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La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 382-383
94. Par la pratique des commandements, l’intelligence se dépouille des passions. Par la contemplation spirituelle du visible, elle se dépouille des pensées passionnées des choses. Par la connaissance de l’invisible, elle se dépouille de la contemplation du visible. Enfin, elle se dépouille de la connaissance de l’invisible par la connaissance de la Sainte Trinité. Lire le reste de cette entrée »
La Trinité, 11, 38-39 (trad. Brésard, 2000 ans A, p. 268)
« Le Christ remettra le Royaume à son Père » dit saint Paul (1Co 15,28), non pas en ce sens qu’il renoncerait à sa puissance en lui remettant son Royaume, mais parce que c’est nous qui serons le Royaume de Dieu, lorsque nous aurons été rendus conformes à la gloire de son corps… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 382
88. Quand jamais, au moment de la prière, aucune pensée du monde ne vient plus troubler l’intelligence, sache alors que tu n’es plus hors des frontières de l’impassibilité.
89. Quand l’âme commence à se sentir elle-même en bonne santé, alors les images, pendant le sommeil, commencent à lui apparaître simples et sans nul trouble. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’Exode, n°8 (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 2, p. 174)
« Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’ai fait sortir de la terre d’Égypte, de la maison de servitude. » (Ex 20,2) Ces paroles ne s’adressent pas seulement à ceux qui jadis sont sortis d’Égypte ; elles s’adressent plus encore à toi qui les écoutes maintenant, si toutefois tu sors d’Égypte… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 381-382
84. La mémoire porte d’abord dans l’intelligence une simple pensée. Si cette pensée s’invétère, vient la passion. Si la passion n’est pas écartée, elle incline l’intelligence au consentement. Et quand le consentement est là, on en arrive à l’acte du péché. Le très sage Apôtre, écrivant aux chrétiens issus des nations, leur ordonne donc d’en finir d’abord avec le résultat du péché, puis remontant pas à pas et dans l’ordre, d’aboutir à la cause. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur la conversion, n°2 (trad. coll. Pères dans la foi, 8, DDB 1978, p. 46)
Un pharisien et un publicain montaient au Temple pour y prier. Le pharisien a commencé par énumérer toutes ses qualités, en proclamant : « O Dieu, je te rends grâce de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes et adultères, ou bien encore comme ce publicain ! » Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 381
81. La crainte de Dieu est double. L’une naît en nous des menaces du châtiment, et elle engendre dans l’ordre la tempérance, l’espérance en Dieu, l’impassibilité, d’où vient l’amour. L’autre est liée à cet amour. Elle porte toujours dans l’âme la piété, pour que, par la liberté de l’amour, on n’en vienne pas à mépriser Dieu. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°52, 1-3 (trad. Véricel, L’Évangile commenté, p. 200 rev.)
Alors qu’elle devrait se retirer découragée, la Cananéenne approche de plus près et, adorant Jésus, elle lui dit : «Seigneur, viens à mon secours !» Mais alors, femme…, tu ne l’as pas entendu dire : « Je n’ai été envoyé que pour les brebis perdues de la maison d’Israël » ? Je l’ai entendu, réplique-t-elle ; mais je sais qu’il est le Seigneur de toutes choses… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 380-381
76. L’humilité et la souffrance délivrent l’homme de tout péché. La première supprime les passions de l’âme. L’autre supprime celles du corps. C’est là ce que fait le bienheureux David, quand il prie Dieu en disant : «Vois ma misère et ma peine, et enlève tous mes péchés (Ps. 24(25),18).» Lire le reste de cette entrée »
Homélie 25 ; PL 76, 1188 (trad. coll. Icthus, vol.10, p.302)
Marie devient témoin de la compassion de Dieu ; oui, cette Marie… dont un pharisien voulait briser l’élan de tendresse. « Si cet homme était prophète, s’écriait-il, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse » (Lc 7,39). Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 380
73. Écoute ceux auxquels a été donné l’amour parfait. Entends ce qu’ils disent : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? L’affliction ? L’angoisse ? La persécution ? La faim ? Le dénuement ? Le danger ? L’épée ? Lire le reste de cette entrée »
Catéchèse baptismale 12, 6-8 (trad. Bouvet, Soleil levant 1962, p. 233 rev)
Les prophètes ont été envoyés avec Moïse pour guérir Israël ; mais ils soignaient dans les larmes, n’arrivant pas à dominer le mal, comme l’un d’eux l’a dit : « Malheur à moi ! Les hommes fidèles ont disparu de la terre » (Mi 7,1-2)… Grande était la blessure de l’humanité ; des pieds à la tête, pas une place saine, pas d’endroit où mettre bande, ni huile, ni pansement (Is 1,6). Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 380
71. L’amour parfait ne déchire pas l’unique et même nature des hommes parce que ceux-ci ont des caractères différents, mais, visant toujours cette nature, il aime tous les hommes également. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur la conversion prononcées à son retour de la campagne, n°1 (trad. DDB 1978, p. 27)
Gardons-nous de perdre tout espoir, mais évitons également de céder trop facilement à la nonchalance… Le désespoir empêche celui qui est tombé de se relever, et la nonchalance fait chuter celui qui est debout… Si la présomption nous précipite du haut des cieux, le désespoir nous précipite dans l’abîme infini du mal, alors qu’il suffit d’un peu d’espoir pour nous en arracher… Lire le reste de cette entrée »
Commentaire sur l’évangile de saint Jean, 2, 193s (trad. cf SC 120, p. 339)
En nous, la voix et la parole ne sont pas la même chose, car la voix peut se faire entendre sans porter de sens, sans parole, et la parole peut également être transmise à l’esprit sans voix, comme dans le cheminement de notre pensée. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 379-380
67. Toutes les autres passions se rattachent, ou bien seulement à la partie ardente ou à la partie désirante de l’âme, ou bien aussi à la partie raisonnable, comme l’oubli et l’ignorance. Mais l’acédie, qui agit sur toutes les puissances de l’âme, suscite à la fois presque toutes les passions. Aussi est-elle la plus grave de toutes. C’est bien ce que dit le Seigneur, quand il a donné le remède contre elle : « Par votre patience sauvez vos âmes. » (Lc 21,19) Lire le reste de cette entrée »
Sermon sur la Nativité, passim ; PG 46, 1128 (trad. coll. Icthus, vol. 8, p. 163s)
Frères, avertis du miracle, comme Moïse allons voir cette chose extraordinaire (Ex 3,3): en Marie, le buisson embrasé ne se consume pas; la Vierge enfante la Lumière sans subir d’atteinte… Courons donc à Bethléem, le bourg de la Bonne Nouvelle! Si nous sommes de vrais bergers, si nous demeurons éveillés en notre garde, c’est à nous que s’adresse la voix des anges qui annoncent une grande joie…:«Gloire à Dieu au plus haut des cieux, car la paix descend sur la terre!» Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 379
62. « Et moi je vous dis de ne pas vous opposer au méchant. Mais à celui qui te frappe sur la joue droite, tends aussi l’autre. A celui qui veut te mener en justice pour prendre ta tunique, laisse aussi ton manteau. Et si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. » (Mt.5,39-41). Pourquoi ? Pour te garder sans colère, sans trouble, sans tristesse, pour instruire l’autre par ton refus du mal, et pour vous mener tous les deux, comme un Père bon [dans sa bonté], sous le joug de l’amour. Lire le reste de cette entrée »
Homélie sur la sainte génération du Christ, 2.6 ; PG 31, 1459s (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 172 rev.)
Dieu sur terre, Dieu parmi les hommes ! Cette fois il ne promulgue pas sa Loi au milieu des éclairs, au son de la trompette, sur la montagne fumante, dans l’obscurité d’un orage terrifiant (Ex 19,16s), mais il s’entretient d’une façon douce et paisible, dans un corps humain, avec ses frères de race. Dieu dans la chair !… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 378-379
57. Si celui qui calomnie et juge son frère, calomnie et juge la loi (Cf.Jc. 4,11), et si la loi du Christ est l’amour, comment le calomniateur ne déchoit-il pas de l’amour du Christ et ne se met-il pas lui-même sous le coup du châtiment éternel ? Lire le reste de cette entrée »
Homélies pour la Vigile de Noël, 5 ; CCL 122, 32-36 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 19 rev.)
« Voici, dit le prophète Isaïe, la Vierge portera et enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel, nom qui se traduit : Dieu avec nous » (7,14). Le nom de Sauveur « Dieu-avec-nous », donné par le prophète, signifie les deux natures de son unique personne. En effet, celui qui est Dieu, né du Père avant tous les siècles, c’est lui-même qui est Emmanuel à la fin des temps, c’est-à-dire Dieu avec nous. Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 378
52. Au moment des tentations, ne quitte pas ton monastère. Mais supporte noblement les vagues des pensées, et singulièrement celles de tristesse et d’acédie. Ainsi providentiellement éprouvé par les afflictions, tu auras affermi ton espérance en Dieu (Cf. IICor. 1,7). Mais si tu quittes le monastère, tu n’auras pas fait tes preuves, tu seras trouvé lâche et versatile. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur l’Évangile, n°38
Avez-vous compris qui est ce roi, père d’un fils qui est lui-même roi ? C’est celui dont le psalmiste disait : « Ô Dieu, donne au roi ton jugement, au fils du roi ta justice » (71,1)… « Il célébrait les noces de son fils. » Le Père a donc célébré les noces du roi son Fils, quand il lui a uni l’Église dans le mystère de l’Incarnation. Et le sein de la Vierge Mère a été la chambre nuptiale de cet Époux. C’est pourquoi un psaume dit encore : « Du soleil il a fait sa tente, et lui-même est comme un époux qui sort de son pavillon de noces » (Ps 18,5-6)… Lire le reste de cette entrée »
Première apologie, 1.30-31 (trad. OC, Migne 1994, p. 48)
A l’empereur Hadrien, Auguste César, et à Verissimus, son fils philosophe, et à Licius, philosophe, et au Sénat et à tout le peuple romain, en faveur des hommes de toute race qui sont injustement haïs et persécutés, moi l’un d’eux, Justin, de Néapolis [Naplouse] en Syrie de Palestine, j’adresse ce discours… Lire le reste de cette entrée »
La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 377
47. Celui qui n’est pas encore parvenu à la connaissance divine qu’opère l’amour, s’enorgueillit de ce qu’il fait selon Dieu. Mais celui qui a été jugé digne d’atteindre cette connaissance dit de tout son cœur les paroles du patriarche Abraham, quand il lui fut donner de voir l’apparition divine : « Je suis terre et cendre» (Cf. Gn. 18,27). Lire le reste de cette entrée »


















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