A votre disposition, le lien d’une rencontre avec Géronda Dosithée du monastère de la Sainte Protection de la Mère de Dieu (Parapotamos, Serrai, Macédoine) au sujet de notre vocation dans ce monde et du dessein de Dieu pour l’Homme. Mais aussi sur le choix du père confesseur, nos peurs, nos angoisses, et la crainte de Dieu qui nous libère de toutes les craintes: « Celui qui ne craint pas Dieu, craint tout le reste » ! Lire le reste de cette entrée »
De la prière, chap. X ; SC 54 (Conférences VIII-XVII; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 85-86)
Afin de vous tenir toujours dans la pensée de Dieu, vous devrez continuellement vous proposer cette formule de pitié : « Mon Dieu, venez à mon aide ; hâtez-vous, Seigneur, de me secourir ! » Ce n’est pas sans raison que ce court verset a été choisi particulièrement de tout le corps des Écritures. Il exprime tous les sentiments dont la nature humaine est susceptible ; il s’adapte heureusement à tous les états, et convient en toutes les sortes de tentations. Lire le reste de cette entrée »
A votre disposition, un lien d’une conférence donnée par Géronda Nikon du Mont Athos au sujet de notre compréhension de l’Amour: l’Amour du Christ, l’amour des parents pour leurs enfants etc. Géronda Nikon s’emploie à nous donner l’approche traditionnelle de l’Amour selon l’expérience des pères de l’Église. Lire le reste de cette entrée »
Catéchèse (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 332-334)
Soyez donc bons les uns pour les autres (cf. Ep 4,32), indulgents, pleins d’amour fraternel ; supportez-vous mutuellement avec charité (cf. Ep 4,2) ; portez les fardeaux les uns des autres (cf. Ga 6,2), cédez, pardonnez ; tenez-vous les uns les autres en honneur (cf. Rm 12,10), avec révérence, avec piété et crainte de Dieu. Lire le reste de cette entrée »
Cent Chapitres sur la connaissance, 6, 26s ; PG 65, 1169s (trad. Orval)
C’est une lumière de vraie connaissance que de discerner sans erreur le bien du mal… En effet, ceux qui combattent doivent garder sans cesse le calme de la pensée ; ainsi l’esprit pourra discerner les suggestions qui la traversent et il déposera celles qui sont bonnes et viennent de Dieu dans le trésor de la mémoire, tandis qu’il rejettera celles qui sont mauvaises et diaboliques. Lire le reste de cette entrée »
Sur la virginité, 17-21(trad. Solesmes 1980 p. 167 rev.)
« Pourquoi pleures-tu ? » C’est toi qui es cause de tes larmes, toi qui te fais pleurer… Tu pleures parce que tu ne crois pas au Christ : crois et tu le verras. Le Christ est là, il ne fait jamais défaut à ceux qui le cherchent. «Pourquoi pleures-tu ?» Ce n’est pas les larmes qu’il faut, mais une foi alerte et digne de Dieu. Ne pense pas aux choses mortelles et tu ne pleureras pas… Pourquoi pleurer ce qui réjouit les autres ? Lire le reste de cette entrée »
La Prière du Seigneur, § 26-28 (trad. Hamman, La Prière en Afrique, DDB 1982, p. 58 rev.)
« Ne permets pas que nous entrions en tentation » (Mt 6,13)… Quand nous prions pour ne pas entrer en tentation, nous nous souvenons de notre faiblesse, afin que personne ne se regarde avec complaisance, que personne ne s’élève avec insolence, que personne ne s’attribue la gloire de sa fidélité ou de son épreuve, alors que le Seigneur lui-même nous enseigne l’humilité quand il dit : « Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation. L’esprit est ardent mais la chair est faible » (Mc 14,38). Si nous faisons profession d’humilité d’abord, nous rendons à Dieu tout ce que nous demandons avec crainte et révérence, et nous pouvons être assurés que sa bonté nous l’accordera. Lire le reste de cette entrée »
Mystagogie, 1 (trad. coll. Icthus, t. 7, p. 255 rev. Tournay)L’Église porte l’empreinte et l’image de Dieu puisqu’elle a la même activité que lui… Dieu a amené toutes choses à l’existence par sa puissance infinie, il les contient, les réunit et les circonscrit. Il rattache fortement tous les êtres les uns aux autres et à lui-même, dans sa Providence… Lire le reste de cette entrée »
Épître de saint Jacques 5,7-12.
Soyez donc patients, frères jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. Vous aussi, soyez patients, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. Lire le reste de cette entrée »
Homélie attribuée à saint Macaire d’Égypte (?-390) Chap. 100 (Paraphrase de Syméon le Métaphraste sur les Discours de saint Macaire l’Égyptien ; Philocalie des Pères neptiques, tome II ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès, 1995, p. 206 ; rev.)
Telle est l’âme pauvre en esprit. Elle reconnaît ses blessures. Elle reconnaît aussi les ténèbres des passions qui l’entourent. Elle recherche continuellement la rédemption qui vient du Seigneur. Elle porte les peines, et ne se réjouit d’aucun des biens qui sont sur la terre. Elle recherche le seul bon médecin et ne se confie qu’à ses soins. Lire le reste de cette entrée »
Livre d’Isaïe 55, 1-3.
Ainsi parle le Seigneur : Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez acheter et consommer, venez acheter du vin et du lait sans argent, sans rien payer. Lire le reste de cette entrée »
Le puits d’eau vive (La Colombe et la Ténèbre, trad. Canévet, éd. du Cerf, 1992 ; p. 127-128 ; rev.)
Quand la sainte Écriture nous instruit de la réalité vivifiante, qu’elle nous parle par une prophétie émanant de Dieu : « Ils m’ont abandonné, moi, la source d’eau vive » (Jr 2,13), ou dans les paroles du Seigneur à la Samaritaine : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, peut-être est-ce toi qui le lui demanderais, et il te donnerait l’eau vive » (Jn 4,10), ou encore : « Si quelqu’un a soif qu’il vienne à moi et qu’il boive » car : « Celui qui croit en jailliront de son sein. Il disait cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en Lui » (Jn 7,37.39), partout la divine nature est désignée sous le nom d’eau vive. Lire le reste de cette entrée »
Homélies sur saint Matthieu, 29, 1-3 (trad. cf. Véricel, L’Évangile commenté, p. 102)
« Des gens lui amènent un paralytique. » Les évangélistes racontent qu’après avoir percé le toit ils ont descendu le malade et l’ont déposé devant le Christ, sans rien demander, laissant faire Jésus. Lire le reste de cette entrée »
Voici le Jour que fit le Seigneur, exultons d’allégresse et de joie !

Avec nos meilleurs vœux
Exode 33, 18-23
Moïse dit au Seigneur: Montre-moi ta gloire. Dieu dit: Je passerai devant toi dans ma gloire… mais tu ne pourras pas voir ma face, car il est impossible à l’homme de voir ma face et de vivre. Lire le reste de cette entrée »
Job 42: 1-5
Job répondit au SEIGNEUR en ces termes: Je sais que tu peux tout, que rien n’est impossible à Dieu. J’étais celui qui obscurcit tes conseils par des propos dénués de sens. Aussi ai-je parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que j’ignore. Lire le reste de cette entrée »
Matines du jeudi de la sixième semaine ode 4 ton 6
Lazare est enseveli et les compagnes de Marthe près du tombeau pleurent et se lamentent maintenant de te savoir absent, Source de vie. Lire le reste de cette entrée »
Matines du mercredi de la sixième semaine – Apostiches, ton 1
Les Pharisiens, vêtus de pourpre et de soie, resplendissaient dans leurs vêtements de prêtres et de rois; la Loi et les Prophètes furent leur trésor, ils se réjouissaient dans leurs cultes rituels; toi, le Pauvre, ils te firent crucifier en dehors des portes de la cité et te rejetèrent malgré ta Résurrection, toi qui es éternellement dans le sein paternel. Lire le reste de cette entrée »
Livre des Proverbes : 17,17 – 18,5
C’est dans l’affliction qu’on reconnaît un frère, c’est même pour cela qu’il est engendré. L’homme insensé lui-même s’applaudit, comme un ami cautionne un ami; mais sur ses lèvres il amasse le feu. Qui aime le péché prend plaisir aux querelles; qui hausse trop sa porte cultive la ruine. Lire le reste de cette entrée »
Matines du jeudi de la cinquième semaine – Grand Canon – ode 2
Ciel, écoute ma voix, terre, prête l’oreille à ma clameur: Dieu me ramène vers lui, et je veux le célébrer. Lire le reste de cette entrée »
Matines du mardi de la cinquième semaine Ode 8 ton 3
Chaque jour le Malin m’épie en secret cherchant à me saisir comme une proie; Sauveur, délivre-moi de ses dents, toi qui sauvas Jonas du monstre marin. Lire le reste de cette entrée »
L’ancien Ephrem de Katounakia, éditions l’Age d’Homme, page 39
Je me suis abreuvé aux très douces sources du Paradis et j’ai pris soin de ne pas en tirer de l’orgueil. Lire le reste de cette entrée »
Matines du mercredi de la quatrième semaine, Ikos
Pilate érigea trois croix sur le Golgotha, deux pour les Larrons et une pour le Prince de la Vie; ce que voyant, l’Hadès demande à ses serviteurs: Lire le reste de cette entrée »
Le Grand Carême, Spiritualité Orientale, n°13, Abbaye de Bellefontaine, nouvelle édition revue et corrigée, 1999, p.41-42
La maladie fondamentale est la paresse. Elle est cette étrange apathie, cette passivité de tout notre être, qui toujours nous tire plutôt vers le bas que vers le haut, et qui, constamment, nous persuade qu’aucun changement n’est possible, ni par conséquent désirable. Lire le reste de cette entrée »
Matines du samedi de la troisième semaine ode 7 ton 4
Saints du ciel qui intercédez auprès du Dieu qui repose parmi les saints, en ces jours saints demandez-lui d’inspirer à tous ses fidèles de saintes pensées. Lire le reste de cette entrée »

















Commentaires récents