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La Trinité, 12, 55s ; PL 10, 472 (trad. DDB 1981, vol.3, p. 152 rev.)

Dieu tout-puissant, selon l’apôtre Paul ton Esprit Saint « scrute et connaît les profondeurs de ton être » (1Co 2,10-11), et il intercède pour moi, te parle à ma place par des « gémissements inexprimables » (Rm 8,26)… Rien en dehors de Toi ne scrute Ton mystère ; rien qui soit étranger à Toi n’est assez puissant pour mesurer la profondeur de Ta majesté infinie. Tout ce qui pénètre en Toi est de Toi ; rien de ce qui est extérieur à Toi n’a le pouvoir de Te sonder…

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Correspondance – Éditions de Solesmes

642 – Demande: Dis-moi, Père, si la fin du monde est fixée par un destin ?

Réponse: Très certainement le monde aura une fin ; mais s’il se trouve que Dieu est content de nous, il prolongera le temps, car il est dit : « La justice prolonge les jours, les années des impies au contraire sont écourtées  » (Pr. 10,27). On appelle aussi destin le décret de Dieu concernant la vie des hommes. Aux apôtres qui l’interrogeaient, le Seigneur a dit en effet: « Ce n’est pas à vous de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité » (Ac 1,7).

La Trinité, 12, 52-53 (trad. DDB 1981, p.150)

Aussi longtemps que je jouirai du souffle de vie que tu m’as accordé, Père saint, Dieu tout-puissant, je te proclamerai Dieu éternel, mais aussi Père éternel. Jamais je ne m’établirai juge de ta toute-puissance et de tes mystères ; jamais je ne ferai passer ma connaissance limitée avant la notion vraie de ton infini ; jamais je n’affirmerai que tu as existé autrefois sans ta Sagesse, ta Puissance et ton Verbe, Dieu, l’Unique Engendré, mon Seigneur Jésus Christ. Car même si le langage humain est faible et imparfait lorsqu’il parle de toi, il ne rétrécira pas mon esprit au point de réduire ma foi au silence, faute de mots capables d’exprimer le mystère de ton être… Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

641 –Demande: Si, après avoir vécu dans la négligence, on est sur le point de mourir et qu’on promet à Dieu de s’efforcer de lui plaire, obtiendra-t-on un prolongement de vie ?

Réponse: Dieu connaît les coeurs et il regarde leur droiture. S’il voit donc qu’on veut vraiment se convertir de toute son âme, il accorde un supplément de vie. Il est dit en effet : « Que le Seigneur te donne selon ton coeur » (Ps. 19,5), car ce que Dieu veut, c’est le salut des hommes, ainsi qu’il l’a dit lui-même : « Je ne veux pas la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive » (Ez.18,23). Dirigeons donc nos coeurs vers Lui, « jetons sur Lui tous nos soucis » (1P. 5,7), et Lui nous fera mener à bonne fin ce qui est utile à notre salut.

2e Hymne pour l’Épiphanie, § 15-18 (trad. SC 110, p. 289s. rev.)

Levons tous les yeux vers le Seigneur qui est aux cieux, en nous écriant comme le prophète : « Celui qui a été vu sur la terre, celui-là est notre Dieu qui, par un effet de sa volonté, a conversé avec les hommes » (Ba 3,38)… Celui qui s’est montré aux prophètes sous diverses apparences, celui qu’Ézéchiel a contemplé sous un aspect d’homme sur un char de feu (1,26), et que Daniel a vu Fils d’homme et Ancien des jours, vieux et jeune à la fois (7,9.13), proclamant en lui un seul Seigneur, c’est lui qui est apparu et qui a tout illuminé.

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Correspondance – Éditions de Solesmes

638 –Demande: Mais alors, si l’on fait une bonne œuvre par crainte de la mort, cela ne sert-il pas au salut ?

Réponse: Ce n’est pas la même chose de se sauver par contrainte ou de propos délibéré; cependant il vaut mieux se sauver par contrainte que de ne rien faire du tout; car c’est perdre son âme que de ne rien faire tant que nous sommes maîtres de nous-mêmes. Connaissant donc l’alternative, conduis-toi comme un sage et non comme les vierges folles qui ont été exclues de la noce pour n’avoir pas eu le fruit de la miséricorde et de la bienfaisance (Mt. 25, 1-12).

Instruction spirituelle, 12, 2, 3 (trad. Bouchet, lectionnaire, p. 309 rev.)

Frères très chers, étanchez votre soif aux eaux de la source divine dont nous désirons vous parler : étanchez-la, mais ne l’éteignez pas ; buvez, mais ne soyez pas rassasiés. La source vivante, la source de vie nous appelle et nous dit : « Celui qui a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive » (Jn 7,37). Comprenez ce que vous buvez. Que le prophète vous le dise et qu’elle vous le dise la source elle-même : « Parole du Seigneur, ils m’ont abandonnée, moi la source d’eau vive » (Jr 2,13). C’est donc le Seigneur lui-même notre Dieu, Jésus Christ, qui est cette source de vie et c’est pourquoi il nous invite à venir à lui pour que nous le buvions. Il le boit celui qui aime, il le boit celui qui se nourrit de la Parole de Dieu… Buvons donc à la source que d’autres ont abandonnée. Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

637 – Un pieux laïc, malade, demanda au Vieillard Jean, s’il allait survivre ou mourir ? Et le Vieillard lui répondit ceci :

Si je te dis que tu vas mourir, c’est comme contraint que tu feras ton salut. Car, te voyant au bord de la mort, c’est pour ainsi dire de force que tu abandonneras tes soucis matériels. Tandis que si, t’attendant à vivre encore longtemps, l’idée te vient de faire ton salut, et que tu orientes ainsi tes pensées vers le bien, même si tu meurs bientôt, tu feras ton salut délibérément et non par contrainte.

Sur les mystères, 24s (trad. bréviaire rev.)

Le paralytique de la piscine de Bethesda attendait un homme [pour l’aider à descendre dans la piscine]. Lequel, sinon le Seigneur Jésus, né de la Vierge? Avec sa venue, il n’y avait plus seulement une simple préfiguration qui guérissait quelques individus, mais la vérité elle-même qui guérissait tous les hommes. C’est donc lui dont on attendait qu’il descende, lui de qui Dieu le Père a dit à Jean Baptiste: «Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre du ciel et demeurer, c’est celui-là qui baptise dans l’Esprit Saint» (Jn 1,32)… Pourquoi l’Esprit est-il descendu alors comme une colombe, sinon pour que tu voies, pour que tu reconnaisses que la colombe envoyée hors de l’arche par Noé le juste était l’image de cette colombe-là, et pour que tu y reconnaisses la préfiguration du sacrement du baptême ?… Lire le reste de cette entrée »

Dialogue avec Tryphon (34-36 ; trad. coll. Icthus, vol. 3, p. 176s rev.)

Laissez-moi citer un psaume, dit par l’Esprit Saint à David ; vous dites qu’il se rapporte à Salomon, votre roi, mais c’est bien encore au Christ qu’il se rapporte…: « Dieu, donne au roi ton jugement » (Ps 71,1). Parce que Salomon est devenu roi, vous dites que c’est de lui que parle ce psaume, alors que les paroles du psaume désignent très clairement un roi éternel, c’est-à-dire le Christ. Car le Christ nous a été annoncé comme roi, prêtre, Dieu, Seigneur, ange, homme, chef suprême, pierre, petit enfant par sa naissance, comme un être de douleur d’abord, puis montant au ciel, revenant dans la gloire avec la royauté éternelle… Lire le reste de cette entrée »

CC Sermon 53, sur le psaume 117 ; PL 57, 361 (trad. coll. Migne n°65, p. 126)

«Voici le jour que le Seigneur a fait, pour nous jour d’allégresse et de joie» (Ps 117,24). Ce n’est pas un hasard, mes frères, si nous lisons aujourd’hui ce psaume où le prophète nous convie à la joie et à l’allégresse, où le saint David invite toute la création à célébrer ce jour : car aujourd’hui la Résurrection du Christ a ouvert le séjour des morts, les nouveaux baptisés de l’Église ont rajeuni la terre, l’Esprit Saint a montré le ciel. Ouvert, l’enfer rend ses morts ; rajeunie, la terre fait éclore les ressuscités ; et le ciel s’ouvre tout grand pour accueillir ceux qui montent vers lui. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 5, sur la Résurrection ; PG 89, 1358 (trad. bréviaire rev.) 

« Le Christ a connu la mort, puis la vie, pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants » (Rm 14,9) ; « Dieu n’est pas le Dieu des morts, il est le Dieu des vivants ». Puisque le Seigneur des morts est vivant, les morts ne sont plus des morts mais des vivants ; la vie règne en eux, pour qu’ils vivent et ne craignent plus la mort, de même que « le Christ, ressuscité des morts, ne meurt plus » (Rm 6,9). Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

578 – Demande: Quand les frères sont bénis par moi, dois-je leur donner la main ou non ? L’idée me vient aussi de leur caresser la tête ? Est-ce bien ?

Réponse: Quand tu bénis, donne la main et dis-leur: Considérez que Dieu agira avec vous selon votre foi et non par conséquent selon la complaisance humaine. Car le Seigneur lui-même a dit: « Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète, recevra une récompense de prophète; qui reçoit un juste en qualité de juste, recevra une récompense de juste » (Mt. 10,41). Si donc quelqu’un est prophète et juste, mais qu’on ne le recoive pas comme prophète et juste, on n’a pas de récompense. Si au contraire ce n’est ni un prophète ni un juste, et qu’on le reçoive comme prophète et juste, on recevra la récompense de prophète et de juste. D’autre part il ne faut pas leur caresser la tête, car c’est un geste de complaisance humaine.

Trad. Cras, Le Chrétien devant la mort, DDB 1980, p. 79 rev.

« J’ai vu une foule immense…, de toutes nations, races, peuples et langues…, debout devant le trône et devant l’Agneau » (Ap 7,9)

Forts des enseignements [de l’Écriture], marchons sans trembler vers notre rédempteur Jésus, vers l’assemblée des patriarches, partons vers notre père Abraham, lorsque le jour sera venu. Marchons sans trembler vers ce rassemblement de saints, cette assemblée de justes. Nous irons vers nos pères, ceux qui nous ont enseigné la foi ; même si les oeuvres nous manquent, que la foi nous aide, défendons notre héritage ! Nous irons aux lieux où Abraham ouvre son sein aux pauvres comme à Lazare (Lc 16,19s); là reposent ceux qui ont supporté le rude poids de la vie de ce monde. Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

494 – Supplique du même au même Grand Vieillard: Mes pensées me représentent des images du monde, qui m’excitent à y retourner. Par le Seigneur, exerce la miséricorde envers moi, pour que je sois protégé par vos prières. Étant toujours dans les mêmes péchés, j’ai demandé à Dieu d’être admis sous votre protection.

Réponse du saint: Enfant bien-aimé, courage dans le Seigneur ! C’est Dieu qui t’a appelé. Ne te démonte pas, mais aie confiance. Lire le reste de cette entrée »

Trad. Homéliaire patristique, coll. Lex orandi n°8, p. 223 rev.

Certains sont plongés dans l’incertitude par les stigmates de la Passion sur le corps du Christ et se posent la question : « Qui est ce Roi de gloire ? » (Ps 23,7) Réponds-leur que c’est le Christ fort et puissant (v. 8) en tout ce qu’il a toujours fait et qu’il continue de faire… Fais-leur voir la beauté de la robe portée par le corps souffrant du Christ, embelli par la Passion et transfiguré par l’éclat de la divinité, cette robe de gloire qui en fait l’objet le plus beau et le plus digne d’être aimé au monde… Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

492 – Un frère qui était soldat dans le monde, se retira au monastère et demanda au même Grand Vieillard s’il pouvait faire pénitence. Réponse de saint Barsanuphe:

Frère, Dieu ne rejette personne, mais il appelle tout le monde à la pénitence. Il faut donc que celui qui vient à lui, vienne de tout son coeur, qu’il sème dans l’espoir de moissonner et qu’il s’attende à la tentation jusqu’à son dernier souffle (Alph. Antoine 4; Poemen 125).

L’Echelle sainte, 10ème degré (trad. Bellefontaine 1978, coll. SO 24, p. 138 rev.)

« Qu’as-tu à regarder la paille dans l’oeil de ton frère ? » 

J’ai entendu certains parler en mal de leur prochain, et je les ai repris. Pour se défendre, ces ouvriers du mal ont répliqué : « C’est par charité et par sollicitude que nous parlons ainsi ! » Mais je leur ai répondu : Cessez de pratiquer une pareille charité, sinon vous accuseriez de mensonge celui qui dit : « Qui dénigre en secret son prochain, celui-là je le repousse » (Ps 100,5). Si tu l’aimes, comme tu le dis, prie en secret pour lui, et ne te moque pas de cet homme. C’est cette manière d’aimer qui plaît au Seigneur ; ne perds pas cela de vue, et tu veilleras très soigneusement à ne pas juger les pécheurs. Judas était du nombre des apôtres et le larron faisait partie des malfaiteurs, mais quel changement étonnant en un instant !…  Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

141 – Réponse du Grand Vieillard à un Père qui lui demandait une petite faveur et l’interrogeait sur l’impassibilité.

Frère, Dieu sait ce qui est utile. Tu m’as demandé à recevoir un pain de ma faiblesse, et à part les trois pains fixés pour la semaine, rien de plus n’entre dans mon cimetière. Mais voilà qu’à l’instant même, par une disposition de Dieu – car il ne fait jamais rien de lui-même -, et avant d’avoir reçu un ordre de moi, le fils de mes douleurs, plus doux que le miel, lui qui regarde tous les autres comme ne faisant qu’un avec lui et qui compte pour sien l’intérêt de tous, le voilà qui est monté avec un pain, et je ne pouvais le renvoyer, me disant: « Il est utile même en cela de retrancher la volonté propre. » Lire le reste de cette entrée »

Instruction 1, 2-4 ; PL 80, 231 (trad. Orval rev.)

« Ils ont vraiment reconnu que je suis venu d’auprès de toi, et ils ont cru »

Qui pourra suivre le Très-Haut jusqu’en son être inexprimable et incompréhensible ? Qui scrutera les profondeurs de Dieu ?… Qui donc est Dieu ? Père, Fils et Esprit Saint, Dieu est un. Ne te demande rien de plus au sujet de Dieu. Que ceux qui veulent savoir le fond des choses concernant Dieu commencent par considérer l’ordre naturel. Comprendre la Trinité est en effet justement comparé à la profondeur de la mer, dont la Sagesse de Dieu a dit : « Le fond des profondeurs, qui peut l’atteindre ? » (Eccl 7,24)…

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Correspondance – Éditions de Solesmes

745 – A un pieux laïc, avocat et ami du monastère des Pères, l’abbé demanda de s’occuper d’une affaire importante et urgente, car il avait l’habitude de faire pour Dieu avec empressement ce qu’on lui demandait. Or, à l’instigation du diable, il arriva qu’il négligea cette affaire. Ennuyé, l’abbé demanda au Vieillard (saint Barsanuphe) ce qu’il devait lui écrire. Et celui-ci répondit: Lire le reste de cette entrée »

Lettre aux Corinthiens, 49-50 (trad. AELF rev.)

Celui qui a l’amour dans le Christ, qu’il pratique les commandements du Christ. Ce lien en quoi consiste l’amour de Dieu, qui pourra l’expliquer? Qui peut exprimer la grandeur de sa beauté ? Les hauteurs où nous porte l’amour sont indicibles. L’amour nous unit à Dieu ; il « couvre une multitude de péchés » (1P 4,8)… C’est dans l’amour que le Maître nous a fait venir à lui. C’est à cause de son amour pour nous que Jésus Christ notre Seigneur a donné son sang pour nous, selon le dessein de Dieu, offrant sa chair pour notre chair, sa vie pour nos vies. Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

409 – Demande: L’homme pense-t-il à quelque bien de son propre mouvement ? Réponse:

Il arrive souvent que, par un mouvement de la pensée naturelle, on ait l’idée de quelque bien. Mais, même cela, il faut l’attribuer à Dieu: car la nature est Son oeuvre. Et nous devons savoir que si nous la menons à bonne fin, ce n’est que par le commandement de Dieu. C’est en effet quand nous nous mettons Son commandement devant les yeux, que notre coeur s’affermit en Lui pour accomplir le bien.

Discours ascétiques, 1ère série n° 20 (trad. DDB 1981, p. 137)

« Mon serviteur n’écrasera pas le roseau froissé, n’éteindra pas la mèche qui faiblit… Les nations mettent leur espoir en son nom »

Je veux ouvrir la bouche, frères, pour vous parler du très haut sujet de l’humilité. Et je suis rempli de crainte, comme quelqu’un qui sait qu’il doit parler de Dieu dans le langage de ses propres pensées. Car l’humilité est la parure de la Divinité. En se faisant homme, le Verbe l’a revêtue. Par elle, il a vécu avec nous dans un corps. Et quiconque s’en est entouré, s’est rendu pareil en vérité à Celui qui est descendu de sa hauteur et qui a recouvert sa grandeur et sa gloire par l’humilité, pour qu’à sa vue la création ne soit pas consumée. Car la création n’aurait pas pu le contempler s’il n’avait pas pris sur lui l’humilité et n’avait pas ainsi vécu avec elle. Il n’y aurait pas eu de face à face avec lui. La création n’aurait pas entendu les paroles de sa bouche… Lire le reste de cette entrée »

Correspondance – Éditions de Solesmes

402- Demande du même au même: Bien que je sois lent à apprendre, j’apprends assez vite les Psaumes. Cela me vient-il de Dieu ou des démons pour que je tombe dans la vaine gloire ? Réponse de saint Barsanuphe:

Tout ce que Dieu te donne d’apprendre, apprends-le avec humilité; car apprendre facilement les paroles de Dieu ne peut venir du diable, c’est une semence de Dieu. Mais lorsqu’on ne veille pas sur soi-même, l’Ennemi sème son ivraie (Mt. 13,25). Si tu veux humilier ta pensée, dis-lui par exemple: « Quand quelqu’un reçoit de son maître de l’argent comme ces serviteurs (dont parle l’Évangile: Mt.25,14) et ne le fait pas valoir ni fructifier, quel traitement subit-il ? » Et ta pensée te répondra: « Celui de ce serviteur qui a enfoui l’argent de son maître » (Mt.25,24-30). Dis-lui alors: « Ne t’élève donc pas d’avoir empli l’air de paroles stériles, car elles seront pour ma condamnation.

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