (He 11,13). Bénissons le jour qui assigne à chacun sa demeure véritable, et qui, après nous avoir arrachés à ce monde et dégagés de ses liens, nous rend au paradis et au Royaume des cieux. Lire le reste de cette entrée »

Dimanche du Jugement Dernier (Carnaval ou du dernier jour de viande)

Ton 2 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak du triode ton 1

pître aux Corinthiens: 8, 8-13 & 9,1-2; Évangile selon Saint Mathieu: 25, 31-46

Mémoire du saint hiéromartyr Polycarpe, évêque de Smyrne.

Commentaire de l’évangile de Luc, VII, 224s ; SC 52 (trad. SC p. 93s rev.)

« J’irai trouver mon père, et je lui dirai : ‘ Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. ’» Tel est notre premier aveu, au Créateur, au maître de la miséricorde, au juge de la faute. Bien qu’il connaisse tout, Dieu attend l’expression de notre aveu ; car «la confession des lèvres obtient le salut» (Rm 10,10)… Lire le reste de cette entrée »

Dimanche du Fils Prodigue

Ton 1 des “tropaires de la Résurrection” (voir fichier dans Archives: dossier Prières & Offices)

Kondak du triode, ton 3

1Épître aux Corinthiens: 6,12-20; Évangile selon Saint Luc: 15, 11-32

Mémoire du saint martyr Pamphile et de ses compagnons.

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